Donald O'Brien: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Donald O'Brien en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
52
œuvres recensées
52 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1960
- Dernière année recensée
- 1994
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Donald O'Brien intègre une école de théâtre à Dublin en 1948 après avoir échoué son examen de mathématiques, optant pour une carrière artistique plutôt qu'universitaire. Il obtient des rôles principaux dans des productions locales avant de rejoindre le Dublin Gate Theatre, dirigé par Micheál Mac Liammóir. Insatisfait des seconds rôles, il s'installe en France où il travaille pour l'armée américaine à Paris tout en poursuivant le théâtre.
Son premier rôle au cinéma survient en 1953 dans Act of Love d'Anatole Litvak, un bref passage parlé dans un drame de guerre. Par la suite, il enchaîne les petits rôles en France et en Italie, notamment dans Les Scélérats de Robert Hossein en 1960, Saint-Tropez Blues de Marcel Moussy en 1961 et Le Procès de Jeanne d'Arc de Robert Bresson en 1962 où il incarne un prêtre anglais sans mention au générique. (Source : Wikipedia anglais, 2024 ; AlloCiné, 2023)
En 1964, son interprétation d'un sergent allemand dans Le Train de John Frankenheimer attire l'attention du réalisateur, qui lui confie un rôle secondaire dans Grand Prix en 1966 aux côtés de James Garner et Eva Marie Saint. Cette période marque ses premiers pas significatifs dans des coproductions franco-italiennes comme Week-end à Zuydcoote d'Henri Verneuil ou La Ligne de démarcation de Claude Chabrol. (Source : Wikipedia anglais, 2024)
Apogée dans les westerns spaghetti
Invité en Italie en 1967, O'Brien accède à la notoriété avec le rôle de Nathaniel Cassidy, un marshal américain reconverti mercenaire, dans Corri uomo corri (Run, Man, Run!) de Sergio Sollima, aux côtés de Tomas Milian. Ce succès lui ouvre les portes des westerns européens où il alterne rôles de héros et d'antagonistes. Il participe au documentaire télévisé Western, Italian Style en 1968. (Source : Wikipedia anglais, 2024 ; Wikipedia français, 2024)
- 1971 : Lo sceriffo di Rockspring de Mario Sabatini (Jones) ; Paid in Blood (Lee Rast)
- 1972 : God Is My Colt .45 (Collins) ; Two Brothers in Trinity de Renzo Genta (Lester O'Hara)
- 1973 : Il Giustiziere di Dio (Frank) ; Sex of the Witch (Inspecteur)
- 1974 : Challenge to White Fang de Lucio Fulci (Liverpool) ; White Fang to the Rescue (Harold)
Ces films, souvent de budget modeste, illustrent le déclin progressif du genre au début des années 1970. O'Brien collabore avec des acteurs comme Jeff Cameron, William Berger et Richard Harrison. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia anglais, 2024)
Collaborations avec Fulci et D'Amato
À partir de 1974, Lucio Fulci fait appel à O'Brien pour Le Retour de Croc-Blanc, suivi de Les Quatre de l'apocalypse en 1975 où il joue le shérif de Salt Flat. Les deux hommes travaillent ensemble sur Selle d'argent en 1978 et des films post-apocalyptiques comme 2020 Texas Gladiators en 1982 et I guerrieri dell'anno 2072 en 1984. Fulci apprécie sa polyvalence dans les rôles autoritaires. (Source : Wikipedia français, 2024 ; Wikipedia anglais, 2024)
Joe D'Amato l'engage dès 1977 dans Emanuelle et les derniers cannibales (Donald McKenzie), puis dans Tough to Kill (Major Hagerty), Images in a Convent (l'exorciste) en 1979 et Zombie Holocaust en 1980 où son Dr. Obrero, scientifique fou, devient iconique auprès des amateurs d'horreur italienne. Ces collaborations s'étendent à l'exploitation avec des thèmes religieux et cannibales. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1977 : Kakkientruppen de Marino Girolami (Commandant allemand)
- 1978 : The Inglorious Bastards d'Enzo G. Castellari (Commandant SS)
- 1980 : Flying Sex (Mr. Slider)
Rôles marquants des années 1980 et fin de carrière
En 1986, O'Brien incarne Pietro d'Assisi dans Le Nom de la rose de Jean-Jacques Annaud, un soutien notable dans une production internationale. Il joue un professeur fou dans Vendetta dal futuro de Sergio Martino et le majordome Valkos dans La Maison du cauchemar d'Umberto Lenzi en 1988. Ces apparitions reflètent une mobilité réduite après un accident en 1980 l'ayant laissé partiellement paralysé. (Source : Wikipedia anglais, 2024 ; AlloCiné, 2023)
Sa filmographie s'achève avec des seconds rôles : La Setta de Michele Soavi en 1991 (Justice Jonathan Ford), Frankenstein 2000 de Joe D'Amato (Ric), Sparrow en 1993 et Honey Sweet Love en 1994 (Officer). À la télévision, il apparaît dans L'inspecteur Leclerc enquête en 1963 et The Day Christ Died en 1980. (Source : Wikipedia anglais, 2024)
Aucune distinction ou récompense n'est recensée dans les sources consultées. Son parcours, étalé sur quarante ans, s'ancre dans le cinéma de genre italien et les coproductions européennes. (Source : IMDb via Wikipedia, 2024)
Films et séries avec Donald O'Brien
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