Nrmagazine
Carl Stockdale - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
224
Né
18/02/1874
Lieu de naissance
Worthington, Minnesota, USA
Décédé
15/03/1953 (79 ans)

Carl Stockdale: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :William Carlton Stockdale,Carlton Stockdale,Karl Stockdale

Repères de carrière

La carrière de Carl Stockdale en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

224

œuvres recensées

224 films · 0 séries

Première année recensée
1913
Dernière année recensée
1942

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1916, D. W. Griffith confie à Carl Stockdale le rôle de King Nabonidus dans « Intolérance ». L’acteur américain, né le 18 février 1874 à Worthington, dans le Minnesota, apparaît déjà après plusieurs années de tournages commencés en 1913. Sa présence traverse ensuite 3 décennies de cinéma, jusqu’à « Les bourreaux meurent aussi » en 1943.

Des muets aux grandes productions

En 1914, « Broncho Billy's Fatal Joke » figure parmi ses premiers titres repérés. L’année suivante, il tourne pour Charlie Chaplin dans « Charlot boxeur » puis « Charlot garçon de banque ». Ces apparitions le placent vite dans des productions où cohabitent vedettes du burlesque et cinéastes déjà installés.

L’année 1916 le rapproche de D. W. Griffith avec « Intolérance », avant « The Land of Long Shadows » de W. S. Van Dyke en 1917. Il travaille ensuite avec Henry King dans « Jack dans l'affaire Lemoann » et avec Lloyd Ingraham dans « Pour les beaux yeux de Mary », tous deux en 1918. Cette même année, il apparaît encore dans « For a Woman's Honor », puis dans « Les Blés d'or » de Tod Browning en 1919.

Les années 1920 le voient passer d’un cinéaste à l’autre. Il tourne dans « $30,000 » d’Ernest C. Warde en 1920, « Red Hot Romance » de Victor Fleming en 1922, puis « The Call of Home » de Louis Gasnier et « Viviane » de Wesley Ruggles la même année. En 1923, il apparaît dans « The Meanest Man in the World » d’Edward F. Cline et « Sourire d'enfant » de King Baggot, avant « La Danseuse du Caire » de Chester Withey en 1924.

Les années 1920 et le passage au parlant

En 1924, il rejoint aussi « Try and Get It » de Cullen Tate. Viennent ensuite « A Son of His Father » de Victor Fleming en 1925, puis une série de titres en 1926 avec « Souvent est pris » de Roy Del Ruth, « While London Sleeps » de Howard Bretherton et « Le Lys de Whitechapel » de Charles Brabin. Ces films le maintiennent dans des distributions nombreuses, alors que le cinéma américain change vite de forme et de cadence.

En 1927, Cecil B. DeMille le dirige dans « Le Roi des rois », puis King Baggot dans « The Notorious Lady ». L’année suivante, il figure au générique de « Le Pâtre des collines » d’Albert S. Rogell. En 1929, il joue dans « Chinoiseries » de Charles Reisner puis « Parade d'amour » d’Ernst Lubitsch, au moment où le parlant redessine les usages du plateau.

Le début des années 1930 le retrouve dans des productions plus visibles. Il apparaît dans « La Divorcée » de Robert Z. Leonard en 1930, puis dans « La Ruée vers l'Ouest » et « Âmes libres » en 1931. En 1932, il participe à « Payment Deferred » de Lothar Mendes et « Fille de feu » de John Francis Dillon. Cette période l’installe dans des films qui circulent largement, sans l’enfermer dans un seul registre.

Une présence régulière dans les années 1930

En 1933, il apparaît dans « The Vampire Bat », « Danseuse étoile » et « The Chief ». Dans ce dernier, réalisé par Charles Reisner, il tient le rôle de City Editor. L’année suivante, il participe à « Student Tour », encore sous la direction de Reisner. Cette proximité avec certains metteurs en scène dit une fidélité de travail plus qu’un effet de hasard.

En 1935, il joue dans « Les Mains d'Orlac » de Karl Freund et « Woman Wanted », où il est Court Clerk Reading Verdict. L’année 1936 le ramène dans « La Révolte des zombies » de Victor Halperin, « Furie » de Fritz Lang et « San Francisco » de W. S. Van Dyke. Ces titres placent son nom dans des productions très différentes, du fantastique au drame urbain.

