Laurent Valo: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Laurent Valo en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
3
œuvres recensées
3 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1996
- Dernière année recensée
- 2002
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Laurent Valo est un comédien et animateur français, né le 1er décembre 1971 à Paris, où il grandit avant d’entamer très tôt une activité de plateau. (Source : Wikipédia, 2006) Passionné par l’image et le théâtre dès l’enfance, il rejoint à l’âge de douze ans l’International Visual Theatre (IVT), structure pionnière dans la création en langue des signes française. (Source : Wikipédia, 2006) Il y débute dans la pièce « Voyage au bout du métro », créée par la troupe sous la direction de Ralph Robbins, qui constitue l’un de ses premiers engagements professionnels répertoriés sur une scène parisienne. (Source : Wikipédia, 2006) Ce travail précoce au sein de l’IVT l’inscrit durablement dans un réseau d’artistes et de metteurs en scène qui explorent les formes visuelles du jeu, en particulier autour de la langue des signes. (Source : Wikipédia, 2006) À partir de cette expérience fondatrice, il développe un parcours articulé entre théâtre, cinéma et productions télévisuelles, où la dimension visuelle de l’interprétation occupe une place centrale. (Source : Wikipédia, 2006)
Théâtre et premiers engagements scéniques
Après ses débuts à l’IVT, Laurent Valo participe à plusieurs créations qui s’inscrivent dans le champ du théâtre contemporain et de la recherche scénique. (Source : Wikipédia, 2006) En 1983, « Voyage au bout du métro » marque sa collaboration avec l’International Visual Theatre, sous la direction de Ralph Robbins, dans une approche où la langue des signes française est pleinement intégrée à la dramaturgie. (Source : Wikipédia, 2006) Dix ans plus tard, en 1993, il joue dans « Hanna », spectacle écrit et mis en scène par Levent Beskardes, créé au Théâtre de la Cité internationale à Paris, qui prolonge l’alliance entre travail gestuel et écriture contemporaine. (Source : Wikipédia, 2006) Il apparaît ensuite dans « Vole mon dragon » en 1994, d’après l’œuvre de Hervé Guibert, dans une mise en scène de Stanislas Nordey présentée à La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, ce qui l’inscrit dans le réseau des grandes institutions de création. (Source : Wikipédia, 2006) En 1995, il joue dans « Antigone », d’après Sophocle, mise en scène par Thierry Roisin et produite par l’International Visual Theatre, toujours à La Chartreuse, confirmant la continuité de sa collaboration avec cette compagnie. (Source : Wikipédia, 2006)
Travaux scéniques à la charnière des années 1990–2000
À la fin des années 1990, Laurent Valo poursuit son activité sur les plateaux de théâtre avec des créations qui interrogent les grandes œuvres du répertoire comme les écritures originales. (Source : Wikipédia, 2006) En 1998, il joue dans « La Seconde Chance », spectacle au scénario original écrit et mis en scène par Muriel Verhoeven, production de l’International Visual Theatre, qui témoigne de la place centrale de cette institution dans son parcours. (Source : Wikipédia, 2006) En 2000, il participe à une mise en scène de « On ne badine pas avec l’amour », d’après Alfred de Musset, dirigée par Cathy Girard Deray, confirmant son inscription dans un dialogue avec les classiques revisités à travers les enjeux de la langue des signes et du jeu visuel. (Source : Wikipédia, 2006) Ces expériences successives contribuent à installer son nom dans un paysage théâtral où la question de l’accessibilité et de la traduction scénique en langue des signes devient un axe structurant des créations. (Source : Autonomia, 2000) En parallèle, ces années préparent ses futurs engagements devant la caméra, où sa maîtrise de la langue des signes française sera régulièrement sollicitée. (Source : Autonomia, 2000)
Débuts et ancrage au cinéma
Laurent Valo apparaît au cinéma au milieu des années 1990 dans des productions qui bénéficient d’une diffusion nationale et internationale. (Source : Wikipédia, 2006) En 1996, il tient un rôle en langue des signes française dans « Ridicule » de Patrice Leconte, film d’époque situé à la cour de Louis XVI, où il interprète un élève sourd, participation qui est mentionnée parmi ses premiers rôles à l’écran. (Source : Wikipédia, 2006) Deux ans plus tard, il figure au casting d’« Adieu, plancher des vaches ! » d’Otar Iosseliani, long métrage inscrit dans une veine à la fois burlesque et contemplative. (Source : Wikipédia, 2006) Ce début de filmographie témoigne d’une insertion progressive dans des productions d’auteurs reconnus, souvent attachées à un travail précis sur la mise en scène et la direction d’acteurs. (Source : Unifrance, 2007) Son travail dans ces œuvres participe à la visibilité de comédiens sourds au sein du cinéma français de la période. (Source : Autonomia, 2000)
Rôles marquants au cinéma
Au tournant des années 2000, Laurent Valo consolide sa présence au cinéma avec plusieurs rôles qui s’appuient sur sa pratique de la langue des signes française. (Source : Autonomia, 2000) En 2001, il interprète « un gars sourd » dans « Sur mes lèvres » de Jacques Audiard, film policier et social qui met en scène la relation entre une secrétaire malentendante et un petit délinquant, et dans lequel la question de la communication occupe une place centrale. (Source : Wikipédia, 2006) Unifrance et IMDb le mentionnent également pour ce rôle parmi les titres qui structurent sa filmographie, aux côtés de « Ridicule ». (Source : Unifrance, 2007) En 2002, il joue dans « Le Cri », film d’Emmanuel Robert-Espalieu, et dans « Sang froid » de Pierre-Louis Levacher, productions qui prolongent sa présence régulière dans le cinéma français au début des années 2000. (Source : Wikipédia, 2006) Il apparaît encore en 2005 dans « Valmont II » de Rolf Kasteleiner, confirmant une trajectoire marquée par une diversité de genres, du film d’époque au drame contemporain. (Source : Wikipédia, 2006)
Filmographie sélective (cinéma)
- 1996 : « Ridicule » de Patrice Leconte – rôle d’un élève sourd. (Source : Wikipédia, 2006)
- 1998 : « Adieu, plancher des vaches ! » d’Otar Iosseliani. (Source : Wikipédia, 2006)
- 2001 : « Sur mes lèvres » de Jacques Audiard – rôle d’« un gars sourd ». (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, s.d.)
