Hervé Vilard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Hervé Vilard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
20
œuvres recensées
20 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Hervé Vilard, né le 24 juillet 1946 à Paris, apparaît dans les bases spécialisées avant tout comme interprète de chansons, mais également comme acteur crédité au cinéma et à la télévision. (Source : IMDb, 2025) Sa présence dans les génériques se décline en trois catégories distinctes : interprète à l’image, collaborateur au département musical et auteur ou interprète de bandes originales. (Source : IMDb, 2025) Les notices biographiques des grandes bases de données signalent en particulier qu’il est identifié comme acteur pour le long métrage « Le clair de terre » sorti en 1970, ce qui constitue l’un de ses premiers emplois repérables à l’écran. (Source : IMDb, 2025) Il est parallèlement associé, dans ces mêmes bases, à l’exploitation de ses succès discographiques en tant que matériau musical pour le cinéma et la télévision, ce qui ancre sa présence audiovisuelle dans la durée. (Source : IMDb, 2025)
Les fiches professionnelles signalent également des participations ponctuelles à des projets de fiction internationale, en prise directe ou indirecte avec le monde hispanophone. (Source : IMDb, 2025) Elles indiquent ainsi une contribution à la production du film « Awham Al Hob » en 1970, où sa chanson « Capri c’est fini » est utilisée dans la bande sonore, et où il est crédité au générique. (Source : IMDb, 2025) En parallèle, sa notoriété acquise dans l’industrie du disque facilite son inscription dans des œuvres audiovisuelles bénéficiant d’une diffusion transnationale, notamment vers l’Amérique latine. (Source : Wikipédia, 2011) Cette trajectoire contribue à faire de Vilard une figure récurrente des génériques, davantage par la circulation de ses chansons que par une carrière d’acteur au sens strict. (Source : Wikipédia, 2011)
Travaux au cinéma
Les bases de données cinématographiques recensent Hervé Vilard comme acteur dans le film « Le clair de terre », réalisé par Guy Gilles et sorti en 1970, où il figure au générique dans la catégorie « Music Department », en parallèle de la dimension interprétative. (Source : IMDb, 2025) Cette production française, qui mêle chronique intime et travail esthétique sur l’image, utilise également ses compétences musicales, ce qui explique la double qualification de son intervention. (Source : IMDb, 2025) La même année, son nom apparaît dans le film « Awham Al Hob », long métrage où sa chanson « Capri c’est fini » est intégrée à la bande originale, marquant une nouvelle association entre son image et le cinéma de fiction. (Source : IMDb, 2025) Ces deux titres, souvent mis en avant dans les notices spécialisées, constituent le socle de sa filmographie en tant qu’acteur identifié. (Source : IMDb, 2025)
Au-delà de cette dimension interprétative, la présence d’Hervé Vilard au cinéma se manifeste surtout par l’exploitation de son répertoire dans les bandes sonores. (Source : IMDb, 2025) Sa chanson « Capri c’est fini » est ainsi utilisée dans le long métrage « Entre vivir y soñar », sorti en 2004, où il est crédité au générique comme auteur, compositeur et interprète du titre. (Source : IMDb, 2025) La même œuvre confirme la persistance de sa signature vocale dans la production cinématographique contemporaine, plusieurs décennies après son premier grand succès. (Source : IMDb, 2025) Par la suite, d’autres films, tels que « Tout doit disparaître » en 1997 ou « Au secours, j’ai 30 ans ! » en 2004, recourent à des titres comme « Nous », renforçant le lien entre son travail musical et le champ du cinéma commercial français. (Source : IMDb, 2025)
Présence à la télévision et dans l’audiovisuel
Dans l’univers télévisuel, Hervé Vilard apparaît principalement à travers des émissions de variétés et des programmes de divertissement où ses chansons sont interprétées en direct ou utilisées en playback. (Source : IMDb, 2025) Les archives recensent, par exemple, des interventions dans l’émission « Cadence 3 » au milieu des années 1980, où il est crédité comme interprète du titre « Ce n’est rien ». (Source : IMDb, 2025) Il est également signalé dans des programmes tels que « L’académie des 9 », où sa chanson « Méditerranéenne » est mise en avant, prolongeant ainsi la diffusion télévisuelle de son répertoire. (Source : IMDb, 2025) Ces apparitions s’inscrivent dans la logique des grandes émissions de plateau des années 1970 et 1980, qui constituent un relais central entre l’industrie du disque et le grand public. (Source : Wikipédia, 2011)
