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Stuart Rudin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
44
Né
16/12/1941
Age de Stuart Rudin : 84 ans
Lieu de naissance
Vancouver, Washington, USA

Stuart Rudin: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Stuart Rudin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

36

œuvres recensées

28 films · 8 séries

Première année recensée
1987
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Stuart Rudin naît le 16 décembre 1941 à Vancouver, dans l’État de Washington, aux États-Unis (Source : IMDb, 2009). Il se fait connaître comme acteur de cinéma et de télévision à partir de la fin des années 1980, dans un paysage dominé par les productions new-yorkaises et hollywoodiennes grand public (Source : IMDb, 2009). Il apparaît dès 1970 dans le soap opera « All My Children », où il tient le rôle de Fred, ce qui l’inscrit d’emblée dans le circuit régulier de la télévision américaine (Source : Plex, 2024). Quelques années plus tard, il engage une trajectoire marquée par des seconds rôles, souvent de composition, dans des films et séries diffusés à large échelle (Source : IMDb, 2009). En parallèle de ses apparitions à l’écran, il développe une pratique théâtrale au sein de différentes structures new-yorkaises, notamment le New York Shakespeare Festival, Second Stage, Circle Repertory Theater Lab, l’Ensemble Studio Theater, La MaMa et le HERE Arts Center, ce qui ancre son travail dans un environnement de création scénique collective (Source : Tribeca Lab, 2015).

Au fil des années 1980 et 1990, son parcours audiovisuel se combine avec cette expérience de plateau, nourrie par le travail en troupe et la recherche de formes de jeu moins hiérarchisées (Source : Tribeca Lab, 2015). Cette double inscription, entre théâtre et écrans, permet à Rudin d’aborder des registres variés allant du drame psychologique à la comédie fantastique (Source : IMDb, 2009). En outre, sa présence récurrente dans des productions télévisées d’envergure, comme des séries procédurales ou dramatiques, contribue à installer une silhouette identifiable auprès des spectateurs sans en faire une figure de premier plan (Source : IMDb, 2009). Le passage entre les différents médiums devient ainsi une constante de son itinéraire professionnel, chaque projet renforçant un profil d’acteur de caractère sollicité pour des emplois précis (Source : Tribeca Lab, 2015). Cette continuité de travail témoigne d’une insertion durable dans l’industrie du spectacle et de l’audiovisuel américains (Source : IMDb, 2009).

Implantation théâtrale et travail de troupe

Le travail de Stuart Rudin au théâtre s’inscrit dans la durée au sein de plusieurs institutions et laboratoires de création new-yorkais, où il intervient comme acteur au sein de groupes constitués (Source : Tribeca Lab, 2015). Il collabore notamment avec le New York Shakespeare Festival, qui développe une approche exigeante du répertoire et de la création contemporaine, ainsi qu’avec Second Stage, orientée vers des textes modernes et des auteurs émergents (Source : Tribeca Lab, 2015). Par ailleurs, sa participation au Circle Repertory Theater Lab et à l’Ensemble Studio Theater le place au cœur de processus expérimentaux, fondés sur l’exploration de la dramaturgie américaine et la mise en place d’ateliers prolongés (Source : Tribeca Lab, 2015). La MaMa et le HERE Arts Center, structures connues pour leurs programmations indépendantes et leurs recherches formelles, offrent également à Rudin un terrain de jeu scénique où le collectif tient une place centrale (Source : Tribeca Lab, 2015). Dans ce contexte, l’acteur s’insère dans une dynamique de troupe, privilégiant le travail d’ensemble à la mise en avant individuelle (Source : Tribeca Lab, 2015).

Cette immersion prolongée dans des cadres théâtraux divers contribue à façonner une pratique du jeu centrée sur l’écoute et la construction partagée de la scène (Source : Tribeca Lab, 2015). Les structures avec lesquelles il collabore se caractérisent par une attention portée aux textes contemporains et à la recherche de nouvelles formes de représentation, ce qui l’amène à appréhender des registres variés et des écritures contrastées (Source : Tribeca Lab, 2015). En parallèle de ses activités audiovisuelles, ces engagements scéniques maintiennent un lien constant avec le travail en répétition et l’expérimentation, éléments structurants de son parcours (Source : Tribeca Lab, 2015). Il en résulte une continuité entre ses apparitions à l’écran et ses expériences théâtrales, les unes nourrissant les autres en termes de précision de jeu et de construction de personnages (Source : Tribeca Lab, 2015). Ainsi, son activité sur les plateaux de théâtre s’inscrit comme un socle durable de sa carrière d’acteur (Source : Tribeca Lab, 2015).

