Colette Deréal: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Colette Deréal en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
22
œuvres recensées
21 films · 1 série
- Première année recensée
- 1949
- Dernière année recensée
- 1975
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née sous le nom de Colette Denise de Glarélial le 22 septembre 1927 à Saint-Cyr-l’École, dans l’ancien département de Seine-et-Oise, Colette Deréal s’oriente tôt vers une carrière artistique, d’abord par le biais des concours de beauté, avant de se tourner vers la scène et l’écran (Source : Wikipédia, 2006). En 1948, elle est élue Miss Cannes, puis première dauphine de Miss France 1949, visibilité qui précède son installation à Paris pour suivre une formation théâtrale au Cours Simon, où elle reste quatre ans (Source : Wikipédia, 2006). Durant cette période de formation, elle travaille le jeu dramatique dans un cadre professionnel reconnu, ce qui la place rapidement dans le champ de vision de réalisateurs en quête de nouveaux visages (Source : Wikipédia, 2006). Julien Duvivier la remarque alors et lui offre un premier rôle significatif dans le long métrage Au royaume des cieux, marquant le véritable point de départ de son parcours cinématographique (Source : Wikipédia, 2006). Cette entrée au cinéma, adossée à une préparation théâtrale structurée, installe d’emblée Colette Deréal dans une double identité d’actrice de cinéma et de comédienne formée aux exigences de la scène (Source : Wikipédia, 2006).
Ascension au cinéma et rôles marquants
Colette Deréal débute au cinéma à la fin des années 1940 avec Au royaume des cieux de Julien Duvivier, où elle interprète le personnage de Lucienne, chanteuse, aux côtés notamment de Serge Reggiani (Source : Wikipédia, 2006). Le début des années 1950 voit l’actrice multiplier les rôles, notamment dans Le Bagnard de Willy Rozier en 1951, puis dans Cet homme est dangereux de Jean Sacha en 1953, où elle incarne Constance, face à Eddie Constantine (Source : Wikipédia, 2006). Cette même année, elle franchit une étape importante en tournant à Hollywood dans Little Boy Lost de George Seaton, production américaine portée par Bing Crosby, qui la fait connaître dans un contexte international (Source : Wikipédia, 2006 ; Melody TV, 2025). En 1955, elle participe à un épisode de la série télévisée Douglas Fairbanks Jr. Presents, intitulé Success Train, poursuivant ainsi une trajectoire qui alterne cinéma et télévision anglo-saxons (Source : Wikipédia, 2006 ; Melody TV, 2025). En 1957, elle tient un rôle dans La Route joyeuse (The Happy Road), réalisé par et avec Gene Kelly, consolidant sa présence dans des productions internationales tout en restant liée au cinéma français par des tournages réguliers (Source : Wikipédia, 2006 ; FilmBooster, s.d.).
Carrière française : comédies et productions populaires
Parallèlement à ses incursions dans le cinéma américain, Colette Deréal s’inscrit durablement dans la production française des années 1950 et 1960, notamment à travers des comédies et films populaires (Source : FilmBooster, s.d.). Elle apparaît dans Cet âge est sans pitié en 1952, puis dans Votre dévoué Blake en 1954, où elle interprète Stella, confirmant son inscription dans un registre mêlant comédie et mélodrame (Source : AlloCiné, 2023 ; FilmBooster, s.d.). En 1955, elle tient le rôle de Francine dans Trois de la Canebière, réalisation qui exploite un univers musical et marseillais très présent dans le cinéma français de l’époque (Source : IMDb, 2025 ; FilmBooster, s.d.). L’année 1957 est particulièrement dense, avec des rôles dans Trois de la marine (Patricia), Ah, quelle équipe ! (Véra) et Le plus heureux des trois, où elle interprète Hermance, poursuivant ainsi une présence régulière dans les comédies de troupe (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2023). Plus tard, elle figure dans La Belle et le tzigane et Les Motards, films de la fin des années 1950, qui prolongent cette image d’actrice associée à un cinéma de divertissement ancré dans le paysage hexagonal (Source : AlloCiné, 2023 ; MUBI, s.d.).
Théâtre, music-hall et revues
En parallèle de sa filmographie, Colette Deréal développe une activité soutenue sur les scènes de théâtre et de music-hall, où elle trouve un espace de travail régulier après ses années de formation au Cours Simon (Source : Wikipédia, 2006 ; Melody TV, 2025). Elle devient meneuse de revues, notamment à l’Alhambra, où elle partage l’affiche avec Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, s’inscrivant dans une tradition de spectacle de variétés très présente à Paris dans les années 1950 et 1960 (Source : Melody TV, 2025). Elle collabore également avec Jean Poiret et Michel Serrault au sein de la revue Vive de…, production scénique qui confirme sa place dans le milieu du cabaret et de la revue parisienne (Source : Melody TV, 2025). Cette activité scénique accompagne et prolonge sa carrière d’actrice, en lui permettant d’exploiter la dimension vocale et musicale de son travail, au-delà des seuls rôles cinématographiques (Source : Melody TV, 2025). Ainsi, le théâtre et la revue constituent un versant structurant de son parcours, en complément de ses apparitions à l’écran (Source : Wikipédia, 2006 ; Melody TV, 2025).
