Xaver Schwarzenberger: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Xaver Schwarzenberger en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
75
œuvres recensées
72 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1971
- Dernière année recensée
- 2015
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 21 avril 1946 à Vienne, Xaver Schwarzenberger se forme d’abord comme repro-photographe avant d’entrer dans le secteur du cinéma en tant qu’assistant opérateur puis cadreur au tournant des années 1970 (Source : filmportal.de, 2007). Dès le début de sa carrière, il se spécialise dans la prise de vues et s’impose rapidement comme directeur de la photographie sur des productions autrichiennes et allemandes, tournant plus d’une vingtaine de films au cours de la décennie (Source : Wikipedia, 2010). Il collabore très tôt avec le réalisateur autrichien Axel Corti, pour lequel il signe notamment les images du long métrage « Ein junger Mann aus dem Innviertel » (1973), un film à dimension documentaire consacré aux jeunes années d’Adolf Hitler (Source : filmportal.de, 2007). Dans le même mouvement, il travaille pour la télévision autrichienne sur la minisérie « Die Alpensaga » (1976–1978), où son travail accompagne une chronique rurale ambitieuse située dans l’entre-deux-guerres (Source : filmportal.de, 2007). Parallèlement, il participe à des productions télévisées comme l’épisode « Wohnheim Westendstraße » de la série « Tatort » en 1976, ce qui contribue à l’ancrer durablement dans le paysage audiovisuel germanophone (Source : filmportal.de, 2007).
Collaboration avec Rainer Werner Fassbinder
Le tournant majeur de la carrière de Xaver Schwarzenberger intervient à la fin des années 1970 lorsque le cinéaste allemand Rainer Werner Fassbinder le remarque et l’engage comme directeur de la photographie sur plusieurs de ses films (Source : Wien Geschichte Wiki, 2025). Il signe ainsi l’image de la série monumentale « Berlin Alexanderplatz », adaptation du roman d’Alfred Döblin diffusée en 1980, dont la durée et la forme en treize épisodes en font une œuvre marquante de la télévision européenne (Source : Wikipedia, 2010). La même année, il collabore avec Fassbinder sur « Lili Marleen » (1981), mélodrame situé durant la Seconde Guerre mondiale, et sur « Lola » (1981), chronique d’une ville de province en République fédérale d’Allemagne (Source : Wien Geschichte Wiki, 2025). En 1982, il cadre « Die Sehnsucht der Veronika Voss », qui s’inscrit dans la trilogie dite de la « République fédérale » de Fassbinder et dont la photographie en noir et blanc est distinguée par le Deutscher Kamerapreis en 1982 (Source : Wien Geschichte Wiki, 2025 ; Wikipedia, 2004). Cette période scelle l’association de Schwarzenberger avec l’un des auteurs centraux du nouveau cinéma allemand et contribue à sa reconnaissance professionnelle dans l’espace germanophone (Source : Wien Geschichte Wiki, 2025).
Passage à la réalisation et reconnaissance internationale
Au début des années 1980, Xaver Schwarzenberger passe à la réalisation tout en conservant une forte implication dans l’image (Source : filmportal.de, 2007). Son premier long métrage en tant que réalisateur est « Der stille Ozean », adaptation pour la télévision d’un roman de Gerhard Roth, tournée en coproduction austro-allemande et achevée en 1983 (Source : Wien Geschichte Wiki, 2025). Ce film, centré sur un jeune médecin qui se retire dans un village de montagne après une erreur professionnelle, est sélectionné en compétition officielle à la 33e Berlinale en 1983 (Source : Wikipedia, 2010). Le jury lui décerne un Ours d’argent pour une « contribution artistique exceptionnelle », ce qui vaut à Schwarzenberger une reconnaissance internationale et renforce sa position de cinéaste complet, à la fois réalisateur et directeur de la photographie (Source : Wikipedia, 2010 ; filmportal.de, 2007). L’œuvre reçoit également le prix C.I.C.A.E. et le prix de l’OCIC, tandis que son travail d’image lui vaut en 1984 un second Deutscher Kamerapreis pour ce même film (Source : filmportal.de, 2007 ; Wikipedia, 2004). Cette articulation entre mise en scène et direction de la photographie devient l’une des constantes de sa trajectoire ultérieure dans le cinéma et la télévision (Source : filmportal.de, 2007).
Cinéma de fiction et comédies populaires
À partir du milieu des années 1980, Xaver Schwarzenberger se tourne de plus en plus vers le cinéma de fiction destiné au grand public, en particulier dans l’espace germanophone (Source : IMDb, 2025). Il signe l’image de comédies à succès comme « Otto – Der Film » (1985) et « Otto – Der neue Film » (1987), portées par l’humoriste allemand Otto Waalkes, qui s’inscrivent dans un registre populaire tout en bénéficiant d’une mise en scène efficace (Source : fernsehserien.de, 2011). Il participe également à « Loriots Ödipussi » (1988), réalisation de Vicco von Bülow, où le ton satirique et l’observation du quotidien allemand prennent appui sur une esthétique visuelle précise (Source : fernsehserien.de, 2011). En parallèle, il réalise et photographie « Donauwalzer » (1984), production télévisée avec Christiane Hörbiger qui lui vaudra en 1986 le Bayerischer Filmpreis pour la réalisation et la direction de l’image (Source : Wien Geschichte Wiki, 2025 ; Wikipedia, 2004). Dans les années suivantes, il signe des fictions comme « Beim nächsten Mann wird alles anders » (1988) ou « Souterrain » (1989), poursuivant une filmographie où l’alternance entre comédie, drame et chronique sociale caractérise son travail (Source : fernsehserien.de, 2011).