Premiers rôles à l’écran et années 1980–1990

Après son apparition précoce dans « All My Children » en 1970, Stuart Rudin retrouve les plateaux à la fin des années 1980 avec « Sticky Fingers » en 1988, où il interprète un Hippie, marquant l’une de ses premières présences créditées au cinéma dans cette période (Source : Plex, 2024). L’année suivante, il est distribué dans « Rooftops » en tant que Wino, confirmant une tendance à incarner des personnages marginaux ou excentrés dans l’espace urbain (Source : Plex, 2024). En 1990, il apparaît dans « Quick Change » comme Bus Rider With Guitar, et joue également James Polesky dans la série « Law & Order », ce qui le place dans un univers télévisuel policier en plein essor (Source : Plex, 2024). L’année 1991 marque un tournant avec deux participations marquantes : le rôle de Miggs dans « The Silence of the Lambs » et celui de Crazy Man dans « What About Bob? », deux productions américaines à forte visibilité (Source : IMDb, 2009). Trois ans plus tard, il retrouve le grand écran dans « Léon: The Professional », où il incarne le taxi de Léon, confirmant son association à des œuvres appelées à circuler largement à l’international (Source : IMDb, 2009).

Au milieu des années 1990, Stuart Rudin continue de s’inscrire dans des castings d’ensemble, comme dans « Daybreak » en 1993, où il joue un Wino, ou encore « No Looking Back » en 1998, dans le rôle de The Foot (Source : Plex, 2024). La même année, il fait une apparition dans la série « Sex and the City » en tant que Man, intégrant l’une des fictions télévisées emblématiques de la fin de décennie (Source : Plex, 2024). En 1997, il interprète un Trembling Patient dans « Private Parts », poursuivant une série de rôles secondaires qui s’insèrent dans des récits centrés sur d’autres figures principales (Source : Plex, 2024). À la télévision, il participe également à « Third Watch » en 1999 dans le rôle d’un Clerk, et à « The Sopranos » la même année, où il incarne Jabberer #3, s’ajoutant à la distribution d’une série majeure du paysage dramatique américain (Source : Plex, 2024). Ces différentes participations illustrent une présence régulière dans des productions marquantes de la culture audiovisuelle des années 1990 (Source : IMDb, 2009).

Carrière au cinéma dans les années 2000

Au début des années 2000, Stuart Rudin prolonge sa carrière à l’écran avec une activité soutenue dans des productions cinématographiques et télévisuelles (Source : IMDb, 2009). Il apparaît notamment dans la série « Wonderland » en 2000 dans le rôle de Louie, puis dans « Little Nicky » la même année, où il joue Bus Shelter Bum, s’inscrivant dans une comédie fantastique portée par un casting reconnu (Source : Plex, 2024). L’année 2001 le voit revenir dans l’univers policier avec « Law & Order: Criminal Intent », où il interprète Ronnie, confirmant un lien durable avec la franchise « Law & Order » (Source : Plex, 2024). En 2005, il incarne Streetmen dans « Fortunes », une production indépendante qui s’ajoute à une filmographie où coexistent films de studio et projets plus modestes (Source : Plex, 2024). Cette même période le voit également apparaître dans « The Namesake » en 2006, dans un rôle de Homeless Man, contribution à un long métrage dramatique à diffusion internationale (Source : Plex, 2024).

