Henry Kolker: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Henry Kolker en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
169
œuvres recensées
169 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1915
- Dernière année recensée
- 1944
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1914, Henry Kolker passe à la mise en scène avec « Disraeli », film muet où il dirige George Arliss. L’année suivante, il apparaît à l’écran dans « Une infamie » d’Albert Capellani, puis dans « The Shell Game » et « La Maison du brouillard ». Né le 12 novembre 1874 à Berlin, mort le 15 juillet 1947, il partage son activité entre théâtre et cinéma pendant plus de trente ans.
De Broadway à la caméra
Entre 1904 et 1917, Henry Kolker joue à Broadway dans des pièces signées Leo Ditrichstein, Rachel Crothers, George Bernard Shaw ou A.E. Thomas. Il passe par « Harriet's Honeymoon », « The Three of Us », « Widower's Houses », « The Silent Witness » et « Her Husband's Wife ». Cette présence régulière sur les scènes new-yorkaises précède son travail de cinéaste, puis son abondante activité d’acteur.
En 1918, il figure dans « Une infamie » et « La Maison du brouillard », deux films d’Albert Capellani. L’année suivante, il apparaît dans « The Parisian Tigress », « La Lanterne rouge » et « La Fin d'un roman ». Ces crédits l’installent dans un cinéma américain encore marqué par le muet, où il tient des rôles de composition sans rompre avec le théâtre.
Les années muettes comme réalisateur
En 1914, Henry Kolker commence une activité de réalisateur qui se poursuit jusqu’en 1924. Dix-huit films relèvent de cette période, entièrement muette, dont « Disraeli » en 1921. Le film reprend la figure de Benjamin Disraeli avec George Arliss, déjà présent dans d’autres adaptations du même sujet. La place occupée par ce titre dans sa filmographie tient à cette association entre drame historique et vedette de scène.
Dans la même décennie, il alterne les tournages et les plateaux de théâtre. Il met en scène des récits qui vont de l’adaptation littéraire au mélodrame, sans abandonner le jeu. Cette double activité, rare à ce degré de continuité, le conduit du cadre de Broadway aux studios du cinéma muet américain, puis vers une présence plus visible comme interprète à partir du milieu des années 1920.
Des rôles au milieu des années 1920
En 1925, Henry Kolker apparaît dans « Any Woman » et « Poupées de théâtre ». Le premier le voit dans le rôle d’Egbert Phillips, le second dans celui d’un crédit non nommé. La même année, il se situe déjà dans une filmographie qui traverse le passage du muet au parlant, avec des apparitions qui se prolongent jusqu’à la fin des années 1940.
Quelques années plus tard, il joue dans « A Kiss in a Taxi », « Rough House Rosie », « Soft Living », « The Charge of the Gauchos », « La Rose de minuit » et « Don't Marry ». Ces titres de 1927 et 1928 composent une présence suivie, sans qu’un même type de personnage s’impose d’un film à l’autre. Le mouvement se confirme en 1929 avec « Coquette » et « Je suis un assassin ».
Le passage au parlant
En 1930, Henry Kolker est au générique de « The Bad One », « East Is West », « Les Amours d'une courtisane », « The Way of All Men » et « One Heavenly Night ». Dans « East Is West », il joue Mr. Benson. Cette année marque sa pleine entrée dans le cinéma parlant, sans qu’il quitte les plateaux où il avait commencé à tourner quinze ans plus tôt.
La suite des années 1930 le retrouve dans « Liliane » en 1933, « Images de la vie » en 1934, « Le Baron Gregor » et « Les mains d'Orlac » en 1935. Il y tient J.R. Carter, le Dr. Preston et le préfet Rosset. En 1936, il joue Frère Laurence dans « Roméo et Juliette » de George Cukor, aux côtés de Norma Shearer et Leslie Howard.
Des seconds rôles jusqu’aux années 1940
En 1938, Henry Kolker figure dans « Marie Antoinette » de W.S. Van Dyke et « Vacances », où il joue Edward Seton. L’année suivante, il apparaît dans « La Glorieuse Aventure » puis dans « Pacific Express », où il est Asa M. Barrows. Il intervient alors dans des productions de studios très différentes, du drame historique au film de train.
En 1941, il tient le rôle du juge dans « Il était une fois ». En 1942, il joue le général Bartholomew dans « Quelque part en France ». Ces apparitions tardives prolongent une carrière commencée sur scène au début du siècle et poursuivie sans interruption visible entre Broadway, la réalisation muette et les studios hollywoodiens.
Henry Kolker meurt en 1947, après avoir traversé l’essentiel de l’âge des studios américains. Son nom figure aussi sous les formes J. Henry Kolker et Генри Колкер. La liste de ses œuvres, entre théâtre, mise en scène et interprétation, garde la trace d’un artisan des transitions du spectacle américain, du plateau de Broadway aux écrans du parlant.
Films et séries avec Henry Kolker
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Henry Kolker
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Henry Kolker
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.









































