Stéphanie Lagarde: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Stéphanie Lagarde en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
16
œuvres recensées
15 films · 1 série
- Première année recensée
- 1986
- Dernière année recensée
- 2024
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Stéphanie Lagarde naît le 15 juillet 1969 à Limoges, en France, où elle se destine très tôt aux arts du spectacle à travers des études de musique, de danse et de théâtre, constituant le socle de sa pratique de comédienne et de future réalisatrice (Source : IMDb, 2019 ; Keops, 2021 ; Wikipédia, 2007). Cette formation pluridisciplinaire l’oriente vers un parcours d’interprète qui se déploie à la fois devant la caméra et sur les plateaux de théâtre, dans un registre allant de la comédie au drame (Source : Keops, 2021 ; Wikipédia, 2007). Elle commence à apparaître dans des productions audiovisuelles au milieu des années 1990, dans un contexte français marqué par une forte dynamique de production télévisuelle et cinématographique qui offre de nombreux seconds rôles à de jeunes interprètes (Source : IMDb, 2019 ; IMDb bio, 2025). Dès ces premiers pas, elle alterne les tournages pour le cinéma, la télévision et les courts métrages, ce qui contribue à installer une trajectoire professionnelle variée, sans se limiter à un seul format ou à un seul type de personnage (Source : IMDb, 2019 ; Unifrance, 2025). Parallèlement à son activité d’actrice, elle s’intéresse très tôt aux questions de mise en scène et de narration filmique, intérêt qui la conduit plus tard à signer ses propres courts métrages de fiction (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2007).
Carrière au cinéma
Au cinéma, Stéphanie Lagarde apparaît à la fin des années 1990 dans le long métrage « Vive la mariée… et la libération du Kurdistan ! » de Hiner Saleem, une comédie française pour laquelle elle reçoit en 1998 le Prix du public du Meilleur second rôle féminin au Festival Jean-Carmet de Moulins (Source : L’Officiel des spectacles, 2008 ; Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, elle joue dans « Sexes très opposés » d’Éric Assous, où elle interprète le personnage de Vanessa, confirmant sa présence dans la comédie de mœurs française du début des années 2000 (Source : L’Officiel des spectacles, 2008). En 2003, elle figure au casting de « Deux frères » de Jean-Jacques Annaud, grande fresque animalière tournée en partie en Asie, dans laquelle elle incarne Mademoiselle Paulette, rôle qui l’inscrit dans une production à la fois française et internationale (Source : L’Officiel des spectacles, 2008). En 2009, elle retrouve le registre de la comédie sentimentale avec « De vrais mensonges » de Pierre Salvadori, où elle interprète Sylvia, dans un film porté par un trio d’acteurs populaires du cinéma français contemporain (Source : L’Officiel des spectacles, 2008 ; IMDb, 2019). Par ailleurs, d’autres participations à des longs métrages et courts métrages, comme « Recrue d’essence » ou « Pas bouger ! », jalonnent sa filmographie et illustrent un intérêt constant pour des projets mêlant humour, observation sociale et dispositifs narratifs resserrés (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2007).
- 1998 : « Vive la mariée… et la libération du Kurdistan ! », de Hiner Saleem, long métrage de comédie, rôle secondaire récompensé au Festival Jean-Carmet (Source : L’Officiel des spectacles, 2008 ; Wikipédia, 2007).
- 2001 : « Sexes très opposés » d’Éric Assous, comédie de long métrage, rôle de Vanessa (Source : L’Officiel des spectacles, 2008).
- 2003 : « Deux frères » de Jean-Jacques Annaud, drame épique animalier, rôle de Mademoiselle Paulette (Source : L’Officiel des spectacles, 2008 ; IMDb, 2019).
- 2010 : « De vrais mensonges » de Pierre Salvadori, comédie romantique, rôle de Sylvia (Source : L’Officiel des spectacles, 2008 ; IMDb, 2019).
