Robert Smith: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Smith en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
38
œuvres recensées
33 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1983
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Robert James Smith naît le 21 avril 1959 à Blackpool, dans le Lancashire, en Angleterre, et s’oriente très tôt vers la pratique instrumentale, notamment la guitare et les claviers, avant de s’affirmer comme auteur-compositeur au sein de la scène rock britannique de la fin des années 1970 (Source : IMDb, 2025). À partir de cette période, il développe une activité de musicien qui le conduit à écrire et à interpréter des titres appelés à circuler largement dans l’industrie musicale, lesquels seront plus tard repris dans de nombreux films, séries et programmes télévisés (Source : IMDb, 2025). Parallèlement à ce travail d’écriture, il commence à apparaître à l’écran dans des captations de concerts, des émissions musicales et des vidéoclips, où il se présente le plus souvent sous son propre nom (Source : IMDb, 2025). Cette double identité de compositeur et de musicien à l’image s’impose progressivement comme un trait constant de son parcours professionnel, lui permettant de passer du studio d’enregistrement aux plateaux de tournage sans modifier la nature de son travail artistique (Source : IMDb, 2025). Dès les années 1980, il inscrit ainsi son activité dans un va-et-vient continu entre production musicale et participation à des œuvres audiovisuelles, notamment à travers des vidéoclips dont il signe la musique et dans lesquels il apparaît comme interprète (Source : IMDb, 2025).
Implantation dans l’audiovisuel et bande originale
Au fil des années 1980 et 1990, Robert Smith voit ses compositions intégrées à plusieurs productions cinématographiques et télévisuelles, ce qui renforce sa présence dans l’audiovisuel international (Source : IMDb, 2025). Son travail de compositeur et d’interprète est notamment associé au long métrage « The Crow », sorti en 1994, pour lequel le titre « Burn » figure à la bande originale, contribuant à l’identité sonore de ce film devenu emblématique de la culture populaire de la décennie (Source : IMDb, 2025). L’année suivante, il est crédité à la bande-son de « Judge Dredd », sorti en 1995, par le biais du morceau « The Dredd Song », qui accompagne cette superproduction d’action hollywoodienne et confirme la circulation de sa musique dans le cinéma de grand public (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, en 1997, l’un de ses titres, « In Between Days », est utilisé dans le film « Grosse Pointe Blank » / « Tueurs à gages », où la chanson participe à la construction d’une atmosphère marquée par les influences pop et alternatives (Source : IMDb, 2025). Ce même mouvement d’intégration se poursuit dans les années 2010, lorsqu’un titre comme « Plainsong » apparaît dans la bande sonore du film de super-héros « Ant-Man », sorti en 2015, témoignant de la permanence de son œuvre dans la production hollywoodienne contemporaine (Source : IMDb, 2025).
Activité à l’écran et présence en tant que lui-même
En parallèle de la diffusion de sa musique au cinéma, Robert Smith apparaît lui-même à l’image dans différents formats, essentiellement des programmes télévisés musicaux et des vidéoclips, où il est généralement crédité sous son propre nom (Source : IMDb, 2025). Dans la série musicale britannique « The Tube », diffusée entre 1982 et 1987, il est mentionné comme intervenant en tant que lui-même, ce qui illustre l’intérêt des émissions spécialisées pour sa présence scénique et son statut au sein de la scène rock (Source : IMDb, 2025). Cette visibilité se prolonge tout au long des années 1980 et 1990 avec de nombreuses apparitions dans des clips, qu’il s’agisse de captations de performances ou de vidéos conçues pour accompagner la sortie de singles (Source : IMDb, 2025). Au début des années 2000, il est ainsi crédité comme interprète principal dans plusieurs vidéoclips, où il occupe le centre de l’image tout en étant l’auteur ou le co-auteur de la musique qui les accompagne (Source : IMDb, 2025). Cette double casquette renforce son profil dans le champ de l’audiovisuel, puisqu’il intervient simultanément comme figure à l’écran et comme créateur de contenu musical intégré à la narration ou à l’esthétique visuelle des œuvres (Source : IMDb, 2025).
