Monty Banks: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Monty Banks en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
96
œuvres recensées
96 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1916
- Dernière année recensée
- 1945
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1916, « The Purple Mask » apparaît au générique sous le nom de Mario Bianchi, à Cesena où il est né le 14 juillet 1897. Monty Banks s’installe alors dans le cinéma muet américain, puis circule d’un rôle à l’autre dans les années 1920 avant de passer à la réalisation quand le parlant réduit sa place d’acteur.
Des débuts sous le nom de Mario Bianchi
Le premier crédit repéré remonte à 1916, dans le feuilleton « The Purple Mask » de Francis Ford et Grace Cunard, où il figure comme Jacques. Le nom de naissance Mario Bianchi accompagne alors ses premières apparitions à l’écran, avant l’adoption durable de Monty Banks. Deux ans plus tard, il rejoint « Fatty shérif » de Roscoe Arbuckle, puis « Fatty rival de Picratt » en 1919, toujours chez Arbuckle. Ces mentions dessinent une présence régulière dans la comédie américaine de l’après-guerre.
En 1919, il apparaît aussi dans « The Head Waiter ». Au début des années 1920, il travaille encore dans le muet, avec « Hot Sands » en 1924, puis « Keep Smiling » en 1925, où il tient le rôle de The Boy. Les titres attestent une activité soutenue sur plusieurs années, sans qu’il soit nécessaire d’y projeter une progression linéaire. L’essentiel tient dans cette mobilité: acteur de comédie, il passe d’un studio à l’autre et laisse son nom sur des films très différents dans leur format.
Le virage de la réalisation
« Play Safe », sorti en 1927, associe son nom à un film d’action où il joue The Boy et signe aussi l’histoire. La même année, il franchit une étape décisive avec la mise en scène, puis prend en charge « Almost a Honeymoon » en 1930. Le passage du jeu à la réalisation s’accentue avec l’arrivée du parlant, son accent italien pesant sur sa carrière d’interprète. Le changement n’a rien d’un simple déplacement de poste: il ouvre une autre manière de travailler, derrière l’image cette fois.
En 1930, il réalise « Kiss Me Sergeant », puis « Poor Old Bill » en 1931. La décennie suivante le voit encore à la mise en scène de « You Made Me Love You » en 1933, où il figure aussi, sans crédit, dans un rôle de chauffeur de taxi. L’année suivante, « L'amour triomphe », ou « Falling in Love », est signé de lui-même. Banks coréalise aussi « Votre sourire » en 1934 avec Pierre Caron, puis dirige « No Limit » en 1935. Ces titres suffisent à montrer une activité de cinéaste régulière, attentive aux formats comiques et aux productions transatlantiques.
L’homme de plateau et les films des années 1930
La même période le garde aussi devant l’objectif. En 1928, il figure dans « A Perfect Gentleman » de Clyde Bruckman, puis dans « Atlantic » en 1929 d’Ewald André Dupont. Le début du parlant ne le fait pas disparaître d’un coup du jeu, mais le conduit vers des apparitions plus espacées. « Hold 'Em Jail » en 1932 le montre encore dans une distribution d’ensemble, tandis que « Heads We Go » en 1933 prolonge cette présence mixte entre jeu et réalisation.
L’année 1934 revient souvent dans sa filmographie. Il y signe « Father and Son », puis « Votre sourire » avec Pierre Caron. En 1935, il réalise « Hello, Sweetheart » et « 18 Minutes ». Dans la seconde moitié de la décennie, il apparaît encore dans « C'était son homme » en 1938, version française de « We’re Going to Be Rich », puis dans « Keep Smiling » la même année. Le nom reste donc présent dans les productions de langue anglaise comme dans les adaptations françaises, selon des modalités qui changent mais conservent une continuité de travail.
Derniers rôles et films de guerre
En 1941, Banks revient à l’écran dans « Arènes sanglantes » de Rouben Mamoulian, où il joue Antonio Lopez. La même année, il dirige encore « Quel pétard! », version française de « Great Guns ». Cette date compte dans sa filmographie parce qu’elle rassemble les deux versants de sa pratique, l’interprétation et la mise en scène, sans les opposer artificiellement. Le prénom Monty reste lié à un cinéma de circulation, d’adaptation, de reprises internationales.
En 1945, il apparaît dans « Pour que sonne la cloche » de Henry King sous les traits de Giuseppe. Le film clôt un ensemble de rôles étalés sur près de 30 ans, depuis les courts métrages muets jusqu’aux productions américaines des années 1940. Mort le 7 janvier 1950 près d’Arona, en Italie, il laisse l’image d’un cinéaste passé de l’ère des comédies muettes aux plateaux du parlant sans rompre complètement avec le jeu. Sa double nationalité italienne et américaine résume cette circulation entre deux espaces du cinéma.
Filmographie sélective
- 1916: « The Purple Mask » de Francis Ford et Grace Cunard, rôle de Jacques
- 1918: « Fatty shérif » de Roscoe Arbuckle
- 1919: « The Head Waiter »
- 1919: « Fatty rival de Picratt » de Roscoe Arbuckle
- 1924: « Hot Sands »
- 1925: « Keep Smiling », rôle de The Boy
- 1927: « Play Safe », rôle de The Boy, histoire
- 1928: « A Perfect Gentleman » de Clyde Bruckman
- 1929: « Atlantic » d’Ewald André Dupont
- 1930: « Kiss Me Sergeant », réalisation
- 1930: « Almost a Honeymoon », réalisation
- 1931: « Poor Old Bill », réalisation
- 1932: « Hold 'Em Jail »
- 1933: « You Made Me Love You », réalisation
- 1934: « L'amour triomphe » ou « Falling in Love », réalisation
- 1934: « Votre sourire », coréalisation avec Pierre Caron
- 1935: « No Limit », réalisation
- 1935: « Hello, Sweetheart », réalisation
- 1935: « 18 Minutes », réalisation
- 1938: « C'était son homme »
- 1938: « Keep Smiling »
- 1941: « Arènes sanglantes », rôle d’Antonio Lopez
- 1941: « Quel pétard! », réalisation
- 1945: « Pour que sonne la cloche », rôle de Giuseppe
Films et séries réalisés par Monty Banks
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Galerie photos de Monty Banks
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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