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Bill Kreutzmann - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
94
Né
07/05/1946
Age de Bill Kreutzmann : 80 ans
Lieu de naissance
Palo Alto, California, USA

Bill Kreutzmann: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :The Grateful Dead

Repères de carrière

La carrière de Bill Kreutzmann en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

10

œuvres recensées

10 films · 0 séries

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Bill Kreutzmann naît le 7 mai 1946 à Palo Alto, en Californie, sous le nom de William Kreutzmann, et s’impose comme batteur au sein de la scène rock psychédélique de la côte Ouest dès les années 1960 (Source : IMDb, 2020). Très tôt associé au Grateful Dead, il participe à la construction sonore et rythmique du groupe, qui devient l’une des formations centrales de la contre-culture américaine et du rock improvisé. En parallèle de cette activité de musicien, son nom commence à apparaître au générique de productions audiovisuelles, d’abord à travers des captations de concerts et des projets documentaires consacrés au groupe. Ces présences à l’image, le plus souvent au titre de musicien filmé ou de participant à des performances scéniques, s’inscrivent dans un tissu de collaborations où musique live, cinéma et télévision se croisent régulièrement (Source : Wikipedia, 2003). Il développe ainsi une carrière hybride, à la frontière entre travail de studio, tournées et contributions à des œuvres filmiques ou télévisuelles.

Au fil des décennies, Kreutzmann élargit son champ d’activité au-delà du seul cadre du Grateful Dead, s’engageant dans différents ensembles comme The Other Ones, The Dead, Rhythm Devils ou 7 Walkers, ce qui renforce sa visibilité dans les génériques de films et d’émissions recourant à ces formations (Source : Wikipedia, 2003). Cette diversification lui permet de s’inscrire durablement dans le paysage audiovisuel, où la musique du groupe et de ses prolongements est régulièrement mobilisée comme matériau sonore pour des œuvres de fiction, des documentaires et des rétrospectives télévisées. Dans ce contexte, son parcours ne se limite pas à une carrière de musicien de scène : il s’articule aussi à une présence continue dans la production culturelle enregistrée, qu’il s’agisse de disques, de bandes originales ou de programmes de télévision (Source : IMDb, 2020). Les différentes casquettes qu’il endosse – musicien, compositeur, parfois producteur – structurent ainsi une trajectoire étroitement liée aux images et aux récits du rock américain de la seconde moitié du XXe siècle (Source : IMDb, 2020).

Travaux pour le cinéma et la télévision

Bill Kreutzmann est crédité au cinéma notamment au sein de l’équipe musicale d’« Apocalypse Now » de Francis Ford Coppola, où il apparaît comme musicien, sous la forme d’une participation aux éléments musicaux et sonores associés au Grateful Dead (Source : IMDb, 2020). Ce film, sorti en 1979, associe sa contribution à un projet majeur du Nouvel Hollywood, dans lequel la musique joue un rôle déterminant dans l’atmosphère et le montage. Par ailleurs, le batteur est également mentionné dans la sphère de la télévision documentaire, en particulier dans la série « Vietnam: A Television History », où il intervient comme compositeur puis comme musicien sur plusieurs épisodes au début des années 1980 (Source : IMDb, 2020). Cette implication marque une extension de son travail vers une écriture musicale pensée pour le commentaire historique et le récit télévisuel. Quelques années plus tard, il retrouve ce registre documentaire avec la série « American Experience », pour laquelle il est crédité comme compositeur sur plusieurs épisodes en 1997, puis comme musicien sur un ensemble plus large de programmes jusque dans les années 2000 (Source : IMDb, 2020).

Dans le champ de la fiction, Kreutzmann apparaît également dans le générique du film « Petulia » (1968), réalisé par Richard Lester, où il figure à l’écran, non crédité, sous son propre nom dans un contexte lié à la scène musicale de San Francisco (Source : IMDb, 2020). Cette participation est représentative des croisements fréquents entre le rock psychédélique et le cinéma de la fin des années 1960, qui mobilise des musiciens locaux pour renforcer l’ancrage géographique et culturel des œuvres. Ses contributions pour l’image se prolongent ensuite via des films ou séries faisant appel à la musique du Grateful Dead ou à des formations auxquelles il est associé, comme « The Dreamers » de Bernardo Bertolucci (2003), où il est crédité pour la bande originale au titre de la musique utilisée (Source : IMDb, 2020). Ces interventions, directes ou par l’intermédiaire de catalogues sonores, installent son nom comme une référence récurrente dans les bandes-son de productions qui convoquent l’héritage musical du groupe et de la scène rock de San Francisco (Source : IMDb, 2020).

Filmographie marquante et présence à l’écran

La filmographie de Bill Kreutzmann, lorsqu’elle est abordée sous l’angle de l’écran plutôt que du seul travail musical, se compose en grande partie de films de concerts, de documentaires et de captations télévisées centrées sur le Grateful Dead (Source : IMDbPro, 2025). Dès la fin des années 1960, il apparaît dans des programmes comme « Playboy After Dark », où le groupe se produit et où il figure en tant que musicien au sein de la formation (Source : IMDbPro, 2025). Au début des années 1970, il est présent dans « San Francisco Rock: A Night at the Family Dog », téléfilm consacré à la scène rock de la ville, puis dans « Fillmore », qui documente la programmation et la fermeture de la salle emblématique du même nom (Source : IMDbPro, 2025). Ces œuvres s’inscrivent dans une série de captations qui fixent sur pellicule l’esthétique scénique et l’improvisation caractéristique du groupe.

