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Richard Brake - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
107
Né
30/11/1964
Age de Richard Brake : 61 ans
Lieu de naissance
Ystrad Mynach, Hengoed, Wales

Richard Brake: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Richard Colin Brake

Repères de carrière

La carrière de Richard Brake en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

85

œuvres recensées

65 films · 20 séries

Première année recensée
1990
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Le 30 novembre 1964, à Ystrad Mynach, dans le pays de Galles, Richard Brake naît dans une commune minière qui donne rarement naissance à des visages connus du cinéma international. Son nom apparaît ensuite sur des génériques américains, britanniques et européens, avec une activité continue depuis 1993 et une présence régulière dans des films d’horreur, de fantastique et de polar.

Des seconds rôles aux productions américaines

En 2005, « Batman Begins » de Christopher Nolan donne à Richard Brake le rôle de Joe Chill. La même année, il apparaît dans « Doom » en Portman, deux emplois qui le placent d’emblée dans des productions très visibles et liées à l’action.

L'année suivante, il passe de « Munich » à « Le Dahlia noir », où il joue Bobby DeWitt, puis à « Knights of Cydonia », clip de Muse dans lequel il tient le shérif Baron Klaus Rottingham. Cette circulation entre cinéma et vidéo musicale installe un profil de composition pour des figures brèves mais marquées.

En 2007 et 2008, il se retrouve dans « Halloween », « Hannibal Lecter : Les Origines du mal » de Peter Webber et « Outpost », avant « Halloween 2 » en 2009. Ces titres l’orientent vers un territoire où le corps, la menace et la poursuite comptent autant que le dialogue.

Le virage des franchises

En 2011, « De l'eau pour les éléphants » de Francis Lawrence l’éloigne un instant de l’horreur pure. Il y joue Grady, dans une distribution où sa présence se déplace vers un cadre plus ample, sans quitter les rôles secondaires qui structurent sa filmographie.

La même logique se poursuit en 2013 avec « The Numbers Station » et « Thor : Le Monde des ténèbres », où il est le capitaine des Einherjar. En 2014 et 2015, sa présence à la télévision passe par « Game of Thrones », où il joue le Roi de la nuit, puis par « Kingsman : Services secrets », dans le rôle d’un interrogateur.

Dans la foulée, « Spy » le montre en Solsa Dudaev. Ces apparitions de 2015 dessinent un acteur sollicité par des univers très codés, où la silhouette compte souvent autant que la durée de présence.

Les années 2016 et 2017

« 31 », en 2016, l’associe à Rob Zombie dans le rôle de Doom Head. La même année, il apparaît dans la saison 3 de « Peaky Blinders » en Anton Kaledin, puis dans la saison 6 de « Hawaii 5-0 » en Henry Garavito. Cette période le fait passer d’un cinéma de genre frontal à des séries où il intervient dans des arcs courts.

En 2016 toujours, il prend part au documentaire « Révolte barbare » en Genseric. L'année suivante, il joue Tarazov dans « La Mort de Staline » d’Armando Iannucci, puis figure dans « Holodomor, la grande famine ukrainienne » de George Mendeluk. Ce même mouvement continue avec « Absentia », sorti en 2017, où il tient Conrad Harlow.

Ces titres installent une zone de jeu très reconnaissable. Richard Brake y interprète des hommes de pouvoir, des exécutants, des présences d’autorité ou de menace, dans des récits où la tension passe souvent par la rigidité du visage et la précision de la posture.

Rob Zombie, Jacques Audiard, Panos Cosmatos

En 2018, « Les Frères Sisters » de Jacques Audiard lui confie Rex, tandis que « Mandy » de Panos Cosmatos le place en Le Chimiste. Deux films très différents, l’un lié au western crépusculaire, l’autre à un imaginaire de cauchemar électrique, et un même usage d’un acteur capable de soutenir des présences brèves mais nettes.

L'année suivante, « 3 from Hell » de Rob Zombie lui donne Winslow Foxworth Coltrane. En 2020, il tourne dans « Feedback », « Le Rythme de la vengeance » de Reed Morano et la série « The Mandalorian », où il est Valin Hess. La même saison, « Tremors: Shrieker Island » ajoute Bill à cette liste.

