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Suzanne Gabriello - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
14
Né
24/01/1932
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
09/08/1992 (60 ans)

Suzanne Gabriello: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Suzanne Galopet

Repères de carrière

La carrière de Suzanne Gabriello en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

10

œuvres recensées

9 films · 1 série

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
1986

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Suzanne Gabriello, de son nom de naissance Suzanne Yvonne Henriette Marie Galopet, naît le 24 janvier 1932 à Paris, où elle grandit avant d’entrer dans le milieu du spectacle au tournant des années 1950 (Source : IMDb, 2025). Très tôt, elle apparaît au cinéma dans des rôles secondaires, notamment dans « On ne triche pas avec la vie » en 1949, où elle interprète Marguerite Rufiac dans un film dramatique français de l’après-guerre (Source : IMDb, 2025). Au cours des années 1950, elle poursuit cette activité avec de petites apparitions dans des productions comme « Lawless Street » en 1950 et « Sweet Madness » en 1951, où elle n’est pas créditée au générique, témoignant d’une présence discrète mais régulière sur les plateaux (Source : IMDb Pro, 2021). En 1953, elle incarne Janine dans la comédie « Des quintuplés au pensionnat », confirmant son ancrage dans un registre populaire mêlant légèreté et divertissement (Source : IMDb, 2025). Au fil de cette première phase de carrière, elle développe ainsi un profil d’actrice familière des seconds rôles, tout en se rapprochant progressivement du monde de la chanson et de la télévision française (Source : Wikipédia, 2007).

Activité de chanteuse et présence télévisuelle

Parallèlement à ses débuts au cinéma, Suzanne Gabriello s’impose dans les années 1950 comme chanteuse et animatrice, se spécialisant dans la chanson comique et la parodie (Source : Wikipédia, 2007). Elle interprète notamment des pastiches d’artistes comme Georges Brassens, Enrico Macias, Jean Ferrat, Guy Mardel ou Nino Ferrer, s’inscrivant dans une tradition de chanson satirique et de divertissement musical en France (Source : Wikipédia, 2007). Dans le paysage audiovisuel naissant, elle participe à des émissions de variétés et de divertissement, apparaissant comme elle-même dans des programmes télévisés tels que « La joie de vivre » en 1955, « Paris musique » en 1960 ou « Le palmarès des chansons » au milieu des années 1960, où elle se produit en interprétant des titres comme « Ça s’est passé un dimanche » (Source : IMDb Pro, 2021). Cette présence régulière à l’écran la place au croisement de la chanson populaire et de la télévision de grande écoute, alors en pleine expansion en France (Source : IMDb Pro, 2021). Elle apparaît également dans des émissions de jeux et de divertissement comme « Les jeux de 20 heures » ou « Samedi est à vous » dans les années 1970 et 1980, consolidant une image d’artiste associée au petit écran (Source : IMDb Pro, 2021).

Carrière cinématographique

Au cinéma, la filmographie de Suzanne Gabriello se concentre principalement entre la fin des années 1940 et le milieu des années 1960, avec des rôles dans des productions françaises grand public (Source : IMDb, 2025). Après « On ne triche pas avec la vie » en 1949, elle apparaît dans « La Rue sans loi » en 1950, puis dans divers films où elle prête ses traits à des personnages secondaires, souvent issus du quotidien urbain populaire (Source : AlloCiné, 2017). En 1963, elle joue Madame Communal, la concierge, dans « Du mouron pour les petits oiseaux », comédie réalisée dans le contexte d’un cinéma français attaché aux figures de quartier et aux intrigues légères (Source : IMDb Pro, 2021). L’année suivante, elle incarne la voisine dans « Un gosse de la butte » en 1964, poursuivant cette galerie de personnages situés dans un univers familier de la comédie dramatique française (Source : IMDb, 2025). Cette filmographie, bien que limitée en nombre de longs métrages, s’inscrit dans une continuité avec son activité de chanteuse comique, la plaçant régulièrement dans des registres où l’observation sociale se mêle au divertissement (Source : IMDb, 2025).

Travaux pour la télévision et séries

À partir des années 1960, Suzanne Gabriello se tourne de manière plus nette vers la télévision, qu’il s’agisse de fictions ou d’émissions de variétés (Source : IMDb Pro, 2021). Elle tient ainsi le rôle de Rose Amy dans le téléfilm « Vincent Scotto » diffusé en 1962, production consacrée au compositeur populaire et inscrite dans la tradition des hommages télévisuels aux figures de la chanson française (Source : IMDb, 2025). En 1974, elle interprète Blandine Brénot dans la minisérie « Les faucheurs de marguerites », série consacrée aux pionniers de l’aviation, où elle apparaît sur plusieurs épisodes et participe à une fresque historique portée par la télévision française de l’époque (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, en 1978, elle incarne Mme Brissot dans la minisérie « Le temps des as », nouvelle fiction centrée sur l’aviation et la période de la Première Guerre mondiale, confirmant sa présence dans des productions télévisuelles à dimension historique (Source : IMDb Pro, 2021). Par ailleurs, elle est invitée à plusieurs reprises dans des émissions comme « Système 2 », « Entrez sans frapper » ou « La chance aux chansons », où elle apparaît en tant qu’invitée et interprète, prolongeant ainsi sa carrière sur le petit écran jusque dans les années 1980 (Source : IMDb Pro, 2021).

