Jacques Penot: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jacques Penot en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
34
œuvres recensées
29 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1980
- Dernière année recensée
- 1998
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jacques Jean Georges Penot naît le 20 mars 1959 à Strasbourg, dans le Bas-Rhin, où il passe son enfance avant de poursuivre sa scolarité à Brest, au lycée de l’Harteloire. (Source : Wikipédia, 2008) C’est au sein de cet établissement qu’il débute sur scène en 1976-1977 dans la troupe d’étudiants « L’Arrache-cœur », fondée par Olivier Bourbeillon, qui constitue son premier cadre structuré de pratique théâtrale. (Source : Wikipédia, 2008) Ces expériences de jeu, centrées sur le travail de troupe et l’apprentissage empirique du plateau, l’orientent vers une carrière d’acteur à la fin des années 1970. (Source : Wikipédia, 2008) Il s’inscrit rapidement dans un parcours marqué par la circulation entre théâtre et audiovisuel, profitant d’un contexte où la télévision française développe de nombreux feuilletons et adaptations littéraires. (Source : Wikipédia, 2008)
Premiers rôles et émergence à la télévision
Jacques Penot fait ses débuts à la télévision en 1980 en tenant le rôle-titre du feuilleton « Tarendol », réalisé par Louis Grospierre, une adaptation en quatre épisodes du roman de René Barjavel publié en 1946. (Source : Wikipédia, 2008) Il y interprète Jean Tarendol aux côtés de Florence Pernel, qui joue Marie Margherite, dans un programme diffusé sur Antenne 2 et inscrit dans la tradition des grandes sagas télévisées littéraires. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il apparaît également dans « Les Amours du mal-aimé » de Marcel Camus, où il tient le rôle de Lartigue, confirmant son ancrage précoce dans la fiction télévisée. (Source : Wikipédia, 2008) En 1981, il est distribué dans la série « Le Roman du samedi soir » dans l’épisode « Un prêtre marié », puis, en 1982, dans « Les Cinq Dernières Minutes » (saison 3, épisode « Les Pièges »), ce qui contribue à installer progressivement son visage dans le paysage télévisuel français. (Source : Wikipédia, 2008)
Accès au cinéma et rôle marquant dans “Au nom de tous les miens”
Parallèlement à ses engagements pour la télévision, Jacques Penot s’impose au cinéma au début des années 1980 avec un rôle central dans « Au nom de tous les miens », réalisé par Robert Enrico et sorti en 1983. (Source : Wikipédia, 2008) Il y incarne Martin Gray jeune, figure principale de la partie consacrée à l’enfance et à la jeunesse du rescapé de la Shoah dont le récit autobiographique sert de base au film. (Source : IMDb, 2016) Le long métrage, coproduit notamment par TF1, donne lieu à une version télévisée sous forme de mini-série d’environ huit heures, prolongeant la diffusion de son interprétation auprès d’un large public. (Source : Wikipédia, 2008) Pour ce rôle, il est nommé en 1984 au César du « meilleur jeune espoir masculin », une reconnaissance institutionnelle qui consacre sa place parmi les jeunes acteurs en vue de cette période. (Source : Wikipédia, 2008)
Années 1980 : installation dans le paysage cinématographique
Au milieu des années 1980, Jacques Penot multiplie les rôles au cinéma dans des productions françaises de genres variés. (Source : AlloCiné, 2023) En 1984, il joue dans « Derborence » de Francis Reusser, adaptation du roman de Charles-Ferdinand Ramuz, où il interprète Antoine, aux côtés d’Hugues Quester et Isabel Otero. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il apparaît dans « Adieu blaireau » de Bob Decout, puis dans « Le Matelot 512 » de René Allio, dans lequel il tient le rôle de Max, dit « le matelot 512 ». (Source : AlloCiné, 2023) En 1985, il est à l’affiche de « Diesel » de Robert Kramer, où il incarne Karl, et de « Strictement personnel » de Pierre Jolivet, dans le rôle de Benoît, ainsi que de « Baton Rouge » de Rachid Bouchareb, où il interprète un personnage nommé Mozart, dessinant une filmographie marquée par des cinéastes aux univers distincts. (Source : AlloCiné, 2023)