Ces années montrent une fidélité aux récits de genre, mais aussi une aptitude à passer d’un ensemble télévisuel à un film d’action ou à une variation horrifique. Rien n’y relève du simple camouflage : les rôles sont identifiables, parfois furtifs, toujours écrits pour des figures d’emprise ou de conflit.

Des films de genre aux sorties annoncées

En 2021, Richard Brake apparaît dans « Bingo Hell » en M. Bigs et dans « Le Virtuose » de Nick Stagliano en le beau Johnnie. L'année suivante, « Barbare » de Zach Cregger lui confie Frank, « Offseason » de Mickey Keating l’emploie comme l’homme du pont, et « Vesper Chronicles » de Kristina Buožytė et Bruno Samper lui donne Darius.

Toujours en 2022, « The Munsters » de Rob Zombie le fait entrer dans la peau du docteur Henry Augustus Wolfgang, tandis que « R.I.P.D. 2 : Le Réveil des damnés » de Paul Leyden lui attribue Otis Clairborne et Astaroth. En parallèle, « The Gates » de Stephen Hall le crédite en William Colcott.

Les titres datés de 2023 à 2026 prolongent la même logique. Il figure dans « Last Stop: Yuma County » de Francis Galluppi en Beau, dans « Lore » de James Bushe, Greig Johnson et Patrick Michael Ryder en Darwin, puis dans « Hammarskjöld » de Per Fly en Hunter. Viennent ensuite « Les Intrus », « Les Intrus : Chapitre 2 » et « Les Intrus : Chapitre 3 » de Renny Harlin, où il reprend le shérif Rotter, avant « Sisu - Il Vendicatore » en officier du KGB et « Cold Storage », où il est Jerabek, parfois crédité Wesley Jerabek.

Une présence aussi au jeu vidéo

En 2026, Richard Brake figure aussi au générique de « Squadron 42 ». Cette mention élargit son activité au jeu vidéo, sans rompre avec une constante déjà visible au cinéma et à la télévision : la prédilection pour des rôles de commandement, de surveillance ou d’hostilité.

Son nom circule sous plusieurs formes, dont les transcriptions en alphabet cyrillique et arabe, signe d’une diffusion internationale de sa présence à l’écran. La carrière conserve pourtant une ligne claire, faite de personnages frontaliers, d’hommes de loi, d’officiers, de figures de l’ordre ou de son envers, tous saisis dans des récits qui privilégient la tension immédiate.

Le choix de ces rôles répétés n’a rien d’automatique. Richard Brake s’y construit par variations, d’un film de super-héros à un drame historique, d’une série fantastique à un récit d’horreur, avec une constance qui dessine une présence immédiatement reconnaissable à l’écran.

Films et séries avec Richard Brake

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Pinocchio : Déchaîné (2026) - Affiche
6.5 / 10
Pinocchio : Déchaîné
Geppetto
Game of Thrones (2011) - Affiche
8.5 / 10
Game of Thrones
The Night King
Supernatural (2005) - Affiche
8.3 / 10
Supernatural
Luther Shrike
Hawaii 5-0 (2010) - Affiche
7.7 / 10
Hawaii 5-0
Henry Garavito
31 (2016) - Affiche
5.4 / 10
31
Doom-Head
Les Intrus : Chapitre 3 (2026) - Affiche
5.9 / 10
Les Intrus : Chapitre 3
Sheriff Rotter

Galerie photos de Richard Brake

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Confession (2026) - Affiche
Inconnu
2026
Samodiva (2026) - Affiche
Inconnu
2026
Les Intrus : Chapitre 3 (2026) - Affiche
2026
Cold Storage (2026) - Affiche
Jerabek / Wesley Jerabek
2026
The Strangers (2026) - Affiche
Sheriff Rotter
2026
Les Intrus : Chapitre 2 (2025) - Affiche
2025
Altered (2025) - Affiche
Frank Kessler
2025
Lore (2024) - Affiche
Darwin
2024
Les Intrus (2024) - Affiche
Sheriff Rotter
2024

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.