Carrière musicale et Concours Eurovision
À partir de la fin des années 1950, Colette Deréal s’impose également comme chanteuse, enregistrant plusieurs titres qui circulent largement sur les ondes francophones (Source : Melody TV, 2025). En 1961, elle représente la Principauté de Monaco au Concours Eurovision de la chanson avec le titre Allons, allons les enfants, écrit par Pierre Delanoë et composé par Hubert Giraud, qui la place sur une scène musicale européenne très médiatisée (Source : Wikipédia, 2006 ; Eurovision-Spain, 2022). Elle enregistre par la suite plusieurs chansons qui restent associées à son nom, parmi lesquelles À la gare Saint-Lazare, Y a plus d’enfants, Les femmes à lunettes, Valse de Cambronne, Ne joue pas ou Telstar, reflétant un répertoire varié entre chanson narrative et titres de variétés (Source : Melody TV, 2025). En 1962, le titre On se reverra lui vaut le Grand Prix du disque de l’Académie Charles-Cros, distinction qui consacre sa reconnaissance dans le milieu de la chanson francophone (Source : Melody TV, 2025). Cette présence simultanée au cinéma, sur scène et dans les studios d’enregistrement contribue à faire de Colette Deréal une figure identifiée à la fois comme actrice et interprète de chanson (Source : Melody TV, 2025 ; Wikipédia, 2006).
Travaux pour la télévision et écriture
À partir de la fin des années 1960, Colette Deréal intensifie sa présence à la télévision, en s’inscrivant dans le développement des fictions et variétés télévisées en France (Source : IMDb, 2025). Elle participe à l’émission Au théâtre ce soir en 1967, où elle interprète le rôle de Françoise dans une captation théâtrale diffusée sur le petit écran, prolongeant ainsi sa pratique scénique par le biais de la télévision (Source : IMDb, 2025). En 1969, elle apparaît dans le long métrage Sous le signe du taureau, poursuivant ponctuellement sa carrière cinématographique tout en se rapprochant de formats sériels et télévisuels (Source : IMDb, 2025 ; MUBI, s.d.). En 1972, elle propose à la télévision une œuvre personnelle qui devient le feuilleton Le Manège de Port-Barcarès, dont elle est à la fois scénariste et interprète principale, la série comptant quinze épisodes de treize minutes, dont onze sont diffusés au cours de l’été avant qu’une grève ne bloque la programmation des quatre derniers (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 2025). Elle y tient le rôle d’Agnès Bellac aux côtés de Marc Cassot et Gérard Barray, et interprète également la chanson du générique, illustrant une contribution à la fois d’écriture, de jeu et de chant dans un même projet télévisuel (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 2025).
Collaborations artistiques et reconnaissance
Tout au long de sa carrière, Colette Deréal collabore avec plusieurs réalisateurs majeurs et partenaires de jeu issus aussi bien du cinéma français que des productions internationales (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 2025). Ses collaborations avec Julien Duvivier, George Seaton ou Gene Kelly témoignent d’une insertion dans des circuits de production variés, de la France à Hollywood, en passant par des coproductions européennes (Source : Wikipédia, 2006 ; Melody TV, 2025). Au théâtre et au music-hall, elle partage la scène avec Roger Pierre, Jean-Marc Thibault, Jean Poiret et Michel Serrault, figures importantes du spectacle français d’après-guerre, ce qui contribue à ancrer son image dans un réseau dense de collaborations artistiques (Source : Melody TV, 2025). Son Grand Prix du disque de l’Académie Charles-Cros en 1962 pour On se reverra constitue une reconnaissance institutionnelle de son travail d’interprète, s’ajoutant à sa sélection pour représenter Monaco à l’Eurovision en 1961 (Source : Melody TV, 2025 ; Eurovision-Spain, 2022). Disparue le 12 avril 1988 à Monaco, Colette Deréal laisse une filmographie d’une vingtaine de longs métrages, des participations remarquées à la télévision et un répertoire de chansons resté associé à la mémoire de la chanson francophone des années 1960 (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 2025 ; JeSuisMort.com, 2018).
Films et séries avec Colette Deréal
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Colette Deréal
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Colette Deréal
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





















