Max Fleischer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Max Fleischer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
324
œuvres recensées
322 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1917
- Dernière année recensée
- 1963
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1923, « Balloons » porte déjà la signature de Max Fleischer sur un court métrage d’animation. Né le 19 juillet 1883 à Krakau, en Galicie alors intégrée à l’Autriche-Hongrie, il travaille très tôt à la fabrication d’images animées et se retrouve crédité comme producteur sur des films qui installent son nom dans les ateliers du cartoon américain. La décennie suivante voit apparaître des titres comme « Ko-Ko the Barber » en 1925, « Ko-Ko on the Run » la même année, puis « Koko Trains 'Em » et « Koko's Toot Toot » en 1926, autant de jalons rattachés à ses studios et à la série Ko-Ko.
Les années Ko-Ko
Les courts métrages Ko-Ko fixent un terrain de travail où Max Fleischer intervient sous plusieurs formes. Sur « Ko-Ko the Barber » en 1925, il figure comme Max Fleischer, tandis que « Koko Celebrates the Fourth » porte la mention Cartoonist sans crédit à l’écran. La même année, « Ko-Ko on the Run » revient au personnage, puis « Koko Trains 'Em » met de nouveau son nom en avant.
En 1926, « Ko-Ko at the Circus » et « Koko's Toot Toot » prolongent cette série, avant « Ko-Ko's Tattoo » en 1928. Ces films indiquent une activité régulière autour d’un même univers, avec des fonctions qui passent du dessin à la production selon les titres. « Ko-Ko Makes 'Em Laugh », en 1927, ajoute un autre passage dans cette suite de courts métrages, sans sortir Max Fleischer de ce cadre de travail.
Du cartoon au long métrage
En 1938, « Fleischer Studios Behind The Scenes » documente l’activité du studio à un moment où la maison Fleischer produit déjà des œuvres plus ambitieuses. L’année suivante, « Les Voyages de Gulliver » place son nom comme producteur sur un long métrage sorti en 1939. Le film compte parmi les projets les plus visibles associés à son studio pendant cette période.
Quelques mois plus tard, « Superman contra o Cientista Louco », en 1941, reprend le même crédit de producteur. Le passage de la série courte au format plus étendu s’accompagne d’un travail de studio où Max Fleischer garde une place de premier plan dans l’organisation des productions. Les titres retenus montrent une activité qui va du laboratoire du dessin animé à des projets de plus grande circulation, sans quitter l’animation.
Une fabrique d’images animées
Max Fleischer naît dans l’Empire austro-hongrois et sa présence dans le cinéma d’animation s’inscrit ensuite aux États-Unis, où son nom se rattache à un studio plutôt qu’à une poignée de rôles isolés. Les titres conservés ici montrent une implication répétée dans la fabrication des courts métrages, avec des mentions comme Max Fleischer, Max, Cartoonist ou producer selon les œuvres. Cette variété de crédits dessine une activité de production et de création au sein des mêmes séries.
L’ensemble va de « Balloons » en 1923 à « Superman contra o Cientista Louco » en 1941, ce qui couvre près de 2 décennies de travail repérable dans les titres retenus. Max Fleischer meurt le 11 septembre 1972. Entre ces deux dates, son nom reste attaché à des films où l’animation repose sur des personnages récurrents et sur un atelier capable de produire aussi bien des courts métrages que des formats plus longs.
Films et séries produits par Max Fleischer
Découvrez ses principales contributions à la production.
Galerie photos de Max Fleischer
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.









































































