Simon Gallup: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Simon Gallup en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
16
œuvres recensées
16 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1986
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Simon Johnathon Gallup naît le 1er juin 1960 à Duxhurst, dans le Surrey, en Angleterre, et s’impose comme musicien britannique au sein de la scène post-punk puis rock alternative à partir de la fin des années 1970 (Source : IMDb, 2025) (Source : Wikipédia, 2005). Dès 1976, il fréquente la scène musicale de Crawley, où il se rapproche d’un réseau de musiciens locaux en lien avec les futurs membres de The Cure (Source : Wikipédia, 2005). En 1977, il fonde le groupe punk Lockjaw, formation qui évolue ensuite vers le post-punk sous le nom de The Magazine Spies, parfois mentionné comme Mag/Spys, et qui se produit régulièrement aux côtés des premières incarnations de The Cure (Source : Wikipédia, 2005). Cette trajectoire l’inscrit d’emblée dans un environnement musical structuré par les clubs locaux, les circuits indépendants et les scènes partagées avec d’autres groupes émergents (Source : Wikipédia, 2005). En parallèle, son jeu de basse se développe dans un contexte où les influences punk et new wave prennent une place croissante dans les productions britanniques de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, 2005).
Son entrée dans The Cure intervient en 1979, à un moment où le groupe cherche à affirmer une orientation musicale plus sombre et atmosphérique (Source : Wikipédia, 2005) (Source : Wikipédia, 2005 – version française). Cette intégration découle notamment de divergences artistiques entre Robert Smith et le bassiste Michael Dempsey autour des démos de l’album « Seventeen Seconds » et conduit à un repositionnement de la section rythmique (Source : Wikipédia, 2005 – version française). Simon Gallup participe alors à l’élaboration des disques les plus marquants de la première période dite expérimentale du groupe, dont « Seventeen Seconds », « Faith » et « Pornography », qui contribuent à façonner la signature sonore de The Cure au début des années 1980 (Source : Wikipédia, 2005 – version française). Par la suite, il reste associé, sur la durée, aux tournées et enregistrements du groupe, devenant le second membre le plus ancien après Robert Smith et accompagnant l’évolution stylistique de la formation sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2005). Cette continuité fait de lui une figure centrale de l’histoire du groupe et de son identité sonore (Source : Wikipédia, 2005).
Travail avec The Cure et collaborations musicales
Au sein de The Cure, Simon Gallup assure le rôle de bassiste sur une série d’albums qui marquent l’histoire du groupe et du rock alternatif, notamment la trilogie « Seventeen Seconds » (1980), « Faith » (1981) et « Pornography » (1982), souvent citée pour son climat sombre et son esthétique minimaliste (Source : Wikipédia, 2005 – version française). Son jeu de basse, placé au premier plan du mix, contribue à installer des lignes mélodiques répétitives et hypnotiques devenues emblématiques de cette période (Source : Wikipédia, 2005). En parallèle, il participe aux enregistrements et tournées qui accompagnent l’essor international du groupe à partir du milieu des années 1980, lorsque The Cure s’impose sur la scène new wave et goth rock (Source : Wikipédia, 2005). Cette implication s’étend sur la majorité de la discographie studio du groupe, ce qui lui vaut d’être identifié comme le second membre le plus durablement associé à The Cure, après Robert Smith (Source : Wikipédia, 2005). Il apparaît ainsi dans de nombreux enregistrements live et captations de concerts qui documentent l’évolution scénique de la formation (Source : La Vanguardia, 2022).
