Benjamin Legrand: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Benjamin Legrand en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
14
œuvres recensées
13 films · 1 série
- Première année recensée
- 1973
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Benjamin Legrand naît le 16 octobre 1950 à Paris, où il se forme avant d’entrer dans le secteur de l’audiovisuel au tournant des années 1970 (Source : Wikipédia, 2012). Il débute au cinéma comme assistant-réalisateur et travaille notamment auprès d’Édouard Molinaro, Christopher Miles, Jacques Demy et Jacques Rivette, tout en collaborant parallèlement à de nombreux films publicitaires et industriels (Source : Casterman, s.d. ; La Ribambulle, 2019). Cette immersion dans des productions de nature variée lui permet d’acquérir une connaissance pratique des différents postes et rythmes de tournage, dans un contexte marqué par l’héritage de la Nouvelle Vague (Source : Wikipédia, 2012). En parallèle de ce travail d’assistant, il fréquente des milieux artistiques liés aux magazines, aux groupes de rock et aux films dits « underground », dans le prolongement des mutations culturelles de l’après-1968 (Source : La Ribambulle, 2019). Cette période, qui combine expérience de plateau et participation à des projets alternatifs, prépare son évolution vers l’écriture de scénarios pour le cinéma, la télévision et la bande dessinée (Source : La Ribambulle, 2019 ; Wikipédia, 2012).
Transition vers l’écriture et débuts de scénariste
Après ses premières années passées comme assistant-réalisateur, Benjamin Legrand se tourne progressivement vers l’écriture de scénarios à la fin des années 1970 (Source : La Ribambulle, 2019). À partir d’un scénario rédigé pour un film situé dans le South Bronx à New York en 1977, il tire son premier livre, ce qui marque le début d’une activité plus régulière comme romancier et scénariste (Source : La Ribambulle, 2019). Par la suite, il élabore des scénarios pour le cinéma et la télévision, s’inscrivant dans un paysage audiovisuel français où les passerelles entre littérature de genre, polar télévisuel et cinéma populaire se densifient (Source : Wikipédia, 2012). Il s’attache aussi à la traduction de best-sellers, notamment plusieurs ouvrages de Robert Ludlum, ce qui nourrit sa familiarité avec les structures narratives du thriller et du roman d’espionnage (Source : Wikipédia, 2012 ; BD Gest / Bédéthèque, 2024). En parallèle, il commence à écrire pour la bande dessinée, ce qui l’amène rapidement à collaborer avec des dessinateurs reconnus de la scène francophone (Source : Wikipédia, 2012).
Travaux au cinéma
Au cinéma, Benjamin Legrand participe d’abord aux tournages comme assistant-réalisateur sur des projets de fiction avant de s’orienter vers l’écriture et l’adaptation (Source : Wikipédia, 2012). Il est notamment scénariste ou coscénariste de plusieurs longs métrages, dont « Cinq jours en juin », réalisé par Michel Legrand et sorti à la fin des années 1980, pour lequel il signe l’adaptation (Source : AlloCiné, s.d.). Au début des années 1990, il écrit le scénario de « L’Affût », réalisé par Yannick Bellon, qui s’inscrit dans une veine de drame contemporain (Source : AlloCiné, s.d.). Il est également à l’origine du roman « Lovely Rita, sainte patronne des cas désespérés », plus tard adapté au cinéma sous le titre « Lovely Rita, sainte patronne des cas désespérés » réalisé par Stéphane Clavier en 2003, dont le film est crédité « d’après son œuvre » (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2012). Quelques années plus tard, il coscénarise la comédie « Au secours, j’ai 30 ans ! », sortie en 2004, qui prolonge son travail sur des récits ancrés dans un registre populaire (Source : AlloCiné, s.d.).
Jeux d’acteur et fonctions techniques
Bien que principalement connu comme scénariste et auteur, Benjamin Legrand apparaît aussi ponctuellement à l’écran au début de sa carrière (Source : IMDb, 2014 ; AlloCiné, s.d.). En 1973, il tient le petit rôle de Lucas dans le film « L’événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune » de Jacques Demy, inscrit dans une veine de comédie de mœurs (Source : AlloCiné, s.d.). Quelques années plus tard, en 1980, il est crédité comme chauffeur dans « Merry-Go-Round », film de Jacques Rivette, ce qui témoigne de la continuité de ses liens avec certains cinéastes de la Nouvelle Vague (Source : AlloCiné, s.d.). Sur le plan technique, il travaille également comme assistant-réalisateur sur des productions internationales, notamment « Slapstick of Another Kind » au début des années 1980, ainsi que sur « Un jour un tueur » en 1980, où il occupe un poste d’assistant stagiaire (Source : IMDb, 2014). Ces expériences croisées, devant et derrière la caméra, s’inscrivent dans un parcours où l’apprentissage pratique du plateau nourrit ensuite son activité d’auteur (Source : IMDb, 2014 ; Wikipédia, 2012).
Travail pour la télévision
En parallèle du cinéma, Benjamin Legrand développe une activité soutenue pour la télévision, en particulier dans le domaine des séries et téléfilms policiers (Source : AlloCiné, s.d.). Il écrit plusieurs épisodes de la série « Nestor Burma » au début des années 2000, intervenant sur deux épisodes de la saison 7 en 2002, puis sur deux épisodes de la saison 8 en 2003 (Source : AlloCiné, s.d.). Cette même période le voit également participer à la série « Sauveur Giordano », pour laquelle il est crédité comme scénariste sur un épisode de la saison 4 diffusée en 2004 (Source : AlloCiné, s.d.). Quelques années plus tôt, il avait collaboré à la série pour la jeunesse « Mission Top Secret » dans les années 1990, en signant le scénario d’un épisode de 1994 (Source : IMDb, 2014). La diversification de ses interventions, de la fiction policière adulte aux programmes familiaux, montre une adaptation à des formats et à des publics différents au sein du paysage télévisuel francophone (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 2014).
