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Detention - Image de fond
Detention (2012) - Affiche
Langue originale
English
Budget
10 000 000,00 $
Classification
12
Pays producteurs
Mots-clés

Detention(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

06/04/2012
•
12
•
1heure 30min
5.6 / 10
“Ils sont collés. Ils ne veulent pas y réster!”

Detention constitue le second long métrage de fiction du réalisateur Joseph Kahn, tourné près de huit ans après son premier film, Torque, sorti en 2004. (Source : Wikipédia, 2012) Kahn, principalement connu jusqu’alors pour son travail de réalisateur de clips musicaux pour des artistes internationaux, coécrit ici le scénario avec le critique et scénariste Mark Palermo. (Source : Wikipédia, 2012) Le film est produit par la société indépendante Detention Films, LLC, et s’inscrit dans un circuit de production hors des grands studios, avec un budget modeste pour une œuvre mêlant comédie, horreur et science-fiction. (Source : Wikipédia, 2012) Le tournage se déroule notamment dans un établissement scolaire de Los Angeles, University High School, utilisé comme décor pour le lycée fictif de Grizzly Lake, ce qui ancre le récit dans un environnement typique du teen movie américain. (Source : IMDb, 2012) Le long métrage affiche une durée d’environ 93 minutes et est tourné en anglais, avec une sortie américaine datée du 13 avril 2012, après un parcours en festivals à partir de 2011. (Source : Wikipédia, 2012)

Le casting réunit plusieurs jeunes comédiens déjà identifiés du public adolescent, à commencer par Josh Hutcherson, alors en train de s’imposer à Hollywood, ainsi que Shanley Caswell et Spencer Locke dans les rôles principaux féminins. (Source : IMDb, 2012) Le comédien Dane Cook, connu pour ses spectacles de stand-up et ses rôles dans des comédies, interprète le principal du lycée, Karl Verge, figure d’autorité à la fois rigide et décalée. (Source : Wikipédia, 2012) La musique originale est signée par la compositrice Melissa Reese, qui accompagne le montage rapide et les variations de tonalité avec une bande-son marquée par les influences pop et électroniques. (Source : Courte-Focale, 2012) En France, le film est distribué sous le titre Detention, avec une sortie en salles le 8 août 2012, dans un circuit limité, notamment en raison de son positionnement hybride entre comédie adolescente et film de genre. (Source : SensCritique, 2012) Au Québec, l’œuvre est exploitée sous le titre Retenue, ce qui souligne l’importance de ce dispositif scolaire dans la structure du récit. (Source : Wikipédia, 2012)

Intrigue et univers narratif

L’intrigue de Detention s’ouvre sur la présentation d’un lycée américain frappé par une série de meurtres commis par un tueur se réclamant de Cinderhella, antagoniste d’une saga fictive de films d’horreur populaire auprès des élèves. (Source : IMDb, 2012) La protagoniste Riley Jones, adolescente marginalisée en difficulté avec son environnement scolaire, tente de traverser son année de terminale tout en faisant face à la pression sociale, aux humiliations quotidiennes et à une situation familiale complexe. (Source : AlloCiné, 2012) Autour d’elle gravitent d’autres personnages récurrents du registre adolescent : Clapton Davis, lycéen charismatique, Ione, figure de popularité, ainsi qu’un ensemble d’élèves incarnant différents archétypes du teen movie, de l’athlète au geek en passant par l’outsider. (Source : Wikipédia, 2012) L’assassinat d’élèves et la circulation de la figure de Cinderhella au sein du lycée imposent progressivement un climat de paranoïa, où chaque comportement déviant ou secret personnel peut être perçu comme un indice de culpabilité. (Source : Wikipédia, 2012)

Le pivot narratif intervient lorsque plusieurs de ces élèves sont convoqués en retenue par le principal Verge, persuadé que le tueur se cache dans ce groupe hétérogène réuni un soir de bal de promo. (Source : Wikipédia, 2012) Dans cette salle de retenue, les tensions entre les personnages se cristallisent à mesure que les meurtres se poursuivent, que les amitiés et rivalités se révèlent, et que les liens entre la fiction horrifique Cinderhella et la réalité du lycée se brouillent. (Source : IMDb, 2012) Le film introduit alors un élément de science-fiction significatif : la mascotte en forme d’ours du lycée se révèle être une machine à voyager dans le temps, permettant un déplacement vers l’année 1992. (Source : Wikipédia, 2012) Ce dispositif temporel ouvre la voie à une intrigue parallèle où les protagonistes découvrent l’adolescence des parents, les origines de certaines dynamiques sociales et la possibilité de modifier le cours des événements, notamment en lien avec une apocalypse annoncée. (Source : Wikipédia, 2012) L’enjeu dramatique dépasse ainsi la simple identification du tueur pour englober la transformation de l’histoire personnelle et collective des personnages, tout en conservant un ton oscillant entre satire et pastiche des codes du genre. (Source : Wikipédia, 2012)

