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François Rauber - Photo
Connu pour
Son
Sexe
Homme
Crédits connus
18
Né
19/01/1933
Lieu de naissance
Neufchâteau, Vosges, France
Décédé
14/12/2003 (70 ans)

François Rauber: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de François Rauber en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

14

œuvres recensées

13 films · 1 série

Première année recensée
1967
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

François Rauber naît le 19 janvier 1933 à Neufchâteau, dans les Vosges, et suit très tôt une formation musicale structurée qui le conduit au conservatoire de Nancy, puis au Conservatoire de Paris. (Source : Wikipédia, 2006) Au sein de l’institution parisienne, il étudie le piano dans la classe de Lucette Descaves, l’harmonie avec René Challan, le contrepoint et la fugue avec Noël Gallon, ainsi que la composition auprès de Tony Aubin, consolidant ainsi un socle technique orienté à la fois vers le répertoire classique et la musique d’accompagnement. (Source : Mabib, 2003) Dès 1951, il commence à travailler dans divers cabarets parisiens, une activité qui l’inscrit rapidement dans le milieu de la chanson et du spectacle vivant. (Source : Wikipédia, 2006) Dans ces lieux, il officie comme pianiste accompagnateur d’artistes tels qu’Agnès Capri, Boris Vian ou Serge Gainsbourg, développant un style d’orchestre et d’arrangement particulièrement adapté aux exigences scéniques et radiophoniques de l’époque. (Source : Mabib, 2003) Ce double ancrage, académique et cabaretier, marque durablement son approche de la musique, à la croisée de la tradition savante et de la chanson populaire. (Source : EDR Martin, s.d.)

Collaboration avec Jacques Brel

La rencontre avec Jacques Brel constitue un tournant décisif dans la carrière de François Rauber. (Source : Le Monde, 2003) À la demande de Jacques Canetti, il devient l’accompagnateur du chanteur lors d’une représentation à Grenoble en 1956, amorçant une collaboration qui se prolongera jusqu’à la mort de Brel en 1978. (Source : Mabib, 2003) À partir d’avril 1958, il signe ses premiers arrangements pour Brel, peu après ses débuts comme arrangeur sur un enregistrement de Simone Langlois, imposant progressivement une écriture orchestrale plus ambitieuse dans l’univers de la chanson française. (Source : Wikipédia, 2006) Ses connaissances en musique de chambre et en fugue enrichissent sensiblement le langage harmonique des chansons du « Grand Jacques », en remplaçant notamment l’accompagnement rudimentaire à la guitare par des orchestrations plus développées. (Source : Wikipédia, 2006) Au fil des années 1960 et 1970, il contribue à la réalisation de nombreux albums majeurs de Brel, dont « La Valse à mille temps » (1959), « Les Bourgeois » (1962), « Ces gens-là » (1966), « J’arrive » (1968) ou encore « Les Marquises » (1977), consolidant une relation artistique durable au sein de laquelle il occupe un rôle central d’arrangeur et de chef d’orchestre. (Source : Mabib, 2003)

Travaux pour la chanson et collaborations artistiques

En parallèle de son travail auprès de Jacques Brel, François Rauber multiplie les collaborations avec de nombreuses figures de la chanson francophone. (Source : Le Monde, 2003) Son nom apparaît au générique d’enregistrements d’artistes tels que Juliette Gréco, Barbara, Mouloudji, Georges Moustaki, Salvatore Adamo, Claude Nougaro, Mireille Mathieu ou encore Julio Iglesias, pour lesquels il conçoit arrangements et orchestrations. (Source : Le Monde, 2003) Il travaille également avec Anne Sylvestre, signant notamment les arrangements d’albums comme « Aveu » (1969), « Les Pierres dans mon jardin » (1973), « Une sorcière comme les autres » (1975) et « Comment je m’appelle » (1977), poursuivant cette collaboration avec « J’ai de bonnes nouvelles » en 1978. (Source : Mabib, 2003) Au tournant des années 1980 et 1990, il développe par ailleurs un travail soutenu avec le chanteur et auteur-compositeur portugais Fernando Tordo, dont il assure l’arrangement et la direction d’orchestre sur plusieurs enregistrements. (Source : Wikipédia, 2007) Cette activité l’installe comme un arrangeur recherché, capable de passer d’un répertoire à l’autre sans renoncer aux exigences techniques héritées de sa formation classique. (Source : Le Monde, 2003)

Musiques de films et activités pour l’écran

François Rauber consacre une part importante de son activité à la musique de films, à la fois comme compositeur et comme arrangeur. (Source : Mabib, 2003) Il signe notamment la musique de « Vacances en enfer » de Jean Kerchbron, sorti en 1961, démontrant très tôt son intérêt pour le langage cinématographique. (Source : Mabib, 2003) À la fin des années 1960, il compose ou arrange les partitions de films comme « Les Risques du métier » d’André Cayatte (1967), « Le Départ » de Jerzy Skolimowski (1967, pour les arrangements), puis participe à divers projets au cours de la décennie suivante. (Source : Mabib, 2003) En 1972, il écrit la musique de « Tintin et le Lac aux requins », film d’animation réalisé par Raymond Leblanc, et poursuit cette veine avec « Le Far West » (1973), long métrage de Jacques Brel, ainsi qu’avec « L’Emmerdeur » d’Édouard Molinaro, sorti la même année. (Source : Mabib, 2003) Il compose également une marche napoléonienne pour le film « Le Colonel Chabert » réalisé par Yves Angelo, confirmant sa capacité à adapter son écriture orchestrale à des univers historiques et dramatiques variés. (Source : Wikipédia, 2007)

