Paul Hurst: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Paul Hurst en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
236
œuvres recensées
236 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1912
- Dernière année recensée
- 1953
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1914, Paul Hurst apparaît dans « The Prison Stain » de George Melford, puis dans « The Invisible Power » la même année. Né le 15 octobre 1888 à Traver, en Californie, il traverse ensuite plusieurs décennies de cinéma américain jusqu’à sa mort le 27 février 1953.
Des débuts chez George Melford
Les premiers films conservés dans cette liste datent de 1914. Paul Hurst y travaille deux fois pour George Melford, dans « The Prison Stain » et « The Invisible Power ». Ces crédits placent d’emblée son nom dans un cinéma qui s’organise encore autour du muet, des tournages rapides et des séries de productions où les visages passent d’un titre à l’autre sans attirer toute la lumière.
En 1919 et 1920, il prend part à « Lightning Bryce », présenté comme un serial. Puis viennent « Battling Bunyan » en 1924 et « The High Hand » en 1926, mis en scène par Leo D. Maloney. La période montre un acteur employé dans des productions populaires qui reposent sur des rôles fonctionnels, des situations nettes et des récits courts ou ramassés.
L’année 1927 le retrouve dans « The Red Raiders », où il joue Sergeant Murphy, et dans « La Vallée des géants » de Charles Brabin. Cette même année, il apparaît encore dans « The Red Raiders », puis le muet s’achève sur une présence régulière au sein de productions de genres variés, de l’aventure à la chronique rurale.
Le passage aux années 1930
En 1928, Paul Hurst figure dans « Les Cosaques » de George William Hill. L’année suivante, il se retrouve dans « La Naissance d'un empire » d’Allan Dwan et « The Racketeer » de Howard Higgin. Le début des années 1930 l’installe dans un rythme soutenu, avec « The Public Defender », « Tribunal secret », « Kick In » et « That's My Line » en 1931.
L’année 1932 l’emmène dans « Le Treizième Invité », « Hold 'Em Jail », « Mon copain le roi », « Gangsters de Broadway » et surtout « L'Île du docteur Moreau » d’Erle C. Kenton, où il interprète le capitaine Donahue. Le même ensemble fait apparaître un acteur capable d’occuper des cadres très différents, du film criminel au récit fantastique, sans que rien n’indique une rupture de registre ou de rythme.
En 1933, il est dans « Dans tes bras » de Sam Wood et « Tugboat Annie » de Mervyn LeRoy. Puis viennent « L'Ombre du doute » et « Mississippi » en 1935, suivis de « Les Hommes traqués » et « Romance à Manhattan ». Cette suite de titres place Paul Hurst dans des productions de studio très différentes, portées par des réalisateurs comme J. Walter Ruben, Wesley Ruggles ou Stephen Roberts.
Les rôles des années 1930
En 1936, il joue dans « La Loi du plus fort », « Robin des Bois d'El Dorado », « Le Joyeux Bandit » et « Dix Ans de mariage ». L’année suivante, il apparaît dans « Double Enquête », « Le Dernier Négrier », « Jeux de dames », « Angel's Holiday », « J'ai deux maris », « Nuits d'Arabie » et « Trouble in Morocco ». La densité de ces titres, sans commentaire supplémentaire, suffit à situer une présence continue au sein de la production hollywoodienne de l’époque.
L’année 1938 le voit dans « La Folle Parade », « Fantômes en croisière », « Island in the Sky » et « Hold That Co-ed ». En 1939, Paul Hurst se retrouve dans « Mon mari l'assassin », « À chaque aube je meurs », « Emporte mon cœur », « Remember? », « Quick Millions », « Autant en emporte le vent » et « Une étrange famille ». Dans « Autant en emporte le vent », il tient le rôle du Yankee Deserter.
Cette même période le conduit à « It Could Happen to You » en 1939, où il joue Sandy. L’année suivante, il figure dans « Le Cavalier du désert » de William Wyler, sous le nom de Chickenfoot, puis dans « Zone torride ». Les titres montrent un acteur souvent convoqué dans des distributions larges, où un rôle peut rester bref sans perdre sa fonction dans l’ensemble.
Les dernières années à l’écran
En 1941, Paul Hurst apparaît dans « L'Engagé volontaire », « Tall, Dark and Handsome », « Révolte au large » et « Virginia ». L’année 1942 apporte « Sundown Jim », puis « L'Étrange Incident » en 1943, où il joue Monty Smith, et « L'Île aux plaisirs », où il tient le rôle de Louie.
En 1944, il est dans « Barbary Coast Gent » et « Girl Rush », où il joue Muley. L’année suivante, il apparaît dans « La Femme du pionnier » et « Penthouse Rhythm ». Puis « La Ville abandonnée » en 1948 le montre dans un rôle de Drunk, crédité sans mention de personnage. Le cycle se referme sur une présence encore active à la fin des années 1940, avant la disparition en 1953.
Paul Hurst meurt le 27 février 1953 à Los Angeles, en Californie. Entre le muet et l’après-guerre, son nom traverse des films de gangsters, des westerns, des comédies, des mélodrames et des récits fantastiques. Cette diversité de titres dessine moins une légende qu’une constance de travail, visible dans les collaborations successives avec George Melford, Allan Dwan, Mervyn LeRoy, William Wyler, William A. Wellman ou Walter Lang.
Filmographie sélectionnée
- 1914: « The Prison Stain » de George Melford
- 1914: « The Invisible Power » de George Melford
- 1919-1920: « Lightning Bryce »
- 1927: « The Red Raiders » — Sergeant Murphy
- 1932: « L'Île du docteur Moreau » — Capt. Donahue
- 1939: « Autant en emporte le vent » — Yankee Deserter
- 1940: « Le Cavalier du désert » — Chickenfoot
- 1943: « L'Étrange Incident » — Monty Smith
- 1943: « Coney Island » — Louie
- 1944: « Girl Rush » — Muley
- 1948: « La Ville abandonnée » — Drunk
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