Randy Quaid: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Randy Quaid en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
123
œuvres recensées
104 films · 19 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1973, « The Last Detail » place Randy Quaid au premier plan d’Hollywood. Réalisé par Hal Ashby, le film lui vaut une nomination à l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, au Golden Globe et au BAFTA, alors qu’il sort à peine de ses études de théâtre à l’Université de Houston.
Des débuts texans aux premiers rôles
Né le 1 octobre 1950 à Houston, Randy Quaid grandit à Bellaire, dans la banlieue de la ville, avant d’entrer à l’Université de Houston. Au lycée, il suit un cours d’art dramatique presque par hasard, puis décide de faire de cet apprentissage son objectif professionnel après quelques jours de classe. Peter Bogdanovich le repère pendant ses études et lui offre un rôle dans « The Last Picture Show », son premier film. Cette entrée en matière l’installe vite dans le cinéma américain des années 1970.
L’année suivante, il joue un paraplégique dans « L’Apprentissage de Duddy Kravitz » de Ted Kotcheff, tourné à Montréal. En 1975, il apparaît dans « Breakout » avec Charles Bronson, puis en 1976 dans « The Missouri Breaks » d’Arthur Penn, face à Marlon Brando et Jack Nicholson. En 1978, « Midnight Express » d’Alan Parker le place dans un rôle de prisonnier, dans un drame qui élargit encore sa présence sur les écrans.
Les années 1980, entre comédie et télévision
Au début des années 1980, Randy Quaid garde un pied dans les œuvres de grande diffusion et dans des formats plus longs. En 1981, il joue Lenny dans l’adaptation en deux parties de « Of Mice and Men ». En 1983, « Bonjour les vacances » fixe un personnage qui revient ensuite régulièrement dans la franchise : Cousin Eddie. Ce rôle devient l’un de ses visages les plus identifiables à l’écran.
La décennie le voit aussi passer par « Saturday Night Live », où il intègre la distribution durant la saison 1985-1986. En 1987, sa composition de Lyndon Johnson dans « LBJ: The Early Years » lui vaut un Golden Globe et une nomination à l’Emmy Award. L’année suivante, il revient au même personnage dans « Le Secret de Brokeback Mountain » n’appartient pas encore à son horizon, mais « Les Nuits de l’étrange » et plusieurs téléfilms confirment sa place dans les récits de composition. En 1989, « Le Sapin a les boules » prolonge le cycle des vacances avec Cousin Eddie.
Cousin Eddie, puis les rôles de genre
En 1990, « Jours de Tonnerre » lui confie le rôle de Tim Dalander, propriétaire d’écurie NASCAR et homme d’affaires obsédé par la réussite de son équipe. Cette même année, il apparaît dans « Quick Change » avec Bill Murray. Dans les années qui suivent, il revient à des personnages plus insolites, comme la créature de « Frankenstein » en 1992, puis le joueur Amish Ishmael dans « Kingpin » en 1996.
« Independence Day », sorti la même année, lui donne le rôle de Russell Casse. Le film le place dans un imaginaire de catastrophe de grande ampleur, loin des comédies de famille qui ont entretenu sa notoriété. Quelques mois plus tard, il reste associé à la série « National Lampoon’s Vacation », dont il apparaît dans quatre des sept volets selon l’extrait biographique. Ce personnage de cousin Eddie lui sert de fil conducteur sur plusieurs années sans l’enfermer totalement dans une seule veine.
Télévision, doublage et scène
Randy Quaid ne se limite pas au cinéma. En 1991-1992, il tient un rôle principal dans « Davis Rules », puis dans « The Brotherhood of Poland, New Hampshire » en 2003. Il joue aussi John Wesley Hardin dans « Streets of Laredo » et prête sa voix à plusieurs productions, dont la narration d’« American Experience » en 1988. Le doublage l’amène encore vers « La ferme se rebelle », où il incarne Alameda Slim en 2004.
En 2005, il interprète le colonel Tom Parker dans « Elvis », rôle qui lui vaut des nominations aux Golden Globe Awards et aux Emmy Awards. La même année, il joue Joe Aguirre dans « Le Secret de Brokeback Mountain ». En 2004, il monte sur scène dans « The God of Hell » de Sam Shepard, créé à New York, après avoir déjà travaillé sur une autre pièce de l’auteur avec « True West ». Sa présence passe alors par les plateaux, le théâtre et des films de télévision comme « Catégorie 6: Jour de la destruction » et « Catégorie 7: La fin du monde ».
Récompenses, retours et derniers crédits
En 1988, Randy Quaid reçoit le Golden Globe du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour « LBJ: The Early Years ». Son nom figure aussi sur l’étoile qu’il obtient sur le Hollywood Walk of Fame. En 2008, sa prestation dans « Real Time » lui vaut le Vancouver Film Critics Circle Award, après la présentation du film au festival Slamdance.
Après « Balls Out: Gary the Tennis Coach » en 2009, il reste loin des écrans pendant près d’une décennie. Il revient avec « Weight » en 2018, présenté au SOHO International Film Festival, puis au Northeast Film Festival, où il reçoit une nomination pour le prix du meilleur acteur dans un long métrage. En 2025, il apparaît dans « SNL 50 : dans les coulisses du Saturday Night Live » dans son propre rôle. Ce crédit récent referme, sans l’effacer, une filmographie qui a traversé les studios, la télévision, le théâtre et le doublage.
Films et séries avec Randy Quaid
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Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
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