Collaboration avec Robert Enrico et autres réalisateurs
La relation de travail avec Robert Enrico se prolonge au fil des années, au-delà de « Au nom de tous les miens ». (Source : Wikipédia, 2008) En 1998, Jacques Penot joue dans « Fait d’hiver », film dramatique réalisé par Enrico, où il tient le rôle d’un reporter-photographe au sein d’un récit centré sur un drame familial et judiciaire. (Source : AlloCiné, 2023) Cette collaboration, entamée au début des années 1980, contribue à structurer son parcours et s’inscrit dans une continuité de projets accordant une place importante aux trajectoires individuelles sur fond d’événements historiques ou sociaux. (Source : Wikipédia, 2008) En parallèle, il travaille avec d’autres réalisateurs comme Claude Miller, dont il partage l’affiche dans « Le Cri du hibou » en 1987, adapté de Patricia Highsmith, où il interprète Patrick aux côtés de Christophe Malavoy et Mathilda May. (Source : AlloCiné, 2023)
Rôles marquants au cinéma à la fin des années 1980 et au début des années 1990
À la fin des années 1980, Jacques Penot participe à plusieurs projets cinématographiques d’envergure. (Source : AlloCiné, 2023) En 1987, il apparaît dans « Les Nouveaux tricheurs » de Michael Schock, où il joue Antoine, puis dans « Sale destin ! » de Sylvain Madigan, dans le rôle d’Alexandre Ragueneau. (Source : AlloCiné, 2023) En 1989, il est à l’affiche de « La Révolution française », fresque historique en deux parties coréalisée par Robert Enrico et Richard T. Heffron, où il interprète Mounier, député du Tiers état, participant à la représentation filmique de l’Assemblée constituante. (Source : AlloCiné, 2023) Il joue également Pierre dans « Mémoire d’amour » de François Luciani, téléfilm diffusé la même année, confirmant sa double présence sur les écrans de cinéma et de télévision à cette période. (Source : Wikipédia, 2008)
Carrière internationale et cinéma d’auteur
Au début des années 1990, Jacques Penot se tourne aussi vers des productions à dimension internationale. (Source : AlloCiné, 2023) En 1991, il joue Fred dans « Bezness » de Nouri Bouzid, film tourné en Tunisie qui s’intéresse au tourisme sexuel et aux trajectoires de jeunes hommes cherchant à quitter le pays, ce qui lui permet d’inscrire son travail dans un contexte méditerranéen et francophone élargi. (Source : DVDFr, 2017) La même année, il apparaît dans « Milena » de Véra Belmont, où il tient le rôle de Simon Foreman dans ce portrait de l’écrivaine tchèque Milena Jesenská, ainsi que dans « Le Long hiver », coproduction européenne centrée sur la guerre d’Espagne, où il interprète Ramon Casals. (Source : AlloCiné, 2023) En 1992, il est au générique de « Gaetan et Rachel en toute innocence » de Suzy Cohen, dans le rôle d’Émile, confirmant son inscription dans un cinéma d’auteur abordant des sujets intimes et politiques. (Source : AlloCiné, 2023)
Présence régulière à la télévision
Tout au long de sa carrière, Jacques Penot entretient un lien constant avec la fiction télévisée. (Source : IMDb, 2016) Après ses premiers feuilletons des années 1980, il apparaît dans des séries et téléfilms populaires comme « Les Cordier, juge et flic », où il incarne Hubert « Abel » Jacquin dans l’épisode « Piège à minuit », diffusé à la fin des années 1990. (Source : Wikipédia, 2008) Il joue aussi dans « La Kiné » entre 1998 et 1999, dans le rôle de Thomas Garnier, personnage récurrent de trois épisodes, inscrivant sa silhouette dans un registre de série hospitalière et de drame du quotidien. (Source : IMDb, 2016) En 1999, il intervient dans « Maître Da Costa » (épisode « Alibi sur ordonnance ») et poursuit cette même année sa collaboration avec le format télévisuel jusque dans des unités isolées, comme l’épisode de « Les Cordier, juge et flic » déjà mentionné. (Source : IMDb, 2016)
