John Merton: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de John Merton en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
173
œuvres recensées
171 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1926
- Dernière année recensée
- 1956
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1934, Cecil B. DeMille retient John Merton pour un petit rôle dans « Cléopâtre ». Le comédien, né le 18 février 1901 à Washington, apparaît alors sous le nom de Mert LaVerre avant d’adopter celui de John Merton la même année. Sa présence se fixe vite dans les marges des westerns, des serials et des productions d’aventure, où il joue des soldats, des policiers, des hommes de main ou des figures de second plan.
John Merton et le virage de 1934
L’année 1934 agit comme un point d’appui. Avant « Cléopâtre », Cecil B. DeMille l’a remarqué dans « The Red Rider » et lui suggère de changer de nom. Le nouveau patronyme accompagne une série de présences brèves mais identifiables dans les productions hollywoodiennes de l’époque.
La même année, il tourne dans « Beyond the Law » de D. Ross Lederman, « The Age of Innocence » de Philip Moeller et « Broadway Bill » de Frank Capra. Il passe d’un garde romain à un policier, puis à un homme de main, des emplois qui l’installent durablement dans les rôles d’appui.
À cette époque, sa filmographie s’étoffe par strates. Il n’est jamais assigné à un seul studio dans le texte public, mais les titres conservés le montrent chez Frank Capra, Cecil B. DeMille ou Sam Newfield, avec des apparitions qui s’alignent sur les besoins des récits d’action.
Les années Republic et les westerns
En 1935 et 1936, John Merton travaille dans plusieurs serials et westerns. Il figure dans « The Miracle Rider », « Hop-a-Long Cassidy », « Bar 20 Rides Again » et « Lightnin' Bill Carson ». Les réalisateurs se succèdent, de B. Reeves Eason à Howard Bretherton, en passant par Sam Newfield et Elmer Clifton.
Sa présence revient d’un titre à l’autre sans qu’un même rôle s’impose comme pivot unique. Dans « Undersea Kingdom », il joue Moloch; dans « Wolves of the Sea », Mitchell; dans « The Lion's Den », Single-Shot Smith; dans « The Crooked Trail », Harve Tarlton. Le répertoire se resserre autour d’hommes d’action, de soldats et de bras droits des antagonistes.
Quelques mois plus tard, il apparaît dans « Zorro l'Indomptable », « The Three Mesquiteers », « The Gun Ranger » et « Fury Below ». Les noms de personnages relevés, Rance Talbot, Bull ou Kemper Mills, dessinent une zone de jeu nettement orientée vers le western et le film à épisodes.
Des seconds rôles dans les années 1940
En 1938 et 1939, il passe par « Marie Antoinette », « Pacific Express » et « L'Homme au masque de fer ». Ces films l’installent dans des emplois courts, souvent sans mention au générique, mais la variété des productions atteste une circulation régulière entre fresques historiques et récits d’aventure.
La décennie suivante le voit toujours présent dans des titres de studio. En 1940, il figure dans « Les Tuniques écarlates » et « L'Escadron noir »; en 1946, dans « Gilda » et « Les Demoiselles Harvey »; en 1948, dans « La Rivière rouge ». Il joue alors un policier, un joueur ou un colon, selon les besoins du récit.
Sur cette période, ses apparitions dans « The Lone Ranger » en 1949 et « L'Étranger dans la cité » en 1950 prolongent la même ligne. Lieutenant Bannister d’un côté, Bowen's Henchman de l’autre, il traverse les genres sans s’exposer au premier plan.
Les dernières apparitions et la sortie de plateau
Au début des années 1950, John Merton apparaît dans plusieurs séries télévisées. Le texte disponible ne détaille pas ces titres, mais il précise que les rôles finissent par se raréfier. En 1956, il change d’activité et devient technicien travaillant sur les négatifs dans le laboratoire cinématographique de la MGM.
Sa dernière période professionnelle se termine hors du jeu. Il meurt d’une crise cardiaque le 19 septembre 1959 à Los Angeles, à 58 ans. Il est enterré au Valhalla Memorial Park Cemetery de North Hollywood.
Né Myrtland Vivian LaVarre, il a laissé dans les marges du cinéma américain une suite de présences brèves, souvent non créditées, qui croisent les grands studios, les serials de Republic Pictures et les westerns d’Hollywood. Son nom demeure lié à cette économie du second rôle, où un visage, un uniforme ou un revolver suffisent parfois à installer une scène.
Filmographie sélective
- 1927: « Knockout Reilly » de Malcolm St. Clair
- 1927: « Dans la peau du lion » de Gregory La Cava
- 1933: « Capturé » de Roy Del Ruth
- 1934: « Cléopâtre » de Cecil B. DeMille
- 1934: « Broadway Bill » de Frank Capra
- 1936: « Undersea Kingdom » de B. Reeves Eason et Joseph Kane
- 1936: « Zorro l'Indomptable » de Ray Taylor et Mack V. Wright
- 1937: « Valley of Terror » d’Albert Herman
- 1938: « Marie Antoinette »
- 1939: « L'Homme au masque de fer »
- 1940: « Les Tuniques écarlates »
- 1946: « Gilda »
- 1948: « La Rivière rouge »
- 1949: « The Lone Ranger »
- 1950: « L'Étranger dans la cité »
- 1956: « Les Dix Commandements »
Films et séries avec John Merton
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