Par ailleurs, sa discographie sert de matériau récurrent pour des documentaires et programmes biographiques. (Source : IMDb, 2025) La chanson « Capri c’est fini » apparaît ainsi dans le téléfilm documentaire « Jeanne Moreau, l’affranchie », diffusé en 2018, où le morceau est crédité à la fois pour les paroles, la musique et l’interprétation. (Source : IMDb, 2025) Ses titres sont aussi repris dans des fictions télévisées plus récentes, produites dans les années 2010 et 2020, telles que « A Family » ou « 15 Ways to Kill Your Neighbour », qui réutilisent « Capri c’est fini » dans leur bande sonore. (Source : IMDb, 2025) Cette circulation régulière de ses chansons sur les écrans renforce la visibilité audiovisuelle d’Hervé Vilard au-delà de sa seule activité scénique. (Source : IMDb, 2025)
Collaborations artistiques et ancrage musical
Si les sources spécialisées en cinéma insistent sur ses participations ponctuelles à l’écran, elles décrivent plus largement Hervé Vilard comme un chanteur dont les enregistrements nourrissent la production audiovisuelle. (Source : Wikipédia, 2011) Son premier grand succès, « Capri c’est fini », publié en 1965 sous le label Mercury, devient un standard de la chanson française et figure par la suite dans plusieurs films et séries, ce qui explique la fréquence de son nom dans les génériques en tant qu’auteur, compositeur et interprète. (Source : Wikipédia, 2011) D’autres titres comme « Nous », « Reviens », « Venise pour l’éternité » ou « Méditerranéenne » sont mentionnés parmi ses principaux succès, certains étant régulièrement réemployés dans des contextes télévisuels ou cinématographiques. (Source : Wikipédia, 2005) Cette articulation entre carrière discographique et usages audiovisuels confère à ses collaborations une dimension transversale, au croisement de la musique et de l’image. (Source : Wikipédia, 2011)
Les notices biographiques indiquent aussi la collaboration d’Hervé Vilard avec des auteurs et compositeurs reconnus, dont Toto Cutugno et Didier Barbelivien, notamment pour des titres comme « Nous », « Reviens », « Venise pour l’éternité » et « Méditerranéenne ». (Source : Wikipédia, 2005) Ces coopérations, bien que centrées sur la chanson, ont une incidence directe sur la bande sonore de productions audiovisuelles qui reprennent ces morceaux. (Source : IMDb, 2025) De ce fait, les films et séries où figure sa musique se trouvent indirectement marqués par ce réseau de collaborations, qui relie les studios d’enregistrement aux plateaux de tournage et aux salles de montage. (Source : Wikipédia, 2011) Cette circulation illustre la manière dont son travail s’inscrit dans un tissu de partenariats à la fois musicaux et médiatiques. (Source : Wikipédia, 2011)
Contributions comme musicien pour l’image
Les filmographies détaillées classent une part significative de l’activité d’Hervé Vilard dans la rubrique « Soundtrack », ce qui souligne son rôle central comme fournisseur de chansons pour l’image. (Source : IMDb, 2025) Outre « Capri c’est fini », plusieurs titres sont répertoriés dans les bandes sonores de productions françaises et internationales, y compris dans des œuvres sorties au XXIe siècle. (Source : IMDb, 2025) Ces crédits mentionnent souvent son nom à triple titre : paroles, musique et interprétation, ce qui indique une implication complète dans la création des morceaux utilisés. (Source : IMDb, 2025) En 2022, par exemple, il est crédité dans le long métrage « A Man of Action » pour la chanson « Capri c’est fini », confirmant la longévité de cette pièce dans le répertoire audiovisuel. (Source : IMDb, 2025)
La même année, la série ou mini-série « 15 Ways to Kill Your Neighbour » recourt également à « Capri c’est fini », avec une mention explicite de son travail d’auteur, compositeur et interprète. (Source : IMDb, 2025) En amont, des productions telles que « Le fils du Mékong » (1992) ou divers programmes de divertissement ont déjà intégré ses titres, montrant que son catalogue constitue un réservoir dans lequel les producteurs viennent puiser à différentes périodes. (Source : IMDb, 2025) De plus, des émissions comme « Top Club » ou « La classe » créditent Hervé Vilard pour des interprétations de morceaux comme « Reviens » ou « Mamma Mia », associant là encore sa présence à la dimension musicale de l’image. (Source : IMDb, 2025) Cette activité continue fait de lui un contributeur régulier aux paysages sonores du cinéma et de la télévision francophones. (Source : IMDb, 2025)
Films et séries avec Hervé Vilard
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Hervé Vilard
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Hervé Vilard
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



























