Pierre Asso: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Pierre Asso en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
23
œuvres recensées
23 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1936
- Dernière année recensée
- 1974
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Acteur français, Pierre Asso naît le 4 mars 1904 à Nice, dans les Alpes-Maritimes, et développe sa carrière principalement au cinéma, au théâtre et à la télévision à partir des années 1930 (Source : Wikipédia, 2016). Dès le milieu de cette décennie, il apparaît dans le cinéma français de l’entre-deux-guerres, marqué par une importante effervescence artistique et par l’essor du parlant (Source : BnF data, s.d.). Il figure notamment dans « Le Crime de Monsieur Lange » de Jean Renoir, sorti en 1936, où il tient un rôle secondaire dans un film devenu une référence du cinéma social français de l’époque (Source : Wikipédia, 2016). La même année, il joue dans « Le Roman d’un tricheur » de Sacha Guitry, production emblématique du style narratif et théâtral de son auteur, qui fait appel à une distribution large de comédiens de caractère (Source : Wikipédia, 2016). Parallèlement, il apparaît aussi dans « Topaze » de Marcel Pagnol en 1936, adaptation d’une pièce majeure du dramaturge, qui illustre la porosité entre scènes théâtrale et cinématographique dans la carrière de nombreux acteurs de sa génération (Source : Wikipédia, 2016).
Confirmation au cinéma : années 1940 et 1950
Au cours des années 1940, Pierre Asso consolide sa présence à l’écran en participant à plusieurs longs métrages au sein d’une industrie marquée par la guerre puis par la reconstruction (Source : BnF data, s.d.). Il joue notamment dans « La neige sur les pas » et « Les petits riens » en 1942, deux titres représentatifs des productions françaises de l’Occupation, où de nombreux acteurs multiplient les seconds rôles (Source : Wikipédia, 2016). En 1945, il apparaît dans « La Boîte aux rêves » (titre anglais « Box of Dreams »), où il est crédité dans un rôle secondaire, illustrant sa spécialisation dans des personnages de composition (Source : Wikipédia, 2016). L’après-guerre le voit prendre part à « Patrie », réalisé en 1946, dans lequel il interprète Pablo, rôle identifié dans sa filmographie comme l’un de ses personnages marquants de cette période (Source : AlloCiné, s.d.). Durant les années 1950, il poursuit ce parcours dans divers films, s’inscrivant dans un cinéma français qui alterne adaptations littéraires, drames historiques et comédies populaires, sans rupture dans la continuité de sa carrière (Source : BnF data, s.d.).
Rôles marquants à l’écran : années 1960 à 1970
À partir du début des années 1960, Pierre Asso obtient plusieurs rôles notables dans des films qui s’inscrivent dans un paysage cinématographique en pleine mutation (Source : Wikipédia, 2016). En 1962, il incarne Serge dans « Le Combat dans l’île » de Alain Cavalier, un drame politique où sa présence contribue à la galerie de personnages entourant le couple central, dans un climat de tensions liées à l’extrémisme politique (Source : AlloCiné, s.d.). En 1964, il figure dans « Lucky Jo », film policier réalisé par Michel Deville, dont la distribution met en avant une génération de comédiens que l’on retrouve aussi bien dans le cinéma d’auteur que dans le polar populaire (Source : AlloCiné, s.d.). Au tournant des années 1970, il apparaît dans « Cannabis » en 1970, production française tournée en partie à l’international, témoignant de la circulation des acteurs entre coproductions européennes (Source : AlloCiné, s.d.). En 1971, il interprète Alexis dans « Le Bateau sur l’herbe » de Gérard Brach, film plus intimiste qui s’inscrit dans une veine psychologique et contemplative du cinéma français de l’époque (Source : AlloCiné, s.d.). Son dernier rôle au cinéma est celui du médecin dans « La Chair de l’orchidée », réalisé par Patrice Chéreau et sorti en 1975, film noir baroque souvent mentionné comme la clôture de sa filmographie à l’écran (Source : AlloCiné, s.d.).
Travaux pour la télévision et collaborations artistiques
En parallèle de ses activités au cinéma, Pierre Asso apparaît très tôt à la télévision française, alors en plein développement, notamment au sein de dramatiques et de téléfilms d’inspiration théâtrale (Source : Wikipédia, 2008). En 1959, il interprète le rôle du cardinal de Richelieu dans une adaptation télévisée des « Trois Mousquetaires » réalisée par Claude Barma, projet qui illustre le lien entre grands classiques du roman-feuilleton et programmes de l’ORTF (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il joue Paulet dans « Marie Stuart », téléfilm adapté de Friedrich Schiller sous la direction de Stellio Lorenzi, où la distribution fait appel à plusieurs comédiens familiers de la scène (Source : Wikipédia, 2008). En 1962, il incarne le roi Don Fernand dans une version télévisée du « Cid » de Corneille, mise en scène pour la télévision par Roger Iglésis, confirmant l’importance du répertoire classique dans ses rôles filmés (Source : Wikipédia, 2008). À partir de la fin des années 1960 et au début des années 1970, il contribue encore à des productions télévisées variées, s’inscrivant dans un groupe d’acteurs qui circulent entre studios de télévision et plateaux de tournage, au service de réalisateurs comme Claude Barma ou Alberto Cavalcanti (Source : Wikipédia, 2008).