Chanson comique et parodies

Une part notable du parcours de Suzanne Gabriello se déploie dans la chanson comique, domaine où elle se fait connaître par des parodies d’interprètes en vue de la scène française des années 1950 et 1960 (Source : Wikipédia, 2007). Elle parodie ainsi le répertoire de Georges Brassens, Enrico Macias, Jean Ferrat, Guy Mardel ou Nino Ferrer, s’appropriant leurs styles pour en proposer des versions détournées, inscrites dans une veine humoristique qui trouve un écho dans les cabarets et à la radio (Source : Wikipédia, 2007). Son activité de chanteuse la conduit également à participer à des émissions musicales télévisées comme « Paris musique » ou « Le palmarès des chansons », où elle interprète ses titres dans des dispositifs scéniques adaptés au petit écran (Source : IMDb Pro, 2021). Certains de ses enregistrements, comme « Napoli » ou « Ça s’est passé un dimanche », sont associés à ces apparitions télévisées et contribuent à construire une identité artistique centrée sur l’humour et la dérision (Source : IMDb Pro, 2021). En parallèle, des documents d’archives audiovisuelles rappellent cette dimension de son travail, comme en témoignent des réutilisations d’extraits dans des émissions rétrospectives consacrées à la chanson française (Source : IMDb Pro, 2021).

Présences en archives et héritage professionnel

La trace professionnelle de Suzanne Gabriello se prolonge après sa disparition à travers plusieurs usages d’archives audiovisuelles et musicales (Source : IMDb Pro, 2021). Des extraits de ses prestations sont ainsi réemployés dans des programmes documentaires comme le téléfilm « Jacques Brel, fou de vivre » diffusé en 2017, où elle apparaît en images d’archives, ou dans des émissions de plateau comme « On est en direct » en 2021, à l’occasion d’un numéro consacré aux cent ans de la radio (Source : IMDb Pro, 2021). Par ailleurs, son nom reste associé à la chanson comique et à la télévision française des décennies 1950 à 1970, comme en attestent les notices biographiques de bases de données cinématographiques et musicales qui évoquent conjointement sa carrière d’actrice et de chanteuse (Source : IMDb, 2025). Elle meurt le 9 août 1992 à Paris, après une carrière qui l’a vue occuper des rôles de comédienne au cinéma et à la télévision, tout en développant un répertoire de chanson satirique inscrit dans l’histoire du divertissement français du second XXe siècle (Source : IMDb, 2025). Enfin, sa filmographie et ses apparitions télévisées, régulièrement documentées et référencées, permettent de situer son apport dans un ensemble d’artistes ayant contribué à la popularisation de la chanson humoristique et des programmes de variétés à la télévision (Source : AlloCiné, 2017).

Films et séries avec Suzanne Gabriello

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Un gosse de la butte (1964) - Affiche
7.6 / 10
Un gosse de la butte
Lucienne Verdet
La Rue sans loi (1950) - Affiche
5.4 / 10
La Rue sans loi
(non crédité)
Le Temps des as (1978) - Affiche
8 / 10
Le Temps des as
Mme Brissot
Folie douce (1951) - Affiche
5.7 / 10
Folie douce
(non crédité)

Galerie photos de Suzanne Gabriello

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Inconnu
- Épisode 14 (1986)
•
S03E14
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Elle-même
- Épisode 13 (1986)
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S03E13
•
Elle-même
- Épisode 12 (1986)
•
S03E12
•
Elle-même
- Épisode 11 (1986)
•
S03E11
•
Elle-même
- Épisode 10 (1986)
•
S03E10
•
Elle-même
1984
Le Temps des as (1978) - Affiche
Mme Brissot
1978
Le Temps des as (1978) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1978)
•
S01E06
•
Mme Brissot
- Épisode 5 (1978)
•
S01E05
•
Mme Brissot
- Épisode 4 (1978)
•
S01E04
•
Mme Brissot
- Épisode 3 (1978)
•
S01E03
•
Mme Brissot
- Épisode 2 (1978)
•
S01E02
•
Mme Brissot
1978
Les Jeux de 20 heures (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 20 (1981)
•
S06E20
•
Elle-même
- Épisode 10 (1977)
•
S02E10
•
Elle-même
- Épisode 9 (1977)
•
S02E09
•
Elle-même
- Épisode 8 (1977)
•
S02E08
•
Elle-même
- Épisode 2 (1977)
•
S02E02
•
Elle-même
1976
Inconnu
- Épisode 40 (1975)
•
S01E40
•
Elle-même
1975
Un gosse de la butte (1964) - Affiche
Lucienne Verdet
1964
Folie douce (1951) - Affiche
(non crédité)
1951
La Rue sans loi (1950) - Affiche
(non crédité)
1950
On ne triche pas avec la vie (1949) - Affiche
1949

La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Elle-même
1984
Les Jeux de 20 heures (1976) - Affiche
Elle-même
1976
Elle-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.