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Connu pour
Direction artistique
Sexe
Homme
Crédits connus
209
Né
09/05/1896
Lieu de naissance
Victoria, British Columbia, Canada
Décédé
23/05/1972 (76 ans)

Richard Day: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Capt. Richard Day

Repères de carrière

La carrière de Richard Day en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

205

œuvres recensées

205 films · 0 séries

Première année recensée
1919
Dernière année recensée
1970

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1940, Les Raisins de la colère place Richard Day au cœur d’un grand studio hollywoodien. Le film de John Ford lui vaut un Oscar de la meilleure direction artistique, l’un des 7 qu’il remportera au cours d’une carrière qui s’étend de 1923 à 1970. Né à Victoria, en Colombie-Britannique, le 9 mai 1896, il meurt à Hollywood le 23 mai 1972.

Des décors muets aux grands studios

En 1924, Les Rapaces apparaît dans sa liste de travaux aux côtés de plusieurs films signés Erich von Stroheim. Richard Day intervient alors sur un cinéma encore largement muet, où l’espace construit, les matières et les volumes comptent autant que le jeu des interprètes.

Cette même année, Son dernier printemps et, l’année précédente, Merry-Go-Round confirment une présence déjà bien installée dans les productions américaines. Le Canadien travaille sur une série de titres qui passent d’un studio à l’autre et l’installent durablement dans les métiers de l’art direction.

En 1925 et 1926, La Veuve joyeuse, Bright Lights, His Secretary et Beverly of Graustark prolongent ce premier cycle. Les années suivantes le retrouvent sur L’Ennemie, L’Homme de la nuit, Le Prince étudiant et Le Chevalier pirate, au moment où Hollywood bascule vers le parlant.

En 1931, Scène de la rue de King Vidor l’amène vers un cinéma plus urbain, plus tendu. La même saison, Indiscret, Palmy Days et One Heavenly Night montrent un travail qui circule dans des registres variés sans quitter les grands plateaux californiens.

Les années des Oscars

En 1935, L’Ange des ténèbres lui vaut un premier Oscar de la meilleure direction artistique. La récompense arrive après une période nourrie par Les Misérables, Cardinal Richelieu, L’Appel de la forêt et Ville sans loi, titres qui le placent au contact de productions de prestige.

L’année suivante, Jeunesse perdue lui apporte un nouvel Oscar. Richard Day travaille alors sur des films dont les décors portent une part essentielle de l’écriture visuelle, dans un système où la composition des espaces reste un argument de production majeur.

En 1941 et 1942, Qu’elle était verte ma vallée puis Le Cygne noir prolongent cette reconnaissance. Mon amie Sally lui offre en 1943 un Oscar de la meilleure direction artistique en couleur, tandis que Âmes rebelles et L’Ange des ténèbres reviennent dans le palmarès noir et blanc.

En 1947, It’s Only Human s’ajoute à une série de collaborations où le décor reste une affaire de précision matérielle. Cette période ancre son nom dans l’art direction hollywoodienne des années 1930 et 1940, au moment où les studios cherchent des environnements immédiatement lisibles à l’écran.

De Broadway aux quais de New York

En 1951, Un tramway nommé Désir lui donne un autre Oscar de la meilleure direction artistique en noir et blanc. Richard Day y travaille dans un film de Tennessee Williams mis en scène par Elia Kazan, dont les espaces fermés exigent un découpage précis des pièces, des couloirs et des seuils.

Quelques mois plus tard, Sur les quais lui vaut une nouvelle récompense dans la même catégorie. Le film de Kazan l’installe au milieu d’un New York reconstitué avec rigueur, où l’environnement industriel et portuaire devient une matière dramatique à part entière.

En parallèle, sa présence sur de grandes superproductions se poursuit avec Exodus en 1960 et La Plus Grande Histoire jamais contée en 1965. Ces titres gardent la même exigence d’organisation des masses, des architectures et des perspectives, terrain où son métier prend toute sa dimension.

En 1966, La Poursuite impitoyable le mentionne comme production designer. Le terme dit l’évolution des fonctions au sein des studios, sans l’éloigner d’un travail centré sur la fabrication des espaces filmés.

Les derniers grands décors

En 1939, Le Chien des Baskerville s’ajoute à une série de films où Richard Day passe du réalisme urbain à des cadres plus gothiques. Le titre de Sidney Lanfield prolonge une activité déjà solidement arrimée aux productions de studio.

En 1940, Les Raisins de la colère revient comme un jalon, suivi de Qu’elle était verte ma vallée et Le Cygne noir dans l’année suivante. Ces œuvres appartiennent à une période où ses décors servent des récits de forte ampleur, portés par des réalisateurs de premier plan.

En 1965 puis 1966, La Plus Grande Histoire jamais contée et La Poursuite impitoyable montrent qu’il reste actif au-delà du classicisme des décennies précédentes. Tora! Tora! Tora!, en 1970, ferme la liste des titres repérés ici, à la veille de sa mort en 1972.

  • 7 Oscars de la meilleure direction artistique
  • 1935: L’Ange des ténèbres
  • 1936: Jeunesse perdue
  • 1942: Qu’elle était verte ma vallée
  • 1943: Mon amie Sally
  • 1952: Un tramway nommé Désir
  • 1955: Sur les quais

Richard Day traverse près d’un demi-siècle d’industrie hollywoodienne sans quitter le même territoire professionnel. Ses films dessinent une histoire des décors de studio, du muet aux grandes fresques des années 1960.

Filmographie de Richard Day

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Sur les quais (1954) - Affiche
7.8 / 10
Sur les quais
art direction
Un tramway nommé Désir (1951) - Affiche
7.6 / 10
Un tramway nommé Désir
art direction
Miracle sur la 34ème rue (1947) - Affiche
7.4 / 10
Miracle sur la 34ème rue
art direction
Les Raisins de la colère (1940) - Affiche
7.8 / 10
Les Raisins de la colère
art direction
Tora ! Tora ! Tora ! (1970) - Affiche
7.2 / 10
Tora ! Tora ! Tora !
art direction
Qu'elle était verte ma vallée (1941) - Affiche
7.3 / 10
Qu'elle était verte ma vallée
art direction

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Tora ! Tora ! Tora ! (1970) - Affiche
1970
L'Étrangleur de Boston (1968) - Affiche
1968
La Vallée des poupées (1967) - Affiche
1967
The Happening (1967) - Affiche
production design
1967
La Poursuite impitoyable (1966) - Affiche
production design
1966
Au revoir Charlie (1964) - Affiche
art direction
1964
Les Cheyennes (1964) - Affiche
art direction
1964
Dangereuse (1961) - Affiche
art direction
1961
Exodus (1960) - Affiche
art direction
1960
Sur les quais (1954) - Affiche
art direction
1954
I Want You (1951) - Affiche
art direction
1951
Un tramway nommé Désir (1951) - Affiche
1951

The Goldwyn Follies (1938) - Affiche
color designer
1938

Merry-Go-Round (1923) - Affiche
costume design
1923