Personnages et thématiques principales

Riley Jones constitue le point d’ancrage émotionnel du récit, en tant qu’adolescente confrontée à l’isolement social et à des difficultés familiales, ce qui la place à la marge de la hiérarchie scolaire. (Source : AlloCiné, 2012) Son parcours met en lumière les contraintes pesant sur les élèves non conformes aux normes de popularité, en particulier dans le cadre du lycée américain contemporain tel que le représente le film. (Source : Wikipédia, 2012) Clapton Davis, quant à lui, occupe une position hybride entre élève populaire et personnage plus ambigu, tiraillé entre ses relations sentimentales et son implication dans les événements violents qui secouent l’établissement. (Source : Wikipédia, 2012) Ione Foster, figure de la lycéenne en vue, se trouve au cœur d’un dispositif narratif plus complexe lié au voyage dans le temps, son identité se trouvant intriquée avec celle de sa mère, Sloane, à travers un échange de corps survenu en 1992. (Source : Wikipédia, 2012) Ces jeux de miroir entre générations permettent d’aborder la répétition des modèles sociaux et la circulation des codes culturels entre parents et enfants, dans un cadre à la fois comique et dystopique. (Source : Wikipédia, 2012)

Au-delà du Whodunit autour de Cinderhella, le film traite plusieurs thématiques liées à la culture adolescente : la pression du bal de promo, la visibilité sur les réseaux sociaux, la pop culture comme langage commun et les tensions entre conformisme et singularité. (Source : Wikipédia, 2012) La structure en pastiche, qui multiplie les références aux films d’horreur, aux romances lycéennes et aux récits de science-fiction, sert à interroger la manière dont les adolescents perçoivent leur propre existence à travers les fictions qu’ils consomment. (Source : Wikipédia, 2012) Le recours à la machine à voyager dans le temps, logée au cœur de l’iconographie du lycée via la mascotte en peluche, explicite par ailleurs le lien entre mémoire, nostalgie et réécriture du passé, en écho aux années 1990 convoquées dans le récit. (Source : Wikipédia, 2012) Le personnage du principal Verge, figure d’adulte autoritaire mais lui-même directement impliqué dans les événements de 1992, illustre la perméabilité entre générations et la responsabilité partagée dans les dérèglements du monde scolaire et social. (Source : Wikipédia, 2012) L’ensemble contribue à positionner Detention comme un objet hybride, situé entre critique de la culture lycéenne, exercice de style sur les genres populaires et réflexion ludique sur la transmission culturelle. (Source : Wikipédia, 2012)

Réception critique et diffusion

Detention est présenté pour la première fois au South by Southwest (SXSW) Film Festival à Austin, au Texas, en mars 2011, s’inscrivant dans une section tournée vers les œuvres indépendantes et les expérimentations formelles. (Source : Wikipédia, 2012) Cette exposition en festival précède sa sortie en salles nord-américaines en avril 2012, dans un nombre limité de salles, ce qui conditionne d’emblée sa visibilité auprès du grand public. (Source : Wikipédia, 2012) Sur Rotten Tomatoes, le film obtient un taux d’approbation de 44% basé sur 45 critiques, avec une note moyenne de 5,10/10, le consensus évoquant une mise en scène très énergique et une accumulation d’idées jugées parfois difficilement cohérentes. (Source : Rotten Tomatoes, 2012) Metacritic lui attribue un score de 45/100, calculé à partir de 14 critiques professionnelles, indiquant des avis globalement « mitigés ou moyens ». (Source : Wikipédia, 2012) Sur IMDb, la note des utilisateurs s’établit autour de 5,6/10, pour plusieurs milliers de votes, ce qui confirme un accueil partagé du côté du public. (Source : IMDb, 2012)

En France, la sortie en août 2012 s’accompagne de critiques qui soulignent pour certaines la densité de références et le montage très rapide, perçus comme des éléments distinctifs mais aussi potentiellement déroutants. (Source : Courte-Focale, 2012) La plateforme AlloCiné recense une note spectateurs autour de 2,8 sur 5, traduisant des réactions contrastées à la proposition de mélange de genres et au ton volontairement fragmenté du film. (Source : AlloCiné, 2012) Dans la presse spécialisée et les publications cinéphiles anglophones, plusieurs articles reviennent sur le caractère expérimental du projet de Joseph Kahn, en le rattachant à une volonté de réinventer le teen movie par l’accumulation de références et la saturation visuelle. (Source : 4:3, 2014) Parallèlement, certains commentateurs soulignent que le film n’a pas rencontré de succès commercial significatif, ne parvenant pas à amortir son budget initial malgré une curiosité entretenue dans certains cercles cinéphiles. (Source : 4:3, 2014) Cette trajectoire contribue à inscrire Detention dans la catégorie des œuvres de genre au statut plus confidentiel, souvent redécouvertes via la vidéo à la demande, les plateformes de streaming et les programmations de festivals spécialisés. (Source : 4:3, 2014)