Travaux pour la télévision et le doublage
Stéphanie Lagarde développe en parallèle une activité soutenue à la télévision, apparaissant dans plusieurs séries et téléfilms français à partir de la fin des années 1990 (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 2019). Elle est notamment créditée dans la série populaire « Joséphine, ange gardien », où elle interprète le personnage de Constance, s’inscrivant ainsi dans l’univers de la fiction grand public diffusée en prime time (Source : TV-Programme, 2023). Au tournant des années 2000, elle tient également le rôle d’Agnès dans l’épisode « Une femme piégée » de la série « Vertiges », témoignant de sa présence dans des formats unitaires ou des séries à tonalité plus dramatique (Source : IMDb, 2025). Par ailleurs, elle apparaît dans des séries telles que « S.O.S. 18 », « Jamais 2 sans toi » ou encore « Zimlo le daron du rap », alternant rôles récurrents et participations ponctuelles dans des univers narratifs variés (Source : IMDb, 2019). En parallèle de son travail devant la caméra, elle prête sa voix à des personnages de films d’animation et de doublage, notamment dans « Titeuf, le film », où elle interprète plusieurs personnages dont Élodie, une vendeuse et d’autres voix additionnelles (Source : Wikipédia, 2007). Cette activité vocale s’ajoute à des contributions plus larges dans le secteur de la voix, mentionnées par Unifrance qui la présente également comme comédienne de doublage (Source : Unifrance, 2025).
- « Joséphine, ange gardien » : rôle de Constance dans une production télévisuelle à large audience (Source : TV-Programme, 2023).
- « Jamais 2 sans toi » : rôle de Jennifer Martignac dans la série diffusée au milieu des années 1990 (Source : IMDb, 2019).
- « Vertiges – Une femme piégée » : rôle d’Agnès dans un épisode de série télévisée (Source : IMDb, 2025).
- « Titeuf, le film » : doublage d’Élodie, d’une vendeuse et de voix additionnelles (Source : Wikipédia, 2007).
Parcours au théâtre
Le théâtre occupe une place importante dans le parcours de Stéphanie Lagarde, qui se produit sur scène dans différentes compagnies et sous la direction de metteurs en scène reconnus (Source : Wikipédia, 2007 ; Keops, 2021). Elle joue notamment dans « Les Modernes » et « La Touche étoile », deux pièces écrites et mises en scène par Gilles Dyrek, qui s’inscrivent dans un théâtre de texte contemporain porté par une distribution resserrée (Source : Wikipédia, 2007). En 2001, elle est à l’affiche du « Béret de la tortue » de Jean Dell et Gérald Sibleyras, mis en scène par François Rollin, croisant ainsi le travail de comédiens venus aussi du registre comique et télévisuel (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, elle joue dans « L’Île des esclaves » de Marivaux, mis en scène par Irina Brook, relecture contemporaine d’un classique du répertoire qui privilégie une approche physique et visuelle du jeu (Source : Wikipédia, 2007). En 2007, elle retrouve Gilles Dyrek pour « Venise sous la neige », pièce dont l’auteur assure également la mise en scène, confirmant une collaboration suivie avec ce metteur en scène dans le champ du théâtre contemporain français (Source : Wikipédia, 2007). Ces expériences scéniques s’inscrivent dans une continuité avec ses études initiales de théâtre et contribuent à maintenir un lien régulier avec la scène, en parallèle de ses tournages (Source : Keops, 2021 ; Wikipédia, 2007).
- 1999 : « Les Modernes », texte et mise en scène de Gilles Dyrek (Source : Wikipédia, 2007).
- 2000 : « La Touche étoile », texte et mise en scène de Gilles Dyrek (Source : Wikipédia, 2007).
- 2001 : « Le Béret de la tortue » de Jean Dell et Gérald Sibleyras, mise en scène François Rollin (Source : Wikipédia, 2007).
- 2005 : « L’Île des esclaves » de Marivaux, mise en scène Irina Brook (Source : Wikipédia, 2007).
- 2007 : « Venise sous la neige », de et mise en scène Gilles Dyrek (Source : Wikipédia, 2007).
