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Miss Ming - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
16
Né
03/11/1990
Age de Miss Ming : 35 ans
Lieu de naissance
Dieppe, Seine-Maritime, France

Miss Ming: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Candy Ming

Repères de carrière

La carrière de Miss Ming en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

16

œuvres recensées

16 films · 0 séries

Première année recensée
2008
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Miss Ming, de son nom de naissance Candy Ming, naît le 3 novembre 1990 à Dieppe, en Seine-Maritime, et s’impose progressivement comme une figure singulière du cinéma français contemporain (Source : Wikipedia, 2015). Elle développe tôt une pratique artistique plurielle, se définissant à la fois comme actrice, autrice et chanteuse, et adopte différents pseudonymes selon ses activités, utilisant notamment le nom « Candy Rainbow » pour son travail de parolière et de chanteuse, tandis qu’elle signe « Miss Ming » ses apparitions d’actrice (Source : Wikipedia, 2015). Son univers esthétique, nourri par l’écriture et la performance, attire l’attention de Benoît Delépine, qui la remarque alors qu’elle lit de la poésie en public et l’introduit ensuite dans l’univers de l’émission satirique « Groland », ce qui constitue un premier relais de visibilité (Source : Wikipedia, 2015). Cette rencontre oriente son entrée dans le cinéma indépendant, où elle s’inscrit dès lors dans un réseau de cinéastes attachés à des formes d’humour décalé et à des personnages marginaux, à la frontière de la comédie et d’une veine plus mélancolique (Source : Wikipedia, 2015). Parallèlement, son activité d’écrivaine et de musicienne reste liée à cette image d’artiste polymorphe, développant un imaginaire propre qui irrigue l’ensemble de son travail (Source : Wikipedia, 2015).

Débuts au cinéma et premières collaborations

Miss Ming fait ses débuts au cinéma à la fin des années 2000, dans le sillage de la collaboration avec Benoît Delépine et Gustave Kervern, qui l’intègrent à leur distribution d’acteurs récurrents (Source : Wikipedia, 2015). Elle apparaît en 2008 dans « Louise Hires a Contract Killer » en incarnant le personnage de Jennifer, dans un film coréalisé par Benoît Delépine et Gustave Kervern, ancré dans l’univers absurde et social qui caractérise leur œuvre (Source : Wikipedia, 2015). Deux ans plus tard, en 2010, elle retrouve le duo de réalisateurs dans « Mammuth », où elle interprète Solange Pilardosse, rôle secondaire qui s’inscrit dans un récit porté par Gérard Depardieu et centré sur une figure de routier proche de la retraite (Source : Wikipedia, 2015). Cette collaboration régulière avec Delépine et Kervern se poursuit en 2012 avec « Le grand soir », où elle tient le rôle de « la femme à la cigarette », dans un film présenté à Cannes à la Quinzaine des réalisateurs et qui prolonge l’exploration du monde des laissés-pour-compte (Source : Wikipedia, 2015). Ces premières années de carrière la situent durablement dans le champ d’un cinéma d’auteur social et burlesque, qui privilégie les personnages atypiques et les trajectoires marginales (Source : Wikipedia, 2015). En parallèle, elle tourne en 2011 dans « Karminsky-Grad » de Jean-Jacques Rousseau, participant ainsi à un autre versant du cinéma indépendant européen (Source : Wikipedia, 2015).

Rôles marquants et reconnaissance critique

En 2011, Miss Ming tient l’un de ses rôles les plus remarqués dans le court métrage « Mon amoureux » de Daniel Metge, où elle incarne Laurie, personnage central d’un récit intimiste (Source : Wikipedia, 2015). Ce film lui vaut une reconnaissance critique spécifique, puisqu’elle y reçoit le prix de la meilleure interprétation dans un court métrage au Toronto Worldwide Short Film Festival, ce qui contribue à installer son nom au-delà du seul cadre hexagonal (Source : Wikipedia, 2015). Quelques années plus tard, elle est à l’affiche de « Henri » de Yolande Moreau, sorti en 2013, où elle interprète Rosette, un rôle qui s’inscrit dans une galerie de personnages fragiles et singuliers, caractéristiques du regard de la réalisatrice (Source : Wikipedia, 2015). Pour ce film, elle obtient une nomination au prix Lumières de la presse étrangère dans la catégorie meilleure révélation féminine, marquant un jalon important dans sa trajectoire professionnelle (Source : Wikipedia, 2015). En 2015, elle joue Jessica Burton dans « L’hermine » de Christian Vincent, long métrage centré sur le milieu judiciaire et porté par Fabrice Luchini, ce qui la place aux côtés d’un cinéma plus institutionnel tout en maintenant une continuité avec ses choix de rôles singuliers (Source : Wikipedia, 2015). Par la suite, elle apparaît dans « Chez nous » de Lucas Belvaux, sorti en 2017, où elle incarne une femme handicapée, rôle secondaire qui prolonge son inscription dans des films engagés sur le plan social et politique (Source : Wikipedia, 2015).