Direction d’orchestre, œuvres symphoniques et enregistrements

Au-delà de la chanson et du cinéma, François Rauber mène une activité soutenue de chef d’orchestre et de compositeur dans le domaine de la musique dite « légère » et du répertoire de concert. (Source : Le Monde, 2003) Il dirige notamment les musiciens de l’Opéra de Paris et collabore avec des solistes tels que le trompettiste Maurice André et le flûtiste Jean-Pierre Rampal, pour lesquels il conduit des orchestres lors d’enregistrements et de projets de musique concertante. (Source : Le Monde, 2003) En 1984, il enregistre « Musiques de cirque », et l’année suivante « Musiques du Texas » sous le pseudonyme des « Texas Boys », avant de proposer « Musiques de kiosque champêtre » en 1985, recueil de polkas, valses et mazurkas « 1900 » avec notamment la participation de Maurice André. (Source : Mabib, 2003) Ses compositions incluent des concertos pour divers instruments, parmi lesquels des concertos pour flûte, trompette et piano publiés au début des années 2000, témoignant d’un intérêt durable pour la forme concertante et la tradition orchestrale. (Source : Le Monde, 2003) Cette production s’inscrit dans un catalogue discographique qui compte plusieurs enregistrements consacrés à la musique de divertissement et aux répertoires orchestraux accessibles, régulièrement réédités dans les catalogues spécialisés. (Source : Encyclopédisque, s.d.)

Distinctions, fonctions et activités de fin de carrière

La reconnaissance institutionnelle du travail de François Rauber apparaît notamment en 1979, lorsqu’il reçoit le Grand Prix de la Musique Symphonique Légère, récompense qui souligne la place qu’il occupe dans ce secteur à la frontière entre classique et variété. (Source : Wikipédia, 2007) Au cours des années 1980 et au début des années 1990, il poursuit ses activités de chef d’orchestre, d’arrangeur et de compositeur tout en consolidant ses collaborations internationales, notamment avec Fernando Tordo dans le champ de la chanson lusophone. (Source : Wikipédia, 2007) Il occupe également la fonction de directeur musical pour la version cinématographique de « Jacques Brel Is Alive and Well and Living in Paris », sortie en 1975, rôle qui l’associe à la diffusion anglophone de l’univers musical brelien. (Source : Wikipédia, 2007) En 2003, il se voit décerner le Grand Prix de la Chanson Française, une distinction qui vient saluer l’ensemble de son apport à la chanson et à l’orchestration au long de plusieurs décennies de carrière. (Source : Wikipédia, 2007) Il meurt le 14 décembre 2003 à Paris, laissant derrière lui un corpus important d’arrangements, de musiques de films et d’œuvres orchestrales qui continuent d’être interprétés et réédités. (Source : Le Monde, 2003)

Filmographie de François Rauber

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

L'Emmerdeur (1973) - Affiche
7 / 10
L'Emmerdeur
original music composer
Tintin et le lac aux requins (1972) - Affiche
6.2 / 10
Tintin et le lac aux requins
original music composer
Tintin et le Temple du Soleil (1969) - Affiche
6.7 / 10
Tintin et le Temple du Soleil
original music composer
Les Risques du métier (1967) - Affiche
7.4 / 10
Les Risques du métier
original music composer
Franz (1972) - Affiche
6.2 / 10
Franz
original music composer
Le Far West (1973) - Affiche
6.6 / 10
Le Far West
original music composer

Galerie photos de François Rauber

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Conquête du ciel (1980) - Affiche
original music composer
1980
La Conquête du ciel (1980) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1980)
•
S01E06
•
music
- Épisode 5 (1980)
•
S01E05
•
music
- Épisode 4 (1980)
•
S01E04
•
music
- Épisode 3 (1980)
•
S01E03
•
music
- Épisode 2 (1980)
•
S01E02
•
music
1980
Antoine et Sébastien (1974) - Affiche
original music composer
1974
L'Emmerdeur (1973) - Affiche
original music composer
1973
Le Far West (1973) - Affiche
original music composer
1973
Tintin et le lac aux requins (1972) - Affiche
original music composer
1972
Le Bar de la fourche (1972) - Affiche
original music composer
1972
Franz (1972) - Affiche
original music composer
1972
Tintin et le Temple du Soleil (1969) - Affiche
original music composer
1969
Les Risques du métier (1967) - Affiche
original music composer
1967

Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S05E10
•
Lui-même
•
S03E14
•
Lui-même
1987
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 12 (1988)
•
S07E12
•
Lui-même
- Épisode 5 (1985)
•
S04E05
•
Lui-même
1982

Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.