Avant et en marge de The Cure, Simon Gallup est également lié à d’autres projets musicaux, notamment Fools Dance, formation dérivée qui regroupe différents musiciens de la galaxie post-punk britannique (Source : Wikipédia, 2005). Ce groupe, actif au début des années 1980, illustre les circulations entre membres de scènes locales et souligne la manière dont Gallup s’inscrit dans un réseau de collaborations au-delà du seul cadre de The Cure (Source : Wikipédia, 2005). Ses premiers groupes, Lockjaw puis The Magazine Spies, constituent par ailleurs des espaces de travail collectif où se croisent plusieurs futurs collaborateurs de Robert Smith, renforçant une continuité de liens entre ces projets (Source : Wikipédia, 2005). Au fil du temps, la présence de Gallup sur scène avec The Cure, notamment lors de grandes tournées internationales, le place en interaction avec un large éventail de festivals, de productions télévisées et de captations de concerts (Source : La Vanguardia, 2022). Ces collaborations, principalement centrées sur la musique live, contribuent à diffuser la musique du groupe dans des contextes audiovisuels variés (Source : La Vanguardia, 2022).
Présence à l’écran et filmographie liée à la musique
Simon Gallup est crédité dans de nombreuses productions audiovisuelles principalement en lien avec la musique de The Cure, que ce soit à travers des captations de concerts, des documentaires ou des compilations vidéo (Source : IMDb, 2025) (Source : La Vanguardia, 2022). Il apparaît notamment dans plusieurs films de concerts et documentaires consacrés au groupe, parmi lesquels « The Cure In Orange » (1986), « The Cure – Play Out » (1991), « The Cure – Show » (1991) et « The Cure – Trilogy » (2001), qui retracent différentes périodes scéniques de la formation (Source : La Vanguardia, 2022). Ces productions, souvent diffusées en salle, à la télévision ou en vidéo, témoignent de la place de The Cure dans la culture populaire et positionnent Gallup comme figure identifiable au sein de la formation sur scène (Source : La Vanguardia, 2022). Par ailleurs, des vidéos telles que « The Cure: Picture Show » ou « The Cure: Greatest Hits Videos » mettent en avant les clips et performances du groupe, où son jeu de basse et sa présence scénique occupent une place visible (Source : La Vanguardia, 2022).
En dehors des productions dédiées directement au groupe, Simon Gallup est associé à des œuvres de fiction et des blockbusters par le biais de la bande originale, en tant que musicien ou compositeur crédité dans la rubrique « soundtrack » (Source : IMDb, 2025). Il est ainsi mentionné pour « The Crow » (1994), « Judge Dredd » (1995), « About Time » (2013) ou encore « Ant-Man » (2015), films dans lesquels des titres de The Cure auxquels il a contribué sont intégrés à la bande sonore (Source : IMDb, 2025). Cette présence indirecte, via des morceaux déjà publiés ou réutilisés, étend la diffusion de son travail dans le champ du cinéma commercial (Source : IMDb, 2025). Plusieurs titres emblématiques du répertoire du groupe, tels que « Just Like Heaven », « A Forest » ou « Friday I’m in Love », sont également repris dans des séries télévisées et programmes divers, où il figure au générique en tant que co-auteur ou musicien (Source : IMDb, 2025). Ces insertions situent son apport musical dans un paysage audiovisuel élargi, qui dépasse le strict cadre des concerts (Source : IMDb, 2025).
Crédits de compositeur et utilisation de ses œuvres à l’écran
Simon Gallup est crédité comme compositeur ou auteur de titres utilisés dans un large éventail de productions télévisées et cinématographiques, en particulier à partir des années 1990 (Source : IMDb, 2025). Son nom apparaît ainsi dans la rubrique « composer » ou « writer » pour des épisodes de séries et émissions qui intègrent des chansons de The Cure coécrites avec d’autres membres du groupe (Source : IMDb, 2025). Parmi ces crédits, on retrouve l’utilisation de « Just Like Heaven », « A Forest », « Friday I’m in Love », « A Strange Day » ou « Burn » dans des séries récentes comme « The Penguin » (2024), « Under the Bridge » (2024), « EastEnders » (2023), ainsi que dans divers programmes de divertissement ou téléfilms (Source : IMDb, 2025). Cette circulation des morceaux témoigne de la durabilité du catalogue de The Cure et de son intégration dans des récits et univers visuels variés (Source : IMDb, 2025). Elle positionne Gallup au générique de productions internationales, même lorsque sa présence reste strictement musicale et non incarnée à l’image (Source : IMDb, 2025).