Séries d’animation et création originale
Benjamin Legrand occupe également une place importante dans la création de séries d’animation, en particulier au tournant des années 2000 (Source : Wikipédia, 2012). Avec Amélie Aubert et Philippe Druillet, il est à l’origine de la série télévisée d’animation « Xcalibur », diffusée à partir de 2002 sur Canal+, pour laquelle il contribue à la conception et à l’écriture (Source : Wikipédia, 2012). Il travaille aussi sur d’autres projets animés, notamment « Bleu, l’enfant de la Terre » et « Xcalibur », en collaboration avec Druillet au graphisme, selon un parcours détaillé par ses fiches professionnelles (Source : La Ribambulle, 2019). Plus tard, il coécrit l’idée originale et le scénario du long métrage d’animation « Avril et le Monde truqué », réalisé par Christian Desmares et Franck Ekinci, qui sort en 2015 (Source : Wikipédia, 2012 ; PDF Quelle belle histoire, s.d.). Ce film reçoit le Cristal du long métrage au Festival d’Annecy en 2015 et est nommé aux César, ce qui confirme la visibilité de ce travail d’écriture dans le champ de l’animation française contemporaine (Source : La Ribambulle, 2019).
Bande dessinée et collaborations avec Tardi, Druillet et Rochette
En bande dessinée, Benjamin Legrand collabore avec plusieurs dessinateurs majeurs de la scène franco-belge, contribuant à des œuvres marquantes des années 1980 et suivantes (Source : Bédéthèque, 2024 ; Wikipédia, 2012). Avec Jacques Tardi, il cosigne notamment « Tueur de cafards », qui s’inscrit dans une veine graphique et narrative proche du polar et de la chronique sociale (Source : Wikipédia, 2012). Il travaille également avec Philippe Druillet sur divers projets, en développant des récits de science-fiction et de fantasy, dans la continuité de l’esthétique singulière du dessinateur (Source : Wikipédia, 2012 ; La Ribambulle, 2019). Surtout, il devient l’un des scénaristes associés à Jean-Marc Rochette, avec lequel il cosigne « Requiem blanc » et reprend, à la fin des années 1990, la suite de la série « Le Transperceneige » initiée par Jacques Lob (Source : La Petite Lumière, 2012 ; Casterman, s.d.). Les tomes 2 et 3 du « Transperceneige », scénarisés par Legrand et dessinés par Rochette, seront plus tard réunis en un volume unique à l’occasion de l’adaptation cinématographique de la série par Bong Joon-ho sous le titre « Snowpiercer » (Source : La Petite Lumière, 2012).
Adaptations, traductions et liens avec le cinéma international
Les activités de Benjamin Legrand incluent un travail soutenu de traduction de romans, en particulier des thrillers de Robert Ludlum, ce qui ancre son écriture dans une circulation constante entre littérature populaire et scénarios (Source : Wikipédia, 2012). Il traduit notamment « La Mort dans la peau » en 2004, ainsi que « Box-office : Don Simpson et la culture hollywoodienne de l’excès » de Charles Fleming et « Embuscade à Fort Bragg » de Tom Wolfe en 2009, ouvrages qui le mettent en contact avec des représentations critiques de l’industrie américaine (Source : Wikipédia, 2012). Par ailleurs, son travail de scénariste de bande dessinée se trouve directement lié au cinéma international lorsque la trilogie « Le Transperceneige » est adaptée sur grand écran sous le titre « Snowpiercer », film réalisé par Bong Joon-ho et sorti en 2013, crédité comme étant « d’après l’œuvre de » Jacques Lob, Benjamin Legrand et Jean-Marc Rochette (Source : Wikipédia, 2012 ; AlloCiné, s.d.). Cette adaptation contribue à faire connaître plus largement l’univers graphique et narratif auquel il a pris part, en particulier auprès d’un public non francophone (Source : La Petite Lumière, 2012).
Engagements professionnels et rôle institutionnel
Au fil de sa carrière, Benjamin Legrand s’inscrit aussi dans les structures collectives de la création, en particulier au sein des organismes de gestion et de représentation des auteurs (Source : Wikipédia, 2012). Il siège au conseil d’administration de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), institution qui regroupe des auteurs de théâtre, d’audiovisuel, de radio, de nouveaux médias et de spectacle vivant (Source : Wikipédia, 2012). Cet engagement s’inscrit dans la continuité d’un parcours qui traverse plusieurs champs de la création, du cinéma à la télévision en passant par la bande dessinée et le roman (Source : La Ribambulle, 2019). En parallèle de ses projets de bande dessinée, dont les suites de « Transperceneige », il développe et accompagne des projets cinématographiques et d’animation comme « Avril et le Monde truqué », confirmant une présence régulière dans les circuits de production contemporains (Source : PDF Quelle belle histoire, s.d.). Son profil d’écrivain, traducteur et scénariste en fait ainsi un intermédiaire entre différents secteurs culturels, de l’édition aux industries audiovisuelles (Source : Bédéthèque, 2024 ; Wikipédia, 2012).
Films et séries écrits par Benjamin Legrand
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