Engagement au théâtre et grandes mises en scène
Le théâtre constitue un axe central de la trajectoire de Pierre Asso, qui travaille avec plusieurs metteurs en scène majeurs de la scène française du XXe siècle (Source : BnF data, s.d.). Dès 1935, il joue dans « Les Cenci » d’Antonin Artaud au Théâtre des Folies-Wagram, production souvent citée pour son importance dans l’histoire du théâtre d’avant-garde (Source : Wikipédia, 2008). Après la Seconde Guerre mondiale, il est distribué en 1947 dans « La Route du tabac » de Jack Kirkland au Théâtre de la Renaissance, sous la direction de Jean Darcante, participant ainsi au renouveau des scènes privées parisiennes (Source : Wikipédia, 2008). En 1950, il rejoint la mise en scène d’André Barsacq pour « Henri IV » de Luigi Pirandello au Théâtre de l’Atelier, inscrivant son travail dans une approche du répertoire moderne européen (Source : Wikipédia, 2008). Quelques années plus tard, il collabore avec Jean Vilar au Festival d’Avignon, dans « Le Cid » et « Le Prince de Hombourg » en 1951, deux créations qui contribuent à diffuser un théâtre populaire de haute exigence artistique (Source : Wikipédia, 2008).
Collaboration avec Jean Vilar, Roger Blin et la génération d’après-guerre
Les années 1950 et 1960 voient Pierre Asso travailler régulièrement avec des metteurs en scène qui structurent le paysage théâtral d’après-guerre (Source : BnF data, s.d.). En 1952, il joue dans « Le Colonel Foster plaidera coupable » de Roger Vailland, mis en scène par Louis Daquin au Théâtre de l’Ambigu-Comique, pièce qui illustre la rencontre entre théâtre et préoccupations politiques contemporaines (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il rejoint Jean Mercure pour « La Maison de poupée » d’Henrik Ibsen à la Comédie Caumartin, production qui participe à la redécouverte des grands drames nordiques sur les scènes françaises (Source : Wikipédia, 2008). En 1953, il figure dans « En attendant Godot » de Samuel Beckett, mis en scène par Roger Blin au Théâtre de Babylone, spectacle devenu l’un des jalons majeurs du théâtre contemporain, où de nombreux comédiens contribuent à installer le texte dans le paysage dramatique (Source : Wikipédia, 2008). Par la suite, il travaille avec Claude Régy sur « L’Autre Alexandre » en 1957 au Théâtre de l’Alliance française, et multiplie les participations à des créations qui associent dramaturgies modernes et mises en scène exigeantes (Source : Wikipédia, 2008).
Travaux avec Visconti, Patrice Chéreau et théâtre public
Dans les années 1960 et au début des années 1970, Pierre Asso poursuit son parcours sur des plateaux de théâtre où se croisent metteurs en scène français et européens (Source : BnF data, s.d.). En 1961, il joue dans « Dommage qu’elle soit une putain » de John Ford, mis en scène par Luchino Visconti au Théâtre de Paris, rencontre qui illustre l’ouverture des scènes françaises aux grandes signatures italiennes (Source : Wikipédia, 2008). Il participe ensuite à « Polyeucte » de Corneille en 1962 au Théâtre du Vieux-Colombier sous la direction de Bernard Jenny, avant de rejoindre Jean Mercure dans « Trencavel » au Théâtre Montparnasse la même année, confirmant sa présence régulière dans le théâtre public et privé (Source : Wikipédia, 2008). En 1965, il est distribué dans « Dom Juan » de Molière, mis en scène par Robert Manuel au Théâtre Romain Rolland de Villejuif, s’inscrivant dans une politique de diffusion des classiques en banlieue parisienne (Source : Wikipédia, 2008). En 1970, il retrouve le registre shakespearien avec « Richard II » mis en scène par Patrice Chéreau au Théâtre du Gymnase puis au Théâtre national de l’Odéon, avant de participer en 1972 à « Le Massacre à Paris » de Christopher Marlowe au TNP de Villeurbanne, témoignant de son engagement au sein des institutions du théâtre public (Source : Wikipédia, 2008).
Dernières années d’activité scénique et héritage professionnel
Films et séries avec Pierre Asso
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