David Paymer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de David Paymer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
183
œuvres recensées
92 films · 91 séries
- Première année recensée
- 1974
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1981, La Maison maudite place David Paymer à la télévision dans le rôle de Pasternak. L’année suivante, Sacrée Famille le retrouve en Larry Harris, tandis que 30 août 1954 marque sa naissance à Oceanside, sur Long Island.
Formation à Michigan et au Lee Strasberg Institute
David Paymer passe par l’Université du Michigan puis par le Lee Strasberg Theatre Institute. Ces deux étapes dessinent un cadre de travail clair, l’un universitaire, l’autre tourné vers la pratique du jeu. La suite de sa filmographie montre un acteur qui circule entre cinéma, télévision et réalisation pour la télévision.
À partir de là, les apparitions s’enchaînent dans des registres très divers, du téléfilm à la série. Grace Kelly en 1983, Her Life as a Man en 1984, Love, Mary en 1985 et Cheers la même année posent une présence régulière à l’écran, sans effet de manche ni grand écart affiché. Ce qui frappe surtout, c’est la fréquence des collaborations avec des productions télévisées dès les années 1980.
Des seconds rôles au cinéma des années 1990
Au cinéma, David Paymer apparaît dans Ne tirez pas sur le dentiste en 1979, puis dans Y a-t-il enfin un pilote dans l’avion? en 1982 et Une défense canon en 1984. L’année 1984 apporte aussi Divorce à Hollywood de Charles Shyer, où il joue Alan Sluiser. La décennie s’étire ensuite avec Perfect, Howard the Duck, Extra Sangsues, Sens unique et Crazy People.
La Vie, l’Amour, les Vaches en 1991 conduit à Mr. Saturday Night de Billy Crystal en 1992, où il tient le rôle de Stan. À la recherche de Bobby Fischer en 1993, puis Drôles de fantômes la même année, prolongent cette présence dans des récits très différents. Quiz Show en 1994 le retrouve dans le rôle de Dan Enright, avant Get Shorty, Le Président et Miss Wade, Nixon d’Oliver Stone et City Hall en 1995 et 1996.
La fin des années 1990 concentre plusieurs titres notables: Mémoires suspectes en 1996, En route pour l’école d’Arthur Hiller, Flics sans scrupules de Jim Kouf, Amistad en 1997, puis Mon ami Joe, Payback, 50 degrés Fahrenheit, Mumford et Hurricane Carter en 1999. Cette série de crédits installe une présence continue dans des productions très différentes, sans que la liste impose d’elle-même une hiérarchie.
Un visage récurrent des séries américaines
La télévision occupe une place importante dans sa filmographie. L’As de la crime l’emploie entre 1991 et 1992 dans le rôle d’Arnie Metzger, puis FBI: Portés disparus le montre en 2002 dans l’épisode 2 de la saison 1, sous les traits de Bob Freedman. La même année, Joe and Max et RFK complètent ce versant télévisuel.
Les années 2000 multiplient les retours sur le petit écran avec Line of Fire en 2003, Capital City en 2004, Leçons de vie, Warm Springs et Into the West en 2005, puis Ghost Whisperer en 2006. Brothers and Sisters suit en 2007, The Good Wife s’étire de 2009 à 2011, et New York, unité spéciale apparaît en 2010.
Mentalist en 2011, Perception entre 2013 et 2014, Pure Genius et There's... Johnny! en 2017, puis I'm Dying Up Here et La Fabuleuse Madame Maisel de 2017 à 2022 prolongent cette circulation. David Paymer y occupe des rôles identifiés, comme James Panzer dans Mentalist, Rueben Bauer dans Perception ou Harry Drake dans La Fabuleuse Madame Maisel, tandis que d’autres apparitions ne livrent qu’un titre et une année.
Réalisation pour la télévision
David Paymer est aussi crédité comme réalisateur de télévision sur plusieurs séries. Gilmore Girls en 2000, Everwood en 2002, Les Frères Scott en 2003, Grey's Anatomy en 2005 et Medium la même année figurent parmi ces titres. Brothers and Sisters, The Unit: Commando d’élite, Mentalist et Lucifer complètent cette activité dans les années suivantes.
Cette pratique de la mise en scène pour des séries installées sur plusieurs saisons dessine un autre pan de son travail. Elle s’ajoute aux apparitions d’interprétation sans les recouvrir, et place Paymer dans une logique de fabrication télévisuelle plutôt que dans la seule logique de l’acteur invité. Les titres cités suffisent à mesurer l’ampleur de ce second métier.
Voix, films récents et continuité
Au milieu des années 2000, Balto III: Wings of Change lui donne une voix, celle de Mel. Ocean’s Thirteen suit en 2007, puis Jusqu’en enfer en 2009, Bad Teacher et Twixt en 2011, Cinq ans de réflexion en 2012, Horse Girl en 2020 et Bad Therapy la même année. Cette succession met en évidence une activité qui se prolonge bien au-delà des années 1990, sans rupture visible dans les dates elles-mêmes.
L’alias en caractères persans, دیوید پیمر, figure parmi ses noms connus. Cette donnée accompagne une filmographie où reviennent les téléfilms, les séries dramatiques et quelques longs métrages signés par des cinéastes comme Oliver Stone, Francis Ford Coppola, Don Roos ou Arthur Hiller. Le nom de David Paymer circule ainsi d’un format à l’autre, avec une constance qui tient moins à une image qu’à une présence de travail.
Films et séries avec David Paymer
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