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Edward Albert - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
176
Né
20/02/1951
Lieu de naissance
Los Angeles, California, USA
Décédé
22/09/2006 (55 ans)

Edward Albert: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Edward Laurence Albert,Edward Laurence Heimberger

Repères de carrière

La carrière de Edward Albert en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

118

œuvres recensées

63 films · 55 séries

Première année recensée
1965
Dernière année recensée
2006

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1972, Edward Albert apparaît dans Butterflies Are Free, où Milton Katselas lui confie le rôle de Don Baker. L’année suivante, le même duo le retrouve dans Quarante carats, sous le nom de Peter Latham. Né le 20 février 1951 à Los Angeles, il porte alors déjà un nom repéré par le cinéma américain, celui d’Edward Laurence Heimberger, et poursuit sous le pseudonyme qui l’accompagne ensuite à l’écran.

Des débuts au cinéma avec Milton Katselas

Avant les années 1970, Edward Albert figure au générique de The Fool Killer en 1965, dans le rôle de George Mellish. Le film reste une entrée précoce dans une filmographie qui se construit sans éclat tapageur, au gré de rôles précis et de metteurs en scène attentifs aux visages jeunes de l’époque. À ce stade, il partage déjà l’écran avec un héritage familial lourd, celui d’Eddie Albert, comédien établi.

La bascule intervient avec Butterflies Are Free en 1972. Milton Katselas l’y distribue en Don Baker, puis reprend Edward Albert l’année suivante dans Quarante carats. Les deux films reposent sur des scénarios de Leonard Gershe, ce qui inscrit l’acteur dans une zone précise du cinéma américain du début des années 1970, nourrie de dialogues et de relations de personnages plutôt que de grands effets de composition. Le nom d’Edward Albert circule alors dans des œuvres qui misent sur la retenue des situations et la précision des échanges.

Quelques mois plus tard, il apparaît dans La Bataille de Midway en 1976, où il tient le rôle du lieutenant Tom Garth. Cette même année le place dans une production de guerre au format plus ample, avant que La Théorie des dominos ne l’installe durablement dans les mémoires de cinéma. L’arc des débuts se lit donc moins comme une progression linéaire que comme une série de prises de risque mesurées, entre drame de mœurs et film de tension.

« La Théorie des dominos » et la période des années 1970

La Théorie des dominos, sorti en 1977, lui donne Ross Pine, surnommé Pine dans le film de Stanley Kramer. Le rôle met en jeu un jeune technocrate que Gene Hackman affronte avec une nervosité croissante. Une scène marquante évoque un geste brutal de Hackman, signe de la tension que le film installe autour d’Edward Albert. Le nom de l’acteur se fixe alors sur un personnage dont le calme apparent sert de point de friction à l’intrigue.

La même année, il joue Jerry Keen dans Un taxi mauve. Il passe ensuite par L’Empire du Grec en 1978, où il interprète Nico Tamasis, puis par Le Grand Coup, toujours en 1978, dans le rôle de Jeff Olafsen. Cette série de films montre une présence régulière dans des œuvres très diverses, du thriller à la chronique plus sombre, sans que l’acteur soit enfermé dans un seul type de personnage.

En 1980, Le Jour de la fin du monde lui confie Brian. L’année suivante, La Galaxie de la terreur le place dans la science-fiction sous les traits de Cabren. Le début des années 1980 l’installe dans des productions de genre où la lisibilité du rôle prime sur l’esbroufe, et où sa silhouette de jeune homme sérieux circule d’un univers à l’autre sans rupture brutale. Butterfly, V comme vengeance et La Maison des spectres suivent en 1982, avec Wash Gillespie, Michael Rogan et Ted Fletcher.

Télévision américaine et années 1980

La télévision ouvre à Edward Albert un autre espace de travail. En 1986, La Loi de Los Angeles lui donne le rôle de Warren McElroy. Deux ans plus tard, Dans la chaleur de la nuit le fait apparaître dans la distribution, puis Midnight Caller en 1988 prolonge cette présence au sein de séries installées. Ces passages dessinent une pratique régulière du format télévisé, sans détourner l’acteur du cinéma.