Années 1990 : diversification des projets
Les années 1990 marquent une diversification de ses engagements entre télévision et cinéma. (Source : AlloCiné, 2023) Il tourne notamment dans la mini-série « Sandra, princesse rebelle » en 1995, où il interprète Simon Kouros sur deux épisodes, dans un récit mêlant enjeux politiques et drame familial. (Source : IMDb, 2016) Il tient le rôle d’Alain Muller dans le téléfilm « L’enfant en héritage », diffusé en 1995, qui s’inscrit dans la production française de fictions dramatiques destinées au prime time. (Source : AlloCiné, 2023) En parallèle, il participe à des courts métrages comme « Pas perdus » d’Olivier Coussemacq en 1996, où il est crédité comme artiste, illustrant son intérêt pour des formats plus courts et expérimentaux. (Source : IMDb, 2016)
Activités de scénariste et reconnaissance professionnelle
Jacques Penot ne se limite pas au seul travail de comédien et signe également le scénario du film « Blessure », sorti en 1985, qui figure parmi ses œuvres principales. (Source : IMDb, 2016) Ce projet, pour lequel il est crédité en tant que scénariste, témoigne de sa participation à l’écriture et à la conception de récits cinématographiques au-delà de l’interprétation. (Source : IMDb, 2016) Sa nomination au César du meilleur jeune espoir masculin en 1984 pour « Au nom de tous les miens » constitue un jalon important dans la reconnaissance de son travail par la profession. (Source : Wikipédia, 2008) Cette visibilité s’accompagne d’une présence régulière dans des productions diffusées sur les grandes chaînes françaises, consolidant sa place dans le paysage audiovisuel des années 1980 et 1990. (Source : Wikipédia, 2008)
Filmographie sélectionnée
- 1980 : « Tarendol » de Louis Grospierre – rôle de Jean Tarendol (télévision, feuilleton en quatre épisodes). (Source : AlloCiné, 2023)
- 1983 : « Au nom de tous les miens » de Robert Enrico – rôle de Martin Gray jeune. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1984 : « Derborence » de Francis Reusser – rôle d’Antoine. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1985 : « Diesel » de Robert Kramer – rôle de Karl. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1985 : « Baton Rouge » de Rachid Bouchareb – rôle de Mozart. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1987 : « Le Cri du hibou » de Claude Miller – rôle de Patrick. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1987 : « Les Nouveaux tricheurs » de Michael Schock – rôle d’Antoine. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1989 : « La Révolution française » de Robert Enrico et Richard T. Heffron – rôle de Mounier. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1991 : « Bezness » de Nouri Bouzid – rôle de Fred. (Source : DVDFr, 2017)
- 1991 : « Milena » de Véra Belmont – rôle de Simon Foreman. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1992 : « Gaetan et Rachel en toute innocence » de Suzy Cohen – rôle d’Émile. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1996 : « Pas perdus » d’Olivier Coussemacq – court métrage, crédit « artiste ». (Source : IMDb, 2016)
- 1998 : « Fait d’hiver » de Robert Enrico – rôle du reporter-photographe. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1998-1999 : « La Kiné » – rôle de Thomas Garnier (trois épisodes). (Source : IMDb, 2016)
- 1999 : « Maître Da Costa » – épisode « Alibi sur ordonnance », rôle de Victor Delcourt. (Source : IMDb, 2016)
- 1999 : « Les Cordier, juge et flic » – épisode « Piège à minuit », rôle d’Hubert « Abel » Jacquin. (Source : Wikipédia, 2008)
Films et séries avec Jacques Penot
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Jacques Penot
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Jacques Penot
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




























