Sylvia Sidney: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sylvia Sidney en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
105
œuvres recensées
73 films · 32 séries
- Première année recensée
- 1926
- Dernière année recensée
- 1998
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1931, Sylvia Sidney entre chez Paramount après des débuts sur scène à Washington, à 16 ans. Née le 8 août 1910 dans le Bronx, à New York, sous le nom de Sophia Kosow, elle s’installe vite parmi les visages attendus des studios de l’époque. Son jeu épouse alors des personnages de femmes jeunes, fragiles, souvent placées au bord de la chute.
De Broadway à Paramount
À 16 ans, Sylvia Sidney joue sur scène à Washington, puis se fait remarquer à Broadway. Ce passage par le théâtre la mène vers Paramount en 1931, moment décisif de sa présence à l’écran. Le studio la réunit avec Gloria Swanson, Marlene Dietrich, Carole Lombard, Kay Francis, Mae West et Claudette Colbert parmi ses actrices les plus exposées dans les années 1930.
Dans ses premiers films, elle trouve des personnages pris dans l’urgence ou la contrainte. « Jennie Gerhardt » de Marion Gering, en 1933, lui offre un rôle de mère célibataire d’après Theodore Dreiser. La même période la voit dans « Madame Butterfly », « Mary Burns, Fugitive » et « Princesse par intérim », où son nom circule dans des productions de studio aux distributions très visibles.
D’autres cinéastes la sollicitent vite. Rouben Mamoulian la dirige dans « Les Carrefours de la ville », Josef von Sternberg dans « Une tragédie américaine », King Vidor dans « Scène de la rue ». En 1934 et 1935, Mitchell Leisen, Wesley Ruggles et William K. Howard ajoutent leurs propres titres à cette série de collaborations.
Fritz Lang et les années 1930
Fritz Lang lui donne trois films qui comptent dans sa période hollywoodienne: « Furie » en 1936, « J’ai le droit de vivre » en 1937 et « Casier judiciaire » en 1938. Dans ces œuvres, elle se retrouve au centre de récits tendus où la pression sociale, l’injustice ou le crime pèsent sur les corps et les visages.
En parallèle, Alfred Hitchcock la distribue dans « Agent secret », Henry Hathaway dans « La Fille du bois maudit » et William Wyler dans « Rue sans issue ». Elle croise aussi George Raft, Spencer Tracy, Humphrey Bogart, James Cagney, Gary Cooper, Cary Grant et Henry Fonda dans des productions qui la placent souvent face à des partenaires masculins au premier plan.
La même décennie la rapproche de héros de Dashiell Hammett et de Victor Hugo. Elle tient aussi le rôle de Fantine, signe d’une présence qui traverse des registres très différents sans quitter le cadre des grands studios.
La télévision prend le relais
Au début des années 1950, Sylvia Sidney se consacre presque exclusivement à la télévision. Elle apparaît dans « The Philco Television Playhouse » en 1948, puis dans « The Mike Douglas Show », « My Three Sons » en 1960 et « The Defenders » en 1961, où elle joue Adela Collins.
Cette même année, elle passe aussi par « Climax! » et par le téléfilm « Escape », écrit par Bruce Geller et Gene Roddenberry. Le petit écran la remet régulièrement face à des partenaires comme Christopher Plummer, Lee Remick, Mary Astor, Farley Granger, George Brent et Ronald Reagan.
Arthur Penn et George Roy Hill la dirigent à l’occasion. Plus tard, elle apparaît dans « Starsky et Hutch » en 1975, « La croisière s’amuse » en 1977, « Magnum » en 1980 et « Equalizer » en 1985, où elle joue la juge.
Retour au cinéma et derniers écrans
Au cinéma, Sylvia Sidney réapparaît dans « Les Inconnus dans la ville » en 1955, puis dans « Damien, la malédiction II » en 1978. Elle figure aussi dans « Beetlejuice » en 1988 et « Mars Attacks! » en 1996, deux films de Tim Burton qui relancent son exposition auprès d’un autre public.
Elle joue encore dans « Diagnostic: Meurtre » en 1993, dans le rôle d’Alice. Quelques mois plus tard, elle apparaît dans les sept épisodes de la nouvelle série « L’Île fantastique » en 1998, dernière présence à l’écran avant sa mort le 1 juillet 1999 à New York.
En 1944, les Golden Globe Awards figurent aussi parmi les repères associés à son nom. Cette reconnaissance s’ajoute à une présence étendue sur plus de 6 décennies, des plateaux des années 1930 aux séries des années 1990.
Films et séries avec Sylvia Sidney
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Sylvia Sidney
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Sylvia Sidney
6 photos affichées sur 13 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





