Écriture, réalisation et travaux pluridisciplinaires

Parallèlement à son activité d’interprète, Miss Ming développe une œuvre d’écriture et de création qui traverse plusieurs supports, du cinéma à la chanson (Source : Wikipedia, 2015). Elle utilise notamment le pseudonyme « Candy Rainbow » pour ses activités de compositrice et d’autrice de chansons, construisant un univers fictionnel et poétique qui accompagne sa carrière d’actrice (Source : Wikipedia, 2015). En 2012, elle signe le scénario du court métrage « Déferlente », coréalisé avec Zoé Delépine et Winifrey Bandera-Guzman, dans lequel elle interprète également le personnage de Cassiopée, affirmant une présence à la fois devant et derrière la caméra (Source : Wikipedia, 2015). Cette même année, elle apparaît dans « Bocuse », court métrage de Stéphanie Pillonca et Géraldine Renault, où elle tient le rôle de Marie, poursuivant une activité régulière dans le format court, terrain d’expérimentation important de sa filmographie (Source : Wikipedia, 2015). En 2015, elle se met en scène sous son propre nom dans « Faut savoir se contenter de beaucoup » de Jean-Henri Meunier, film dans lequel elle apparaît en tant que Miss Ming, brouillant la frontière entre persona artistique et personnage de fiction (Source : Wikipedia, 2015). Cette dimension pluridisciplinaire, entre interprétation, écriture et performance, nourrit un parcours qui ne se limite pas aux seuls enjeux de la fiction traditionnelle (Source : Wikipedia, 2015).

Activité continue au cinéma dans les années 2010 et 2020

Au fil des années 2010, Miss Ming poursuit une présence régulière dans le cinéma d’auteur francophone, enchaînant les rôles dans des longs et courts métrages (Source : IMDb, 2020). Elle participe ainsi à « La Forêt de mon père » de Vero Cratzborn, sorti en 2019, où elle interprète une patiente en hôpital psychiatrique, s’inscrivant dans un récit sur la fragilité familiale et la santé mentale (Source : Wikipedia, 2015). La même année, elle joue dans « No Men » de Jean-Henri Meunier, où elle incarne « la révoltée », prolongeant une collaboration avec le cinéaste amorcée sur d’autres projets (Source : Wikipedia, 2015). En 2020, elle apparaît dans « Effacer l’historique », nouveau long métrage de Benoît Delépine et Gustave Kervern, où elle tient le rôle d’une guichetière de la Poste, poursuivant une fidélité au duo de réalisateurs qui avait marqué ses débuts (Source : Wikipedia, 2015). Cette année-là, elle figure également au générique de « La Tête cachetonnée » et de « Nos intentions fébriles », deux films de Jean-Henri Meunier dans lesquels elle interprète respectivement une voyante et une « révolutionnaire du cœur », confirmant un ancrage dans un cinéma indépendant attaché aux figures excentriques (Source : Wikipedia, 2015). En 2020 toujours, elle est filmée dans « L’Esclave du temps » de Gérard Courant, où elle apparaît sous son propre nom, ajoutant une nouvelle occurrence à cette articulation entre présence documentaire et jeu d’actrice (Source : Wikipedia, 2015).

Rôles récents et prolongements de carrière

Dans la première moitié des années 2020, Miss Ming continue de diversifier ses collaborations au sein du paysage cinématographique francophone (Source : IMDb, 2020). Elle est au casting de « Captives » d’Arnaud des Pallières, sorti en 2023, où elle interprète un personnage nommé Kenavo, rôle inscrit dans une œuvre qui revisite l’imaginaire du film de reconstitution historique et carcérale (Source : Wikipedia, 2015). En 2024, elle apparaît dans « My Everything » d’Anne-Sophie Bailly, dans lequel elle joue une servante, poursuivant une trajectoire où rôles principaux et seconds rôles se côtoient dans des projets d’ampleur et de diffusion variables (Source : Wikipedia, 2015). Sa filmographie récente inclut également une participation au film « Mon inséparable », où elle est créditée comme serveuse de crêperie sous le nom de Candy Ming, témoignant de la permanence de ce pseudonyme dans certains génériques (Source : IMDb, 2020). En parallèle, son nom figure au générique de plusieurs courts métrages et productions indépendantes, confirmant une activité soutenue dans des formats variés (Source : IMDb, 2020). L’ensemble de ces projets prolonge une carrière construite au contact de réalisateurs aux univers affirmés, entre fidélités anciennes et nouvelles rencontres artistiques (Source : IMDb, 2020).

