Brian Keith: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Brian Keith en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
142
œuvres recensées
87 films · 55 séries
- Première année recensée
- 1940
- Dernière année recensée
- 1997
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1921, à Bayonne dans le New Jersey, Robert Brian Keith Jr. naît dans un milieu déjà lié à la scène. Le futur Brian Keith porte aussi le nom de Robert Keith Richey Jr., puis s’impose tôt à l’écran sous la forme abrégée de Brian Keith. Un premier passage au cinéma intervient à l’âge de 3 ans, dans « Pied Piper Malone » de Alfred E. Green, en 1924.
Des débuts précoces au rendez-vous des séries
En 1950, « Robert Montgomery Presents » lui donne un rôle de Harry. La télévision devient vite un terrain régulier, avec « Tales of Tomorrow » en 1951, puis « Climax! » en 1954, où il joue Sam Pryce.
Quelques années plus tard, « Crusader » et « The Westerner » jalonnent la première moitié des années 1950. Brian Keith apparaît aussi dans « Suspicion » en 1962, dans le rôle de Jim Mallory, puis dans « The Tonight Show avec Johnny Carson » la même année. Ces passages dessinent un acteur sollicité par des formats variés, du téléfilm à la série d’anthologie.
Le rythme s’installe avec « Le Virginien » en 1962, où il incarne Johnny Wade, puis « Le Fugitif » en 1963 dans la peau d’Edward Welles. « Les Incorruptibles » suit en 1961 avec le personnage de Jim Martinson, avant d’autres apparitions qui le ramènent régulièrement vers les productions télévisées américaines.
Le temps des westerns et des rôles récurrents
Le cinéma des années 1950 et 1960 lui réserve un ensemble de rôles dans des productions de genre. En 1953, « Le Sorcier du Rio Grande » de Charles Marquis Warren le place dans la peau du Capitaine Bill North. L’année suivante, « L’Appel de l’or » de Edward Ludwig, « Les Pirates du Nord » de Jerry Hopper et « Le Souffle de la violence » de Rudolph Maté prolongent cette présence.
À rebours d’une image figée, il traverse plusieurs tonalités du western et du film d’aventures. Phil Karlson le dirige dans « Coincée » et « On ne joue pas avec le crime » en 1955, tandis que Daniel Taradash lui confie Paul Duncan dans « Au cœur de la tempête » en 1956. Jacques Tourneur, Samuel Fuller et Gordon Douglas le retrouvent ensuite dans « Poursuites dans la nuit », « Le Jugement des flèches » et « Sur la piste des Comanches ».
La décennie suivante ajoute « Ce monde à part » de Vincent Sherman en 1959, puis « New Mexico » de Sam Peckinpah et « La Fiancée de papa » de David Swift en 1961. En 1962, « Un pilote dans la Lune » de James Neilson lui confie le rôle du Major Général John Vanneman, avant « Sam l’intrépide » en 1963 et « Les Pas du tigre » de Norman Tokar en 1964.
« Cher oncle Bill », centre de gravité télévisuel
En 1966, « Cher oncle Bill » installe Brian Keith dans le rôle de Bill Davis. Le personnage est celui d’un célibataire new-yorkais à qui revient la garde de son neveu et de ses deux nièces, avec l’aide d’un valet interprété par Sebastian Cabot. La série court jusqu’en 1971 et laisse une empreinte durable dans sa filmographie télévisuelle.
Avant cette série, il est déjà passé par « The Wild Wild West » et « Le Juge et le Pilote », qui lui donne le rôle du Juge Milton C. Hardcastle entre 1983 et 1986. Dans cette même aire télévisuelle, « Arabesque » le fait apparaître en 1984 sous les traits de Caleb McCallum. La continuité se prolonge avec « Perry Mason » en 1989, où il figure dans « Meurtre en circuit fermé ».
« Star Trek: Deep Space Nine » l’accueille en 1993 pour l’épisode « Progress », avec Mullibok. « Les Anges du bonheur » suit en 1994 dans le rôle de Leonard Pound, puis « Pacific Blue » en 1996 lui donne Mac McNamara. L’année précédente, « Walker, Texas Ranger » l’avait déjà convié sous le nom de Del Forman.
Derniers films, dernières apparitions
Le cinéma le retrouve dans des registres très divers au cours des années 1960 et 1970. John Huston le dirige dans « Reflets dans un œil d’or » en 1967, où il tient le rôle du Lt Colonel Morris Langdon. « Krakatoa à l’est de Java », « L’Évasion du capitaine Schlütter » et « Scandalous John » apparaissent ensuite comme des jalons espacés mais réguliers.
« Le Lion et le Vent » de John Milius en 1975 le montre sous les traits du Président Théodore Roosevelt. La même année, « Yakuza » de Sydney Pollack le confie à George Tanner. Peter Bogdanovich le convie en 1976 dans « Nickelodeon », puis « Meteor » de Ronald Neame en 1979 l’installe dans le rôle du Dr Alexei Dubov.
Les années 1980 et 1990 gardent Brian Keith à l’écran jusqu’au bout. « La Fureur sauvage » en 1980, « L’Anti-gang » en 1981, « Charlie Chan and the Curse of the Dragon Queen » la même année et « Riposte immédiate » en 1987 prolongent ses apparitions. Son dernier film mentionné est « Young Guns » de Christopher Cain en 1989, où il interprète Buckshot Roberts.
Une présence jusqu’en 1997
En 1997, Brian Keith figure encore dans « La Seconde Guerre de Sécession » et dans « Rough Riders », où il joue William McKinley. Ces apparitions prennent place avant sa mort, survenue le 24 juin 1997.
La fin de sa vie est liée à une emphysème et à un cancer du poumon en phase terminale. Il meurt à 75 ans, à Malibu en Californie. Le nom de Brian Keith reste attaché à une suite de rôles qui traversent le cinéma, les séries et les téléfilms de 1950 à 1997.
Films et séries avec Brian Keith
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