Richard Burton: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Richard Burton en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
93
œuvres recensées
85 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1949
- Dernière année recensée
- 1984
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Richard Burton, né Richard Walter Jenkins Jr. le 10 novembre 1925 à Pontrhydyfen, au pays de Galles, s’impose d’abord comme acteur de théâtre avant de devenir une figure centrale du cinéma britannique et international (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Très tôt, il se distingue par une voix grave et un phrasé travaillé, qui orientent sa trajectoire vers la scène plutôt que vers d’autres disciplines artistiques (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Après la Seconde Guerre mondiale, il reprend une activité théâtrale régulière, s’inscrivant dans le renouveau du théâtre britannique de l’après‑guerre, marqué par un retour aux grands textes classiques et à la poésie dramatique (Source : National Library of Wales, 2013). En 1948, il reprend ses apparitions sur scène, amorçant une progression continue sur les plateaux londoniens, où il consolide sa réputation d’interprète solide de rôles complexes (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). L’année suivante, il se fait remarquer dans la pièce « The Lady’s Not for Burning » de Christopher Fry, qui lui offre un premier succès critique significatif et prépare sa transition vers des productions plus exposées (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).
Débuts au cinéma et affirmation internationale
En 1949, Richard Burton fait ses débuts au cinéma dans « The Last Days of Dolwyn » réalisé par Emlyn Williams, où il tient le rôle de Gareth, marquant son passage du théâtre aux plateaux de tournage (Source : Wikipedia, 2016). La même année, il apparaît dans « Now Barabbas » de Gordon Parry, poursuivant l’exploration de seconds rôles au sein du cinéma britannique d’après‑guerre (Source : Wikipedia, 2016). Au début des années 1950, il accumule les rôles avec « Waterfront » (Michael Anderson, 1950) et « Green Grow the Rushes » (Derek N. Twist, 1951), avant d’aborder des productions de plus grande envergure (Source : Wikipedia, 2016). Sa carrière prend un tournant décisif avec « My Cousin Rachel » de Henry Koster en 1952, où il incarne Philip Ashley et obtient sa première nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur second rôle masculin, ce qui l’installe durablement sur la scène internationale (Source : Biography.com, 2021). En 1953, il confirme ce changement d’échelle avec « The Robe » de Henry Koster, superproduction biblique pour laquelle il reçoit une nouvelle nomination, cette fois comme meilleur acteur, et qui renforce le lien contractuel établi avec la 20th Century Fox (Source : Biography.com, 2021).
Carrière théâtrale et Broadway
Parallèlement à ses premiers succès cinématographiques, Richard Burton poursuit de façon soutenue son activité théâtrale, notamment dans le répertoire classique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). En 1950, il fait ses débuts à Broadway dans « The Lady’s Not for Burning », reprenant le rôle qui lui avait valu une reconnaissance publique à Londres et affirmant sa capacité à passer d’une scène nationale à un public international anglophone (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Il s’impose progressivement comme l’un des interprètes marquants de Shakespeare sur scène, préparant le terrain pour des projets ultérieurs autour d’« Hamlet », montage emblématique de sa carrière théâtrale dans les années 1960 (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). La production de « Hamlet » jouée à Broadway en 1964 illustre ce versant de son travail, combinant exigences classiques et visibilité médiatique accrue, dans un contexte où la scène new‑yorkaise reste un enjeu majeur pour les acteurs britanniques (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette présence régulière au théâtre, jusque dans les années 1960, permet à Burton de maintenir un ancrage scénique constant tout en développant une filmographie dense (Source : National Library of Wales, 2013).
Rôles marquants au cinéma dans les années 1950 et 1960
Au milieu des années 1950, Richard Burton consolide sa position avec des projets ambitieux comme « Prince of Players » (Philip Dunne, 1955) et « The Rains of Ranchipur » (Jean Negulesco, 1955), où il interprète des personnages inscrits dans des récits historiques ou exotiques, caractéristiques des productions de studio de cette période (Source : Wikipedia, 2016). En 1956, il tient le rôle‑titre d’« Alexander the Great » réalisé par Robert Rossen, qui le place au centre d’un récit épique et contribue à faire de lui un visage familier du cinéma historique en costumes (Source : Wikipedia, 2016). À la fin de la décennie, il se rapproche d’un cinéma plus contemporain avec « Look Back in Anger » de Tony Richardson (1959), adaptation du texte de John Osborne, où il incarne Jimmy Porter et participe au mouvement du « kitchen sink drama » britannique (Source : Wikipedia, 2016). Les années 1960 marquent une accélération avec des productions majeures comme « Cleopatra » de Joseph L. Mankiewicz (1963), où il interprète Marc Antoine, « Becket » de Peter Glenville (1964) dans le rôle de Thomas Becket, et « The Spy Who Came in from the Cold » de Martin Ritt (1965), adaptation du roman de John le Carré dans laquelle il joue l’agent Alec Leamas (Source : Wikipedia, 2016). En 1966, il tient le rôle de George dans « Who’s Afraid of Virginia Woolf? » réalisé par Mike Nichols, performance qui lui vaut une nouvelle nomination à l’Oscar du meilleur acteur et s’impose comme l’un de ses rôles les plus commentés (Source : Wikipedia, 2016).