  • « Grateful Dead » (1977), film de Jerry Garcia et Leon Gast documentant en partie les concerts du groupe au Winterland Ballroom, dans lequel Kreutzmann apparaît comme batteur au sein de la formation (Source : IMDb, 2020).
  • « The Grateful Dead: The Closing of Winterland » (TV, 1978), captation du concert de la Saint-Sylvestre 1978, où il figure à l’écran dans le dispositif scénique du groupe (Source : IMDbPro, 2025).
  • « Grateful Dead: So Far » (1987), vidéo qui combine images d’archives, montages et performances, dans laquelle il est présent comme musicien filmé (Source : IMDbPro, 2025).
  • « Grateful Dead: Downhill from Here » (1989) et « Grateful Dead: Backstage Pass » (1992), vidéos de concerts et de coulisses où il intervient dans son rôle de batteur (Source : IMDbPro, 2025).
  • « Magic Trip: Ken Kesey’s Search for a Kool Place » (2011), documentaire utilisant des images d’archives où il apparaît via des séquences liées à la scène psychédélique et aux Merry Pranksters (Source : IMDbPro, 2025).

Outre ces films directement centrés sur le groupe, Kreutzmann apparaît également dans des émissions rétrospectives comme « Live from New York: The First 5 Years of Saturday Night Live » (2005), où des images d’archives rappellent le passage du Grateful Dead dans l’émission (Source : IMDbPro, 2025). Sa présence à l’image est donc largement indexée sur l’histoire collective du groupe plutôt que sur des rôles de composition distincts. De plus, certains projets récents revisitent cette trajectoire, à l’image de documentaires et programmations de salles qui projettent des versions restaurées de captations de concerts, dans lesquelles ses performances sont remises en circulation pour de nouveaux publics (Source : Moviepilot, 2024). Cette filmographie témoigne d’une continuité : des premiers pas dans les programmes télévisés musicaux de la fin des années 1960 jusqu’aux réévaluations contemporaines du patrimoine audiovisuel du rock américain (Source : IMDb, 2020).

Rôle de compositeur, collaborations et discographie liée à l’image

Au-delà de sa présence à l’écran, Bill Kreutzmann se voit attribuer plusieurs crédits de compositeur pour la télévision, ce qui formalise son passage du statut de simple interprète à celui de créateur de contenus musicaux spécifiquement conçus pour l’image (Source : IMDb, 2020). Dans « Vietnam: A Television History », il compose la musique de douze épisodes, contribuant à la construction sonore d’une série documentaire de référence sur le conflit (Source : IMDb, 2020). Cette contribution est complétée quelques années plus tard par son travail pour « American Experience », autre série documentaire majeure de la télévision publique américaine, où il signe la musique de plusieurs épisodes en 1997 (Source : IMDb, 2020). Ces collaborations l’inscrivent dans un réseau de productions historiques et culturelles qui requièrent une écriture musicale attentive au montage, au commentaire et aux archives.

Sa discographie reflète également la manière dont sa carrière se prolonge dans le champ de l’image. En tant que leader ou co-leader, il participe à des projets comme « Backbone » (1999), « Dice with the Universe » et « Trichromes » avec The Trichromes (2002), puis l’album « 7 Walkers » (2010), autant d’enregistrements susceptibles d’être mobilisés dans des documentaires ou programmes audiovisuels centrés sur le rock américain (Source : Wikipedia, 2003). Par ailleurs, il figure comme musicien invité sur un ensemble d’albums marquants de la scène californienne, parmi lesquels « Blows Against the Empire » de Paul Kantner et Jefferson Starship (1970), « If I Could Only Remember My Name » de David Crosby (1971) ou « Powerglide » de New Riders of the Purple Sage (1971) (Source : Wikipedia, 2003). Ces collaborations irriguent indirectement l’audiovisuel, nombre de ces albums étant régulièrement sollicités pour des bandes-son, compilations et projets documentaires. Dans ce jeu de circulations entre disques, archives filmées et télévision, Kreutzmann se positionne comme un musicien dont le travail s’entrelace avec des usages multiples de la musique dans l’image (Source : Apple Music, 2025).

Documentaires, projets rétrospectifs et actualité professionnelle

La figure de Bill Kreutzmann est également au centre de plusieurs documentaires qui reviennent sur l’histoire du Grateful Dead et de ses membres, prolongeant ainsi sa visibilité dans le champ du cinéma et des arts du spectacle (Source : Moviepilot, 2024). Des films comme « The Grateful Dead » ou « The Other One: The Long, Strange Trip of Bob Weir » l’intègrent, que ce soit par des images d’archives, des performances filmées ou des segments retraçant les évolutions du groupe (Source : Moviepilot, 2024). Ces œuvres interrogent la dynamique interne de la formation, son rapport au concert comme forme artistique et la place des musiciens au sein d’un dispositif collectif. En parallèle, son nom apparaît dans des événements spéciaux de salles de cinéma, comme les « Grateful Dead Meet-Up at the Movies », qui programment des captations de concerts restaurées et diffusées sur grand écran, consolidant la dimension spectaculaire et scénique de son travail (Source : IMDb, 2020).

Films et séries avec Bill Kreutzmann

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Rôles de Bill Kreutzmann

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Galerie photos de Bill Kreutzmann

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Basketball: A Love Story (2018) - Affiche
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- Épisode 42 (2018)
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S01E42
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Lui-même (images d’archives)
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Conan (2010) - Affiche
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- Épisode 90 (2015)
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S05E90
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Lui-même – invité
2010
The Kennedy Center Honors (1978) - Affiche
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- Épisode 1 (2024)
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S47E01
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Lui-même - Honoree
1978
Apostrophes (1975) - Affiche
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Lui-même - Grateful Dead
1975

executive producer
2026

Let There Be Drums! (2022) - Affiche
2022

Personnalités en relation

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