Réalisation, écriture et collaborations artistiques
En plus de son activité d’interprète, Stéphanie Lagarde développe un travail de réalisatrice et de scénariste, principalement dans le champ du court métrage (Source : IMDb, 2019 ; Unifrance, 2025). Elle signe en 2011 « La Photocopie de papa », puis en 2012 « Le bouillon », deux courts métrages dont elle assure à la fois la réalisation et l’écriture, et avec lesquels elle poursuit une exploration de récits intimes et de situations quotidiennes (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2007). En 2016, elle réalise « Feu mon corps ! », court métrage dont elle est également scénariste, confirmant un positionnement d’autrice-réalisatrice au sein de la production indépendante française (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2007). Son profil professionnel, tel que présenté par Unifrance, mentionne aussi des activités de montage et de voix, ce qui souligne une polyvalence technique et artistique dans le processus de fabrication des films (Source : Unifrance, 2025). Par ailleurs, elle collabore avec le studio de réalisation Fantomatic et réalise pour Keops une série de courts métrages en compagnie de Vincent Escrive, inscrivant cette partie de son travail dans des dispositifs audiovisuels liés à l’événementiel et à la création de contenus courts (Source : Keops, 2021). Ces collaborations prolongent les liens qu’elle a tissés au cinéma avec des réalisateurs tels que Jean-Luc Godard, Jean-Jacques Annaud, Pierre Salvadori ou Hiner Saleem, cités parmi les cinéastes avec lesquels elle a tourné au fil de sa carrière (Source : Keops, 2021 ; L’Officiel des spectacles, 2008).
- 2011 : « La Photocopie de papa », court métrage réalisé et écrit par Stéphanie Lagarde (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2007).
- 2012 : « Le bouillon », court métrage dont elle signe la réalisation et le scénario (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2007).
- 2016 : « Feu mon corps ! », court métrage réalisé et écrit par elle, inscrit dans une production indépendante (Source : IMDb, 2019 ; Wikipédia, 2007).
- Participation à une série de courts métrages pour Keops, en collaboration avec Vincent Escrive et le studio Fantomatic (Source : Keops, 2021).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La carrière de Stéphanie Lagarde est marquée par une distinction importante en 1998, lorsqu’elle reçoit le Prix du public du Meilleur second rôle féminin au Festival Jean-Carmet de Moulins pour son interprétation dans « Vive la mariée… et la libération du Kurdistan ! » de Hiner Saleem (Source : Wikipédia, 2007). Cette récompense s’inscrit dans un festival dédié aux seconds rôles, qui met en lumière le travail d’interprètes souvent moins médiatisés mais essentiels à l’équilibre des films (Source : Wikipédia, 2007). Au-delà de ce prix, sa reconnaissance professionnelle se manifeste par la diversité des registres dans lesquels elle est sollicitée, du cinéma d’auteur à la comédie populaire, et par la confiance renouvelée de réalisateurs comme Pierre Salvadori, Jean-Jacques Annaud ou Hiner Saleem (Source : L’Officiel des spectacles, 2008 ; Keops, 2021). Ses participations à des productions télévisées à forte audience, ainsi que son travail au théâtre avec des metteurs en scène comme Irina Brook, François Rollin et Gilles Dyrek, renforcent sa visibilité dans le paysage culturel français (Source : Wikipédia, 2007 ; TV-Programme, 2023). Enfin, les mentions de ses multiples activités – actrice, réalisatrice, scénariste, monteuse et voix – dans les bases de données professionnelles telles qu’Unifrance et IMDb témoignent d’une inscription durable dans le secteur du cinéma et de l’audiovisuel (Source : Unifrance, 2025 ; IMDb, 2019).
- 1998 : Prix du public du Meilleur second rôle féminin au Festival Jean-Carmet de Moulins pour « Vive la mariée… et la libération du Kurdistan ! » (Source : Wikipédia, 2007).
Films et séries avec Stéphanie Lagarde
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