Collaborations artistiques et projets communs
Tout au long de sa carrière, Richard Burton multiplie les collaborations avec des réalisateurs de premier plan, consolidant un réseau professionnel étendu (Source : Wikipedia, 2016). Il retrouve Henry Koster sur plusieurs projets, notamment « My Cousin Rachel » et « The Robe », au sein de la production hollywoodienne des années 1950 (Source : Biography.com, 2021). Dans le registre historique et épique, il travaille avec Robert Rossen sur « Alexander the Great » et participe à des fresques collectives comme « The Longest Day » (1962), film de guerre réalisé par un ensemble de cinéastes, dont Ken Annakin et Bernhard Wicki, où il interprète l’officier David Campbell (Source : Wikipedia, 2016). Au milieu des années 1960, il collabore avec John Huston pour « The Night of the Iguana » (1964), adaptation de Tennessee Williams, puis avec Vincente Minnelli sur « The Sandpiper » (1965), confirmant sa présence dans un cinéma d’auteur produit par les grands studios (Source : Wikipedia, 2016). Il retrouve également plusieurs fois le cinéaste italien Franco Zeffirelli, d’abord pour le documentaire « Florence: Days of Destruction » (1966), puis pour « The Taming of the Shrew » (1967), où il tient le rôle de Petruchio et intervient aussi comme coproducteur (Source : Wikipedia, 2016).
Filmographie sélectionnée
- « The Last Days of Dolwyn » d’Emlyn Williams (1949), rôle de Gareth (Source : Wikipedia, 2016).
- « My Cousin Rachel » de Henry Koster (1952), rôle de Philip Ashley (Source : Wikipedia, 2016).
- « The Robe » de Henry Koster (1953), rôle de Marcellus Gallio (Source : Wikipedia, 2016).
- « Alexander the Great » de Robert Rossen (1956), rôle d’Alexandre le Grand (Source : Wikipedia, 2016).
- « Look Back in Anger » de Tony Richardson (1959), rôle de Jimmy Porter (Source : Wikipedia, 2016).
- « Cleopatra » de Joseph L. Mankiewicz (1963), rôle de Marc Antoine (Source : Wikipedia, 2016).
- « Becket » de Peter Glenville (1964), rôle de Thomas Becket (Source : Wikipedia, 2016).
- « The Spy Who Came in from the Cold » de Martin Ritt (1965), rôle d’Alec Leamas (Source : Wikipedia, 2016).
- « Who’s Afraid of Virginia Woolf? » de Mike Nichols (1966), rôle de George (Source : Wikipedia, 2016).
- « The Taming of the Shrew » de Franco Zeffirelli (1967), rôle de Petruchio, également coproducteur (Source : Wikipedia, 2016).
- « Where Eagles Dare » de Brian G. Hutton (1968), rôle de Jonathan Smith (Source : Wikipedia, 2016).
- « Anne of the Thousand Days » de Charles Jarrott (1969), rôle d’Henri VIII (Source : Wikipedia, 2016).
- « Equus » de Sidney Lumet (1977), rôle du psychiatre Martin Dysart (Source : Wikipedia, 2016).
- « The Medusa Touch » de Jack Gold (1978), rôle de John Morlar (Source : Wikipedia, 2016).
- « Nineteen Eighty‑Four » de Michael Radford (1984), rôle d’O’Brien, dernier rôle au cinéma sorti après sa mort (Source : Wikipedia, 2016).
Récompenses, nominations et distinctions professionnelles
Richard Burton est régulièrement distingué par les grandes institutions du cinéma et du théâtre, même s’il ne remporte pas l’Oscar malgré plusieurs nominations (Source : IMDb, 2025). Il reçoit en tout sept nominations aux Oscars, principalement dans la catégorie du meilleur acteur, pour des films comme « The Robe » (1953), « Becket » (1964), « The Spy Who Came in from the Cold » (1965), « Who’s Afraid of Virginia Woolf? » (1966) et « Anne of the Thousand Days » (1969) (Source : IMDb, 2025). À cela s’ajoutent des nominations et distinctions aux Golden Globes, avec notamment une récompense dans la catégorie meilleur acteur dans un film dramatique pour « Equus » en 1977, confirmant la réception critique de sa performance dans ce drame psychologique (Source : Wikipedia, 2024). Il est également nommé à plusieurs reprises aux British Academy Film Awards, dans la catégorie meilleur acteur, notamment pour des films des années 1960 qui contribuent à son image d’interprète de premier plan dans la production britannique (Source : Awards Box, 2023). Son palmarès cumule au total plusieurs dizaines de récompenses et de nominations internationales, reflétant la visibilité constante de son travail sur plus de trois décennies (Source : IMDb, 2025).
Travaux ultérieurs, télévision et contributions spécifiques
À partir des années 1970, Richard Burton diversifie ses activités en alternant cinéma, télévision et projets plus ponctuels dans le domaine du documentaire (Source : Wikipedia, 2016). Il prête sa voix de narrateur à plusieurs films, comme « Under Milk Wood » (1972) et différents documentaires, exploitant un timbre vocal devenu l’une de ses caractéristiques les plus identifiables (Source : Wikipedia, 2016). Sur le petit écran, il apparaît dans des productions comme la minisérie « Wagner » réalisée par Tony Palmer et diffusée entre 1981 et 1984, où il interprète le compositeur Richard Wagner, rôle qui lui permet de renouer avec le registre biographique et historique (Source : Wikipedia, 2016). Par ailleurs, il s’essaie ponctuellement à la production et à la coréalisation, comme sur « Doctor Faustus » (1967), co‑réalisé avec Nevill Coghill, confirmant un intérêt pour la mise en scène au-delà du travail d’interprétation (Source : Wikipedia, 2016). Ses dernières années de carrière sont marquées par une série de rôles dans des films comme « The Wild Geese » (1978), « Breakthrough » (1979) et « Circle of Two » (1981), avant la sortie posthume de « Nineteen Eighty‑Four », qui clôt sa filmographie avec un rôle central dans une adaptation littéraire de grande visibilité (Source : Wikipedia, 2016).
Films et séries avec Richard Burton
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