En 1937, il apparaît dans « Les Horizons perdus » de Frank Capra, « Saratoga » de Jack Conway et « My Dear Miss Aldrich » de George B. Seitz. L’année suivante, il tourne « Cipher Bureau », où il joue Judge, puis « Marie-Antoinette » de W. S. Van Dyke. En 1939, il figure dans « Monsieur Smith au Sénat » de Frank Capra en Senator Burdette, rôle non crédité, et dans « King of the Underworld » de Lewis Seiler. Deux ans plus tard, il est encore dans « Franc Jeu » de George Marshall.

Capra, Lang, Van Dyke

Trois noms reviennent avec insistance dans sa filmographie des années 1930: Frank Capra, Fritz Lang et W. S. Van Dyke. Avec Capra, il passe de « Les Horizons perdus » à « Monsieur Smith au Sénat ». Avec Lang, il passe de « Furie » à « Les bourreaux meurent aussi » en 1943. Avec Van Dyke, il se retrouve dans « San Francisco » puis « Marie-Antoinette ». Ces retours ne dessinent pas une école de jeu, mais une circulation continue dans les studios majeurs.

Le même mouvement le conduit vers des seconds rôles précis. Dans « The Chief », il est rédacteur en chef. Dans « Cipher Bureau », il est juge. Dans « Woman Wanted », il lit un verdict. Dans « Les Mains d'Orlac », il figure sous le nom d’Actor as 'The Rotary'. Ces mentions resserrées disent une carrière faite de silhouettes identifiables, intégrées à des récits déjà portés par d’autres figures.

En 1941, il prend part à « Tous les biens de la terre » de William Dieterle, avant « Les bourreaux meurent aussi » en 1943, son dernier titre repéré. Cette fin de présence à l’écran se situe après environ 300 films tournés de 1913 à 1943. Carl Stockdale meurt le 15 mars 1953 à Woodland Hills, en Californie.

  • « Intolérance » (1916), de D. W. Griffith: King Nabonidus
  • « The Chief » (1933), de Charles Reisner: City Editor
  • « Woman Wanted » (1935): Court Clerk Reading Verdict
  • « Cipher Bureau » (1938): Judge
  • « Monsieur Smith au Sénat » (1939): Senator Burdette
  • « Les bourreaux meurent aussi » (1943), de Fritz Lang

Films et séries avec Carl Stockdale

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Men of the Desert (1917) - Affiche
24/09/1917
Men of the Desert
Mason
23/07/1916
Stranded
Stoner
A Gamblers' Way (1914) - Affiche
7 / 10
A Gamblers' Way
John Hunter, a Ranchman
Broncho Billy's Fatal Joke (1914) - Affiche
6 / 10
Broncho Billy's Fatal Joke
Old Prospector
Open Places (1917) - Affiche
20/08/1917
Open Places
Dan Clark

Galerie photos de Carl Stockdale

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ten Gentlemen from West Point (1942) - Affiche
Senator (non crédité)
1942
Miss Polly (1941) - Affiche
Pop Parsons (non crédité)
1941
Tous les biens de la terre (1941) - Affiche
Van Brooks (non crédité)
1941
Franc Jeu (1941) - Affiche
Townsman (non crédité)
1941
Dangerous Lady (1941) - Affiche
Judge Leander Harding
1941
Scattergood Meets Broadway (1941) - Affiche
1941
Scattergood Pulls the Strings (1941) - Affiche
1941
Golden Hoofs (1941) - Affiche
1941
Along the Rio Grande (1941) - Affiche
1941
Thundering Frontier (1940) - Affiche
Andrew Belknap
1940
Wagon Train (1940) - Affiche
Luke Wilkes
1940
Stage to Chino (1940) - Affiche
Charlie Lait
1940
Texas Stagecoach (1940) - Affiche
1940

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Evelyn Selbie - Photo
Evelyn Selbie
1871–1950
Lee Willard - Photo
Lee Willard
1873–1940
True Boardman - Photo
True Boardman
1882–1918
Victor Potel - Photo
Victor Potel
1889–1947