- 2002 : « Le Cri » d’Emmanuel Robert-Espalieu. (Source : Wikipédia, 2006 ; Unifrance, 2007)
- 2002 : « Sang froid » de Pierre-Louis Levacher. (Source : Wikipédia, 2006)
- 2005 : « Valmont II » de Rolf Kasteleiner. (Source : Wikipédia, 2006)
- 2007 : « Ce que mes yeux ont vu », cité parmi les titres pour lesquels il est connu. (Source : IMDb, s.d.)
- 2008 : « Comédie sentimentale » (court métrage), où il est crédité sous le nom du personnage Lorenzo. (Source : IMDb, s.d. ; Unifrance, 2007)
Travaux pour la télévision et productions audiovisuelles
Au-delà du cinéma, Laurent Valo participe à diverses productions télévisuelles, notamment dans des formats qui s’appuient sur la langue des signes française et sur une adresse spécifique au public sourd. (Source : Autonomia, 2000) Il est mentionné comme ayant pris part à plusieurs programmes où son rôle d’interprète en LSF est mis en avant, prolongeant ainsi le travail amorcé au théâtre et au cinéma. (Source : TV-Programme, 2023) Son nom apparaît en particulier associé à l’émission « L’œil et la main », magazine diffusé sur France Télévisions et consacré à la culture sourde, dont il est présenté comme l’un des visages réguliers. (Source : TV-Programme, 2023) Dans ce cadre, il intervient comme présentateur et réalisateur sur certains épisodes, ce qui lui permet de développer un travail à la fois devant et derrière la caméra. (Source : TV-Programme, 2023) Ces engagements audiovisuels contribuent à renforcer la visibilité des thématiques liées à la surdité et à la langue des signes dans le paysage télévisuel français. (Source : TV-Programme, 2023)
Animation, réalisation et production
En parallèle de son activité de comédien, Laurent Valo est identifié comme animateur et producteur au sein de l’émission « L’œil et la main ». (Source : Wikipédia, 2006) Les données biographiques le présentent comme comédien, animateur et producteur de ce programme, ce qui indique une implication sur plusieurs aspects de la chaîne de production, de la conception éditoriale à la mise en forme des sujets. (Source : Wikipédia, 2006) Dans ce contexte, il occupe une place de présentateur, décrite par certaines sources comme celle d’un « présentateur vedette », signe d’une présence récurrente et identifiée par le public. (Source : TV-Programme, 2023) La fonction de réalisateur mentionnée pour « L’œil et la main » suggère également une contribution à la construction visuelle et narrative des épisodes auxquels il est associé. (Source : TV-Programme, 2023) Cette activité élargit son champ d’intervention à l’intérieur du paysage audiovisuel, en l’inscrivant non seulement comme interprète mais aussi comme acteur de la médiation culturelle en langue des signes. (Source : Wikipédia, 2006)
Collaborations et inscription dans le paysage artistique
Le parcours de Laurent Valo se caractérise par des collaborations avec des metteurs en scène et des réalisateurs issus de différents horizons du cinéma et du théâtre français. (Source : Wikipédia, 2006) Au théâtre, il travaille sous la direction de Ralph Robbins, Levent Beskardes, Stanislas Nordey, Thierry Roisin, Muriel Verhoeven et Cathy Girard Deray, ce qui le place au croisement de compagnies spécialisées dans la langue des signes et de scènes plus largement reconnues comme La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon. (Source : Wikipédia, 2006) Au cinéma, il est dirigé par Patrice Leconte, Otar Iosseliani, Jacques Audiard, Emmanuel Robert-Espalieu, Pierre-Louis Levacher et Rolf Kasteleiner, dans des films produits et diffusés dans les circuits traditionnels du long métrage français. (Source : Wikipédia, 2006 ; Unifrance, 2007) Ses apparitions dans des œuvres remarquées comme « Ridicule » et « Sur mes lèvres » sont régulièrement citées pour retracer son itinéraire professionnel, y compris dans les bases de données internationales comme IMDb. (Source : IMDb, s.d.) Ces différentes collaborations participent à l’ancrer dans un réseau artistique où la question de la représentation de la surdité et de la langue des signes trouve une traduction concrète au plateau comme à l’écran. (Source : Autonomia, 2000)
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