La fin de la décennie le conduit dans Dark Justice en 1991. Il y figure sans personnage nommé dans les crédits fournis, puis retrouve la fiction sérielle en Star Trek: Deep Space Nine en 1993, où il joue Zayra. Cette apparition compte parmi les plus repérables de sa période télévisée, dans une série de science-fiction déjà installée dans le paysage américain. Le même mouvement se poursuit avec Dans l’œil de l’espion en 1994, où il incarne Dave Jarrett, puis avec Dr Quinn femme médecin, la même année, dans le rôle du Dr William Burke.

À cette époque, il tourne aussi pour le cinéma avec Un ange gardien pour Tess en 1994, sous les traits de Barry Carlisle. La décennie suivante l’amène vers des productions policières et fantastiques, avec Profiler en 1996 dans le rôle d’Arthur deRhodes, puis Nash Bridges la même année, où il joue Charles Gandy. Extrême Ghostbusters en 1997 le fait entendre comme Sheriff White, tandis que Le Flic de Shanghaï en 1998 lui donne Deputy Chief Bain.

Voix, genres et dernières apparitions

Edward Albert participe aussi à plusieurs œuvres de doublage. En 1994, il prête sa voix à Matt Murdock / Daredevil dans Spider-Man, l’Homme-Araignée. La même année, Les Quatre Fantastiques le mobilise pour Silver Surfer. Ces emplois vocaux prolongent une activité déjà ancrée dans les récits d’action et de science-fiction, où la voix devient un outil de présence à part entière.

La fin des années 1990 et le début des années 2000 le retrouvent dans Power Rangers: La Force du temps en 2001, où il joue Mr Collins. Ablaze, en 2001 également, le crédite comme maire Phillips. No Regrets suit en 2004, avec le rôle d’Alex Wheeler. Ces apparitions tardives maintiennent son nom dans des genres populaires où les personnages secondaires tiennent souvent la structure dramatique avec une efficacité discrète.

Au-delà du jeu, Edward Albert est décrit comme un excellent photographe. Il meurt le 22 septembre 2006 à l’âge de 55 ans. Sa disparition intervient un an après celle de son père, Eddie Albert, mort à 99 ans. Cette fin referme une présence étalée sur plusieurs décennies, passée par le cinéma, la télévision et le doublage, sans quitter les marges actives du système hollywoodien.

Films et séries avec Edward Albert

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Maison des spectres (1982) - Affiche
4.1 / 10
La Maison des spectres
Ted Fletcher
Opération Phenix (1988) - Affiche
5.3 / 10
Opération Phenix
Cmdr. Merrill
Butterflies Are Free (1972) - Affiche
6.7 / 10
Butterflies Are Free
Don Baker
Killer Bees (1974) - Affiche
4.4 / 10
Killer Bees
Edward van Bohlen
Sea of Fear (2006) - Affiche
2.9 / 10
Sea of Fear
Captain

Galerie photos de Edward Albert

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Sea of Fear (2006) - Affiche
2006
The Work and the Glory (2004) - Affiche
2004
No Regrets (2004) - Affiche
Inconnu
2004
A Light in the Forest (2003) - Affiche
King Otto / Ridgewell
2003
Daredevil vs. Spider-Man (2003) - Affiche
Matt Murdock / Daredevil (voix)
2003
Spy girls (2002) - Affiche
Beck
2002
Tempête de feu (2002) - Affiche
Mayor Phillips
2002
Spy girls (2002) - Affiche
Inconnu
- Épisode 9 (2003)
•
S02E09
•
Beck
2002
Night Class (2001) - Affiche
2001
Mimic 2 (2001) - Affiche
Darksuit
2001
Extreme Honor (2001) - Affiche
Senator Richards
2001
The Brothers García (2000) - Affiche
Inconnu
2000
Max Steel (2000) - Affiche
(voix)
2000

The Merv Griffin Show (1962) - Affiche
Lui-même
1962
Cérémonie des Oscars (1953) - Affiche
Lui-même
1953

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.