Travail de compositeur pour vidéoclips et projets musicaux
Robert Smith développe de manière continue une activité de compositeur au service de vidéoclips, de séries et de projets musicaux filmés, dans lesquels il est régulièrement crédité à partir des années 1980 (Source : IMDb, 2025). Il signe ainsi la composition de nombreux titres mis en images dans des clips, parmi lesquels « Friday I’m in Love » (1992), « Mint Car » (1996), « Wrong Number » (1997), « Cut Here » (2001), « Just Say Yes » (2001) ou encore diverses versions acoustiques de morceaux tels que « Close to Me » et « The Lovecats » (Source : IMDb, 2025). Dans les années 2000, il poursuit cette trajectoire avec des vidéos comme « The End of the World », « Alt.end » et « Taking Off », toutes diffusées en 2004, puis avec « The Perfect Boy » et « Sleep When I’m Dead » en 2008, qui prolongent sa collaboration avec l’univers du clip à une époque marquée par la circulation numérique des images (Source : IMDb, 2025). Il participe également, en tant que compositeur, à des projets ponctuels comme « Blank & Jones with Robert Smith: A Forest », diffusé en 2003, qui témoigne de collaborations transversales entre la scène rock et des producteurs issus d’autres courants musicaux (Source : IMDb, 2025). Plus récemment, sa musique est encore créditée dans des productions audiovisuelles comme la série « Gorillaz: Song Machine », diffusée en 2020, ou la vidéo « Cubüs: Trust » en 2022, ce qui confirme la continuité de son implication dans des projets mêlant image et son sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025).
Responsabilités dans les départements musicaux
Outre son rôle d’auteur et d’interprète, Robert Smith est parfois crédité au sein des départements musicaux de certaines productions, ce qui reflète une implication plus technique dans la fabrication sonore de projets audiovisuels (Source : IMDb, 2025). Dans la série « Riverside », diffusée en 1983, il est mentionné comme musicien, participant à une émission qui accordait une place importante aux prestations musicales live ou enregistrées (Source : IMDb, 2025). Son nom apparaît également dans le générique du vidéoclip « Friday I’m in Love » en 1992, où il est crédité non seulement en tant que compositeur mais aussi comme producteur musical, prenant en charge la mise en forme du son pour une diffusion télévisuelle et promotionnelle (Source : IMDb, 2025). Plus récemment, dans « Gorillaz: Song Machine », série musicale lancée en 2020, il est indiqué comme music producer et musicien (guitare et basse) sur un épisode, ce qui souligne la diversité de ses contributions au-delà du rôle de simple interprète invité (Source : IMDb, 2025). Ces interventions confirment un positionnement professionnel qui dépasse la figure de chanteur ou de frontman pour inclure des fonctions de conception sonore et de production, essentielles au fonctionnement des industries musicales et audiovisuelles contemporaines (Source : IMDb, 2025).
Présence dans les médias, images et collaborations
La carrière de Robert Smith dans les arts du spectacle se caractérise aussi par une forte exposition médiatique, documentée par de nombreuses photos officielles, interviews filmées et images de concerts répertoriées dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2025). Il est notamment associé à des sites officiels référencés par les plateformes professionnelles, qui rattachent son activité à un ensemble de productions musicales et audiovisuelles, et signalent l’existence de contenus en ligne dédiés à sa trajectoire (Source : IMDb, 2025). Cette médiatisation passe également par une circulation régulière de ses œuvres dans des rétrospectives, des documentaires et des compilations, où ses compositions sont utilisées pour illustrer différentes périodes de la culture populaire anglo-saxonne (Source : IMDb, 2025). Par ailleurs, les collaborations qu’il noue au fil du temps avec d’autres artistes et formations – notamment dans le cadre de projets comme « Blank & Jones with Robert Smith: A Forest » ou des apparitions dans des formats conceptuels tels que « Gorillaz: Song Machine » – témoignent d’un intérêt récurrent des créateurs pour sa signature sonore (Source : IMDb, 2025). Cette circulation dans des contextes variés, du clip télévisé aux productions de studios majeurs, contribue à inscrire durablement son nom dans le paysage du cinéma, de la télévision et de la vidéo musicale (Source : IMDb, 2025).
Films et séries avec Robert Smith
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Galerie photos de Robert Smith
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