Filmographie sélective

  • « Louise Hires a Contract Killer », rôle de Jennifer, réalisation Benoît Delépine et Gustave Kervern, 2008 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Mammuth », rôle de Solange Pilardosse, réalisation Benoît Delépine et Gustave Kervern, 2010 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Mon amoureux », rôle de Laurie, réalisation Daniel Metge, court métrage, 2011 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Le grand soir », rôle de la femme à la cigarette, réalisation Benoît Delépine et Gustave Kervern, 2012 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Déferlente », rôle de Cassiopée et crédit d’autrice, coréalisation Winifrey Bandera-Guzman et Zoé Delépine, court métrage, 2012 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Bocuse », rôle de Marie, court métrage réalisé par Stéphanie Pillonca et Géraldine Renault, 2012 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Henri », rôle de Rosette, réalisation Yolande Moreau, 2013 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « L’hermine », rôle de Jessica Burton, réalisation Christian Vincent, 2015 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Chez nous », rôle de la femme handicapée, réalisation Lucas Belvaux, 2017 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « La Forêt de mon père », rôle de patiente en hôpital psychiatrique, réalisation Vero Cratzborn, 2019 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Effacer l’historique », rôle de la guichetière de la Poste, réalisation Benoît Delépine et Gustave Kervern, 2020 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « La Tête cachetonnée », rôle de voyante, réalisation Jean-Henri Meunier, 2020 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Nos intentions fébriles », rôle de la « révolutionnaire du cœur », réalisation Jean-Henri Meunier, 2020 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « L’Esclave du temps », apparition sous son propre nom, réalisation Gérard Courant, 2020 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Captives », rôle de Kenavo, réalisation Arnaud des Pallières, 2023 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « My Everything », rôle de servante, réalisation Anne-Sophie Bailly, 2024 (Source : Wikipedia, 2015).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

La carrière de Miss Ming est marquée par plusieurs formes de reconnaissance professionnelle, notamment dans le champ du court métrage et du cinéma d’auteur (Source : Wikipedia, 2015). Pour son interprétation de Laurie dans « Mon amoureux » de Daniel Metge, elle reçoit le prix de la meilleure performance dans un court métrage au Toronto Worldwide Short Film Festival, soulignant la visibilité internationale de ce travail (Source : Wikipedia, 2015). En 2013, son rôle de Rosette dans « Henri » de Yolande Moreau lui vaut une nomination au prix Lumières de la presse étrangère dans la catégorie meilleure révélation féminine, ce qui inscrit son nom dans le paysage des jeunes actrices repérées par la critique (Source : Wikipedia, 2015). Au-delà de ces distinctions explicites, sa présence récurrente dans les films de cinéastes comme Benoît Delépine, Gustave Kervern, Jean-Henri Meunier ou Yolande Moreau témoigne d’une confiance durable accordée à son univers de jeu et à sa capacité à incarner des personnages atypiques (Source : Wikipedia, 2015). Ces reconnaissances s’articulent avec un ensemble de projets où l’exposition médiatique varie, mais où sa contribution demeure repérable par la constance de ses collaborations et la singularité de ses rôles (Source : Wikipedia, 2015).

Films et séries avec Miss Ming

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Mon amoureux (2011) - Affiche
22/09/2011
Mon amoureux
Laurie
01/01/2010
Une âme d'enfant
Inconnu
L'Hermine (2015) - Affiche
6.1 / 10
L'Hermine
Jessica Burton
Mon ami Fukushima (2022) - Affiche
15/10/2022
Mon ami Fukushima
L'infirmière
Henri (2013) - Affiche
6.4 / 10
Henri
Rosette

Rôles de Miss Ming

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Miss Ming

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Animal Totem (2025) - Affiche
The security guard
2025
Mon Inséparable (2024) - Affiche
La serveuse de la crêperie
2024
Je ne me laisserai plus faire (2024) - Affiche
Un membre de la famille au crématorium (non crédité)
2024
Captives (2024) - Affiche
Kenavo
2024
Mon ami Fukushima (2022) - Affiche
L'infirmière
2022
Effacer l'historique (2020) - Affiche
La guichetière de la poste
2020
L'Hermine (2015) - Affiche
Jessica Burton
2015
Henri (2013) - Affiche
Rosette
2013
Le Grand Soir (2012) - Affiche
L'employée sourde et muette
2012
Mon amoureux (2011) - Affiche
2011
Mammuth (2010) - Affiche
Solange, dite Miss Ming
2010

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.