Travail pour la télévision et mini-séries
Le parcours de Xaver Schwarzenberger se déploie largement à la télévision, où il trouve un espace régulier pour la réalisation et la direction de la photographie (Source : filmportal.de, 2007). Dans les années 1990, il met en scène des téléfilms et séries comme « Duett » (1992), « Bella Ciao » (1997) ou « Krambambuli » (1998), cette dernière adaptation d’un classique de la littérature autrichienne rencontrant une importante visibilité auprès du public (Source : fernsehserien.de, 2011). « Krambambuli » lui vaut en 1998 une Goldene Romy de la meilleure réalisation, ainsi qu’un Adolf-Grimme-Preis dans la catégorie « Fiktion & Unterhaltung » en 1999, ce qui confirme l’importance de son travail dans le paysage télévisuel allemand et autrichien (Source : Wikipedia, 2004). Il réalise ensuite des projets comme « Stella di Mare » (1999), « Vino santo – Es lebe die Liebe, es lebe der Wein » (2000) ou « Andreas Hofer – Die Freiheit des Adlers » (2002), souvent coproduits entre l’Autriche, l’Allemagne et l’Italie (Source : fernsehserien.de, 2011). Au fil de ces productions, il occupe fréquemment une double fonction de réalisateur et directeur de la photographie, ce qui confère une continuité esthétique à ses œuvres télévisées (Source : Blickpunkt Film, 2004).
Œuvres des années 2000 et 2010
Au début des années 2000, Xaver Schwarzenberger poursuit une activité soutenue dans la fiction télévisée avec des œuvres destinées aux grandes chaînes publiques germanophones (Source : fernsehserien.de, 2011). Il réalise notamment « Edelweiß » (2001), « Annas Heimkehr » (2003), « Zuckeroma » (2004), « Meine schöne Tochter » (2004) ou encore « Dinner for Two » (2003), qui s’inscrivent dans le registre du drame familial et de la comédie dramatique (Source : fernsehserien.de, 2011). En 2005, le téléfilm « Margarete Steiff », consacré à la fondatrice de la marque de peluches, lui permet de recevoir en 2006 le Herbert Quandt Medien-Preis, récompensant une œuvre télévisée traitant de questions économiques et entrepreneuriales (Source : Wikipedia, 2004). Par ailleurs, il signe « Feine Dame » (2006), « Copacabana » (2007), « Muttis Liebling » (2007) et « Die Liebe ein Traum » (2008), confirmant sa place de réalisateur régulier de fictions de prime time (Source : fernsehserien.de, 2011). Au cours des années 2010, il poursuit cette trajectoire avec des productions comme « Die Verführerin Adele Spitzeder » (2012), « Clarissas Geheimnis » (2012) ou « Stille » (2013), maintenant une présence continue à la télévision (Source : fernsehserien.de, 2011).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La carrière de Xaver Schwarzenberger est accompagnée d’un ensemble de distinctions qui soulignent aussi bien son travail de chef opérateur que celui de réalisateur (Source : Wikipedia, 2004). En 1982, il reçoit le Deutscher Kamerapreis pour la photographie de « Die Sehnsucht der Veronika Voss », inscrivant sa contribution dans la continuité du cinéma d’auteur allemand (Source : Wikipedia, 2004). L’année suivante, l’Ours d’argent pour « Der stille Ozean » à la Berlinale consacre son passage à la réalisation et renforce son statut de cinéaste reconnu au niveau international (Source : Wikipedia, 2010). En 1990, un nouveau Deutscher Kamerapreis lui est décerné pour le téléfilm « Absturz », tandis que les années 1991 et 1992 le voient récompensé par des Adolf-Grimme-Preise en bronze pour « Ein anderer Liebhaber » puis « Der Rausschmeißer » (Source : Wikipedia, 2004). En 1998, la Goldene Romy de la meilleure réalisation pour « Krambambuli » est suivie, en 1999, d’un Adolf-Grimme-Preis dans la catégorie « Fiktion & Unterhaltung » pour le même titre, et en 2004, il reçoit un Deutscher Kamerapreis Ehren-Kamerapreis pour l’ensemble de son œuvre, soulignant son rôle de figure importante du cinéma et de la télévision germanophones (Source : Wikipedia, 2004 ; Blickpunkt Film, 2004).
Films et séries réalisés par Xaver Schwarzenberger
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Xaver Schwarzenberger
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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