Stuart Rudin consolide ensuite sa présence dans le cinéma de genre avec « Stake Land » en 2010, où il tient le rôle de Pops The Barber dans un récit post-apocalyptique de vampires, film salué par la critique spécialisée et repéré dans les circuits de festivals (Source : Rotten Tomatoes, 2023). La même année, il prête sa voix au personnage de Francis dans le film d’animation « Arthur 3: The War of the Two Worlds », élargissant ainsi son champ d’intervention au doublage, même si ce travail demeure ponctuel dans sa carrière (Source : Plex, 2024). Il participe ensuite à « Veronika Decides to Die » en 2009 en Deluded Man Patient et à « Absence » la même année dans le rôle de Jeremiah, deux productions indépendantes qui confirment son inscription dans un réseau de films à budget plus réduit (Source : Plex, 2024). En 2008, il interprète Ian The Woodsman dans « Sea of Dust », où il incarne également le père de Carla, conjuguant deux fonctions dans le même film (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Ces rôles, souvent situés aux marges de la narration principale, soulignent un positionnement d’acteur de caractère, mobilisé pour des figures singulières au sein de récits variés (Source : IMDb, 2009).

Travail télévisuel et séries

Parallèlement à son activité au cinéma, Stuart Rudin développe une présence régulière dans les séries télévisées américaines (Source : IMDb, 2009). Après « All My Children » en 1970, il est crédité dans « Leg Work » en 1987, ce qui marque l’ancrage précoce de sa carrière dans le format télévisuel de prime time (Source : Plex, 2024). Au tournant des années 2000, il apparaît dans « Law & Order » en 1990 puis dans « Law & Order: Criminal Intent » en 2001, contribuant à deux déclinaisons d’une même franchise policière (Source : Plex, 2024). À la fin des années 1990, il prend part à « Sex and the City » en 1998, puis à « The Sopranos » en 1999, deux séries emblématiques de la production HBO, et à « Third Watch » la même année, où il incarne respectivement Man, Jabberer #3 et Clerk (Source : Plex, 2024). En 2000, il est également présent dans « Wonderland » en tant que Louie, confirmant sa place dans les castings d’ensembles dramatiques de cette période (Source : Plex, 2024).

Dans les années 2010, Stuart Rudin continue d’apparaître dans plusieurs productions télévisées (Source : IMDb, 2009). En 2010, il incarne un Homeless Guy dans un épisode de « Blue Bloods », intégrant cette série policière centrée sur une famille d’officiers new-yorkais (Source : Plex, 2024). En 2007, il est crédité comme Patron #6 dans « The Knights of Prosperity », sitcom diffusée en réseau, ce qui témoigne de sa capacité à circuler entre registres comique et dramatique (Source : Plex, 2024). Plus tard, en 2014, il interprète Robert dans un épisode de « Broad City », série comique new-yorkaise diffusée sur Comedy Central, où il retrouve un univers urbain contemporain (Source : Plex, 2024). En 2016, il joue un homme indigent dans la série « Netflix Presents: The Characters », poursuivant un ensemble de rôles liés à des figures marginalisées ou en situation précaire (Source : AlloCiné, 2024). Ces différentes interventions illustrent une continuité de travail au sein de projets sériels variés, issus aussi bien des grands networks que des chaînes câblées et plateformes (Source : IMDb, 2009).

Rôles récents et prolongement de carrière

Depuis le milieu des années 2010, Stuart Rudin maintient une activité régulière dans le cinéma indépendant et les productions de genre (Source : IMDb, 2009). En 2012, il apparaît dans « Being Flynn » dans le rôle de Moses, aux côtés d’une distribution menée par Robert De Niro et Paul Dano, ce qui l’inscrit dans un drame littéraire adapté d’un mémoire (Source : Plex, 2024). La même année, il est à l’affiche de « Found in Time », où il interprète Isaac, dans un récit de science-fiction indépendant (Source : Plex, 2024). En 2014, il tient un petit rôle dans « The Cobbler » en Old Bearded Man, aux côtés d’Adam Sandler, et participe à la série « Broad City » en incarnant Robert, confirmant un aller-retour constant entre cinéma et télévision (Source : Plex, 2024). En 2016, il joue dans « Netflix Presents: The Characters » comme Homeless Man, poursuivant une galerie de personnages de rue ou de marginaux qui jalonnent sa filmographie (Source : AlloCiné, 2024).