Place dans la filmographie de Joseph Kahn et héritage

Dans la filmographie de Joseph Kahn, Detention occupe une place singulière, à la croisée de son expérience de réalisateur de clips et de sa volonté de s’affirmer dans le long métrage de fiction. (Source : Wikipédia, 2012) Après l’échec critique et commercial de Torque, produit dans le cadre des grands studios, le cinéaste se tourne vers un modèle de production plus indépendant pour ce second film, afin de disposer d’une plus grande liberté formelle. (Source : 4:3, 2014) Le montage rapide, la multiplication de gags visuels et la saturation d’éléments graphiques rappellent son travail dans le champ du vidéoclip, tout en répondant aux codes d’un public familier des univers fragmentés et des références croisées. (Source : 4:3, 2014) Cette même année 2011-2012, le paysage du teen movie américain se partage entre des productions plus classiques et des tentatives de renouvellement par l’humour méta, contexte dans lequel Detention se positionne comme une proposition délibérément hybride. (Source : Wikipédia, 2012) Quelques années plus tard, le film est régulièrement cité dans certains articles et blogs cinéphiles comme un objet de curiosité, emblématique de la marge expérimentale du cinéma de genre indépendant américain du début des années 2010. (Source : 4:3, 2014)

Si l’œuvre ne bénéficie pas d’une large reconnaissance institutionnelle sous forme de prix ou de récompenses majeures, elle s’inscrit néanmoins dans un mouvement plus large de réappropriation des codes du slasher et de la comédie adolescente, aux côtés d’autres productions jouant sur l’auto-réflexivité et la culture citationnelle. (Source : Rotten Tomatoes, 2012) Le recours au voyage temporel et à l’ancrage dans les années 1990, notamment à travers le détour par 1992, rattache également le film à une vague de récits contemporains revisitant cette décennie, entre nostalgie et regard critique sur les modèles culturels de l’époque. (Source : Wikipédia, 2012) Sur le plan de la carrière de Joseph Kahn, Detention précède des projets ultérieurs où le cinéaste poursuit sa réflexion sur la culture populaire et la compétition, notamment dans le domaine du battle rap avec Bodied, sorti quelques années plus tard. (Source : Wikipédia, 2017) La circulation du film sur les plateformes de vidéo à la demande et les sites de notations en ligne contribue enfin à maintenir une visibilité continue, en particulier auprès d’un public intéressé par les hybridations entre comédie, horreur et science-fiction adolescentaires. (Source : IMDb, 2012) À ce titre, Detention demeure une pièce identifiable de la production indépendante américaine des années 2010, caractérisée par la recherche de formes narratives et visuelles alternatives. (Source : 4:3, 2014)

  • Réalisation : Joseph Kahn (Source : Wikipédia, 2012)
  • Scénario : Joseph Kahn, Mark Palermo (Source : Wikipédia, 2012)
  • Interprètes principaux : Shanley Caswell, Josh Hutcherson, Spencer Locke, Dane Cook (Source : Wikipédia, 2012)
  • Production : Detention Films, LLC (Source : Wikipédia, 2012)
  • Genre : Comédie horrifique, fantastique, slasher (Source : Wikipédia, 2012)
  • Durée : 93 minutes (Source : Wikipédia, 2012)
  • Sortie : 2011 (festivals), 13 avril 2012 (États-Unis), 8 août 2012 (France) (Source : Wikipédia, 2012; AlloCiné, 2012)

Critique sur Detention

5.6 / 10
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Où regarder en streaming Detention

Detention est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Detention figurent Riley Jones, interprété par Shanley Caswell, Clapton Davis, interprété par Josh Hutcherson et Ione Foster, interprété par Spencer Locke. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Shanley Caswell - Photo
Shanley Caswell
Riley Jones
Josh Hutcherson - Photo
Josh Hutcherson
Clapton Davis
Spencer Locke - Photo
Spencer Locke
Ione Foster
Dane Cook - Photo
Dane Cook
Principal Karl Verge
A.D. Johnson - Photo
A.D. Johnson
Sander Sanderson
Walter Perez - Photo
Walter Perez
Elliot Fink
Erica Shaffer - Photo
Erica Shaffer
Sloan Foster
Yves Bright - Photo
Yves Bright
Mr. Kendall
Parker Bagley - Photo
Parker Bagley
Billy Nolan
Alison Woods - Photo
Alison Woods
Taylor Fisher
Lindsey Morgan - Photo
Lindsey Morgan
Alexis Spencer

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