Brock Peters: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Brock Peters en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
113
œuvres recensées
58 films · 55 séries
- Première année recensée
- 1951
- Dernière année recensée
- 2002
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1956, Brock Peters figure parmi les nommés des Tony Awards pour « The Miracle Worker ». Né George Fisher le 2 juillet 1927 à Harlem, il passe par la scène avant de retrouver ensuite la télévision et le cinéma, avec des apparitions qui le mènent de « The Mike Douglas Show » à « Star Trek: Deep Space Nine ».
George Fisher à Harlem
George Fisher naît le 2 juillet 1927 à Harlem, dans New York. Le nom de Brock Peters s’impose plus tard dans les crédits, tandis que l’identité civile reste distincte. Sa mort intervient le 23 août 2005 à Los Angeles, à 78 ans.
Avant les longs métrages qui fixent sa présence à l’écran, il apparaît dans des formats de télévision où se croisent variétés et fictions. « The Mike Douglas Show » en 1961, puis « The Merv Griffin Show » en 1962, le placent dans un paysage médiatique très différent des productions dramatiques qui suivront.
Le nom de Brock Peters circule ensuite dans des œuvres de fiction dès le milieu des années 1960, avec « Sauve qui peut » en 1965 et « Mission impossible » en 1967. Ces passages montrent une présence régulière dans des genres très divers, sans qu’il soit nécessaire d’en forcer la lecture.
Les années de télévision
En 1960, il apparaît dans « Aventures dans les îles », puis en 1963 dans « Sam Benedict » et « The Great Adventure ». À cette époque, son nom traverse des séries d’aventure, de procédure et de drame, souvent dans des rôles précis qui installent une familiarité de présence.
L’année 1964 l’associe à « The Eleventh Hour », « The Nurses » et « Daniel Boone ». Il rejoint ensuite « Rawhide » en 1965, puis « The Loner » la même année, avant d’apparaître dans « The Trials of O'Brien » et « Match contre la vie » en 1966.
En 1966, il passe aussi par « Annie, agent très spécial » et « As the World Turns ». Quelques mois plus tard, « Mission impossible » lui confie Walter DuBruis en 1967, pendant que « Tarzan » et « Judd for the Defense » prolongent cette présence télévisuelle au fil de la décennie.
La suite le retrouve dans « Opération vol » en 1968, « Brigade criminelle » et « Les Bannis » en 1969, puis « Gunsmoke » en 1969 et 1973. Il passe aussi par « Mannix » en 1970, où il interprète Sonny Carter, puis par « Longstreet », « The Bold Ones: The New Doctors », « La Nouvelle Équipe » et « Night Gallery » en 1971.
Dans les années 1970 et 1980, il revient dans « Welcome Home, Johnny Bristol », « O'Hara, U.S. Treasury », « Les Rues de San Francisco », « Médecins d'aujourd'hui », « Baretta » et « Police Story ». La même saison le voit rejoindre aussi « Quincy », « Magnum » en 1980, puis « Arabesque » en 1984, où il joue Thornton Bentley.
Du théâtre aux grands écrans
En 1956, sa nomination aux Tony Awards le place sur la carte du théâtre américain avec « The Miracle Worker ». Cette reconnaissance scénique précède les rôles de cinéma qui, dès 1954 avec « Carmen Jones », l’associent à des productions où la distribution dramatique compte autant que la starification.
En 1959, il joue Crown dans « Porgy and Bess » d’Otto Preminger. Trois ans plus tard, Robert Mulligan lui confie Tom Robinson dans « Du silence et des ombres », rôle qui le mène aussi à « La Chambre indiscrète » de Bryan Forbes la même année, puis à « Heavens Above! » en 1963 et « Le Prêteur sur gages » de Sidney Lumet en 1964.
La décennie suivante le conduit vers « Major Dundee » en 1965, « L'Incident » en 1967, puis « Syndicat du meurtre », « Les Quatre de l'Ave Maria » et « Le Clan des McMasters » entre 1968 et 1969. En 1972, il apparaît dans « Black Girl », avant « Soleil vert » de Richard Fleischer, « L'Exécuteur noir » de Gordon Douglas et « Lost in the Stars » en 1973.
Par ailleurs, il reste présent dans le cinéma des années 1970 avec « La trahison se paie cash » en 1975, « Un tueur dans la foule » en 1976 et « Abe Lincoln: Freedom Fighter » en 1978. Les années 1990 et 2000 le retrouvent dans « Alligator 2: La Mutation », « The Importance of Being Earnest », « Les fantômes du passé », « Park Day », « The Last Place on Earth », « No Prom for Cindy » et « La Famille Delajungle, le film ».
Voix, retours et dernières présences
En 1984, « Star Trek 4: Retour sur Terre » lui donne l’amiral Cartwright, personnage qu’il reprend dans « Star Trek 6: Terre inconnue » en 1991. Il retrouve aussi cette galaxie télévisuelle avec Joseph Sisko dans « Star Trek: Deep Space Nine » à partir de 1993.
En 1992, il prête sa voix à Lucius Fox dans « Batman: La Série animée ». En 1997, « Johnny Bravo » lui confie Chronos, puis « Borg War » en 2006 mentionne le général Mi'Qoch, preuve d’une activité qui passe aussi par l’animation et le doublage.
Ses participations tardives n’effacent pas la cohérence d’un nom présent dans des formats très différents, de la scène aux séries, du drame hollywoodien aux voix animées. Brock Peters laisse une liste de rôles où reviennent la télévision de studio, les grands récits judiciaires et les franchises de science-fiction.
Films et séries avec Brock Peters
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