  • 2017 : « Like Me », rôle de Henry, inscrit dans un film indépendant explorant les dérives de l’ère numérique (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • 2017 : « Indiana », rôle de Sam, dans un drame indépendant ancré dans le Midwest américain (Source : Plex, 2024).
  • 2022 : « Crash the System » (série), rôle de Yano Topos, dans une production télévisée récente (Source : Plex, 2024).
  • 2024 : « If That Mockingbird Don’t Sing », crédité comme acteur dans un long métrage indépendant (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • 2025 : « Good Boy », rôle de Richard, long métrage où il figure au générique dans une phase avancée de sa carrière (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • 2025 : « The Home », rôle de Screaming Man, au sein d’un film d’horreur dont la sortie confirme la poursuite de ses activités à l’écran (Source : IMDb, 2009).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Les bases de données spécialisées ne créditent pas Stuart Rudin de récompenses majeures individuelles dans les grands circuits de prix internationaux ou nationaux, mais sa présence dans des œuvres largement diffusées contribue à sa reconnaissance comme acteur de second rôle récurrent (Source : IMDb, 2009). Sa participation à « The Silence of the Lambs » en 1991, film plusieurs fois récompensé aux Oscars, renforce sa visibilité dans un contexte de production largement commenté par la critique (Source : IMDb, 2009). De même, son apparition dans « Léon: The Professional » en 1994 le rattache à un long métrage qui a acquis une importante notoriété internationale au fil des années (Source : IMDb, 2009). « Stake Land », long métrage de 2010 dans lequel il interprète Pops The Barber, bénéficie d’un accueil favorable, avec un score critique de 75% sur Rotten Tomatoes, ce qui contribue indirectement à la valorisation de sa filmographie (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Par ailleurs, la présence récurrente de ses rôles dans les répertoires d’AlloCiné, Rotten Tomatoes, IMDb et d’autres bases de données cinématographiques témoigne de son inscription durable dans le paysage de l’audiovisuel américain (Source : AlloCiné, 2024).

Les rubriques « Awards » qui lui sont consacrées ne mentionnent pas de prix ou nominations spécifiques, mais signalent l’ampleur des productions auxquelles il a participé, notamment via des titres primés ou emblématiques dans leurs genres respectifs (Source : IMDb, 2009). Cette situation est fréquente pour des acteurs de caractère qui, comme lui, cumulent de nombreux rôles secondaires au fil des décennies (Source : IMDb, 2009). Son parcours se lit ainsi davantage à travers la constellation de films et de séries où il intervient que par des distinctions individuelles formelles (Source : IMDb, 2009). Le référencement continu de ses projets dans les plateformes professionnelles et grand public souligne néanmoins la traçabilité de son travail et l’intérêt persistant pour ses contributions à des œuvres marquantes (Source : AlloCiné, 2024). En ce sens, la carrière de Stuart Rudin s’inscrit dans la durée, articulée autour d’un ensemble diversifié de productions qui jalonnent plusieurs décennies de cinéma et de télévision américains (Source : IMDb, 2009).

Films et séries avec Stuart Rudin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

New York Police Judiciaire (1990) - Affiche
7.3 / 10
New York Police Judiciaire
James Polesky
Good Boy (2025) - Affiche
6.6 / 10
Good Boy
Richard
Blue Bloods (2010) - Affiche
7.8 / 10
Blue Bloods
Homeless Guy
Emma Without Edmund (2020) - Affiche
01/04/2020
Emma Without Edmund
Frank
Indiana (2017) - Affiche
3.7 / 10
Indiana
Sam

Galerie photos de Stuart Rudin

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Good Boy (2025) - Affiche
Richard
2025
The Home (2025) - Affiche
Screaming Man
2025
Like Me (2018) - Affiche
Henry
2018
Indiana (2017) - Affiche
2017
The Cobbler (2014) - Affiche
Old Bearded Man
2014
Broad City (2014) - Affiche
Robert
2014
Broad City (2014) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (2017)
•
S04E01
•
Robert
2014
Found in Time (2012) - Affiche
2012
Blue Bloods (2010) - Affiche
Homeless Guy
2010
Blue Bloods (2010) - Affiche
Inconnu
- Thanksgiving (2011)
•
S02E08
•
Homeless Guy
2010
Absence (2009) - Affiche
Jeremiah
2009

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.