Au cinéma, plusieurs films s’appuient sur les compositions auxquelles il a participé, qu’il s’agisse de productions anglo-saxonnes ou d’œuvres diffusées à plus large échelle (Source : IMDb, 2025). « Ant-Man » (2015), « About Time » (2013), « The Crow » (1994) ou « Judge Dredd » (1995) figurent parmi les titres où les morceaux du groupe renforcent l’atmosphère de certaines séquences, associant le son de The Cure à des franchises à forte visibilité (Source : IMDb, 2025). En parallèle, des productions plus ciblées, comme des téléfilms, séries locales ou magazines télévisés, mobilisent également ces chansons dans des contextes très différents, ce qui contribue à diversifier les espaces d’écoute (Source : IMDb, 2025). L’ensemble de ces usages reflète un travail d’édition musicale et de synchronisation qui maintient le répertoire coécrit par Gallup dans le circuit des licences audiovisuelles (Source : IMDb, 2025). De cette façon, son activité de compositeur et de co-auteur se prolonge à travers la réutilisation continue de ces titres, bien au-delà de leur date de parution initiale (Source : IMDb, 2025).
Enregistrements live, documentaires et ancrage scénique
La carrière de Simon Gallup est également documentée par une série importante d’enregistrements live et de documentaires musicaux consacrés à The Cure (Source : La Vanguardia, 2022). Des productions telles que « The Cure: Staring at the Sea – The Images » (1986), « The Cure In Orange » (1986), « The Cure – Show » (1991) ou « The Cure – Trilogy » (2001) offrent un panorama de différentes périodes de concerts où son jeu de basse occupe une place structurante dans l’architecture sonore (Source : La Vanguardia, 2022). De nombreux autres titres, parmi lesquels « The Cure – Bizarre-Festival Köln » (1993), « The Cure: Greatest Hits Videos » (1998) ou « The Cure – Disintegration in Sydney » (2008), prolongent cette documentation en captant le groupe dans des contextes de festivals ou de tournées spécifiques (Source : La Vanguardia, 2022). Ces œuvres, diffusées en salles, à la télévision ou via des supports vidéo, constituent un corpus cohérent qui retrace la dimension scénique de sa carrière sur plusieurs décennies (Source : La Vanguardia, 2022). Elles participent à fixer une iconographie du groupe où Gallup apparaît comme l’un des visages récurrents, aux côtés de Robert Smith et d’autres membres (Source : La Vanguardia, 2022).
À partir des années 2000 et 2010, cette présence se prolonge dans de nouvelles captations, comme « The Cure – Flow Festival 2019 » ou « The Cure: Glastonbury 2019 », qui témoignent de la longévité scénique du groupe (Source : La Vanguardia, 2022). Ces films de concerts montrent la façon dont le répertoire des débuts coexiste avec des morceaux plus récents, dans des dispositifs scéniques actualisés (Source : La Vanguardia, 2022). Dans ces contextes, le travail de Gallup s’inscrit dans une continuité, tant sur le plan du son que de la posture sur scène, malgré les évolutions de la production technique et des formats de diffusion (Source : La Vanguardia, 2022). Par ailleurs, des captations destinées à la télévision ou aux plateformes prolongent cette exposition, en offrant des versions abrégées ou thématiques des performances live (Source : IMDb, 2025). L’ensemble de ces documents contribue à ancrer sa trajectoire dans un paysage audiovisuel où la scène occupe une place centrale, en complément des enregistrements studio (Source : La Vanguardia, 2022).
Films et séries avec Simon Gallup
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Galerie photos de Simon Gallup
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




































