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Jacques Zabor - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
18
Né
28/06/1941
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
22/11/2007 (66 ans)

Jacques Zabor: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jacques Zarbor

Repères de carrière

La carrière de Jacques Zabor en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

14

œuvres recensées

9 films · 5 séries

Première année recensée
1966
Dernière année recensée
2007

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Zabor, né le 28 juin 1941 à Paris, suit une formation d'acteur au Cours Simon, une école qui forme de nombreux comédiens français de théâtre et de cinéma (Source : Wikipédia, 2008). À l’issue de ces études, il s’inscrit dans le mouvement de décentralisation théâtrale, qui accompagne la création et le développement de centres dramatiques nationaux en région (Source : Wikipédia, 2008). Il commence sa carrière sur scène sous la direction de Jean Darnel dans « Les Parents terribles » de Jean Cocteau, avant d’enchaîner avec « Britannicus » mis en scène par Jacques Charon, ce qui l’inscrit rapidement dans un répertoire classique exigeant (Source : Wikipédia, 2008). Par la suite, il rejoint notamment la Comédie des Alpes, où il joue dans « Zoo Story » d’Edward Albee ou « Le Menteur » de Corneille dans des mises en scène de René Lesage, inscrivant son travail dans un théâtre contemporain et classique à la fois (Source : Wikipédia, 2008). Figure régulière de structures comme le Centre dramatique national « Le Cargo » à Grenoble, mais aussi d’institutions à Angers ou à Caen, il s’ancre durablement dans le paysage du théâtre public (Source : Wikipédia, 2008).

Carrière théâtrale et mise en scène

Au fil des années 1960 et 1970, Jacques Zabor multiplie les rôles sur les scènes françaises, passant du Théâtre des Célestins aux maisons de la culture, ce qui reflète une activité soutenue dans la décentralisation dramatique (Source : Wikipédia, 2008). Il participe à des productions telles que « L’Idiot » d’après Dostoïevski, mis en scène par André Barsacq au Théâtre des Célestins, et « La Nuit des assassins » de José Triana, mise en scène par Alain Ollivier à la Maison de la Culture de Grenoble (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, il joue dans « Qui a peur de Virginia Woolf ? » d’Edward Albee à la Comédie des Alpes, puis dans « Martin Luther et Thomas Münzer ou Les Débuts de la comptabilité » de Dieter Forte au Théâtre de l’Est parisien, confirmant un intérêt pour des écritures modernes et politiques (Source : Wikipédia, 2008). Quelques années plus tard, il apparaît dans « En attendant Godot » de Samuel Beckett et « Peer Gynt » d’Ibsen, mis en scène par Jean Guichard au Centre dramatique national des Pays de la Loire, ce qui renforce son ancrage dans un répertoire européen majeur (Source : Wikipédia, 2008). Dans les années 1990, il joue notamment dans « Faust » de Goethe au Festival de Gavarnie, puis dans « Le Songe d’une nuit d’été » de Shakespeare avec les Tréteaux de France, avant de rejoindre des mises en scène de Didier Long pour « Mademoiselle Else » et « Becket ou l’Honneur de Dieu » à Paris (Source : Wikipédia, 2008).

Travaux de metteur en scène et activités littéraires

En parallèle de son activité d’acteur, Jacques Zabor signe plusieurs mises en scène qui témoignent d’un intérêt particulier pour les textes littéraires et poétiques (Source : Wikipédia, 2008). Il adapte notamment « Le Journal d’un fou » de Nicolas Gogol pour la scène, qu’il met lui-même en scène, confirmant un travail de transposition du récit vers le plateau (Source : Wikipédia, 2008). Il conçoit également plusieurs montages poétiques, dont « Changer sa règle d’existence » à partir de l’œuvre de René Char, ainsi que des spectacles autour des textes de René Guy Cadou, ce qui inscrit son parcours dans un dialogue constant avec la poésie du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2008). Plus récemment dans sa carrière, il élabore un montage dédié à l’œuvre du poète Werner Lambersy, prolongeant cette exploration des écritures contemporaines (Source : Wikipédia, 2008). En 2006, il publie un recueil de poèmes intitulé « Champ nu », qui marque une extension de son activité artistique vers l’édition et la création littéraire imprimée (Source : Wikipédia, 2008).

Premiers rôles au cinéma

Le parcours de Jacques Zabor au cinéma s’amorce au milieu des années 1960 avec un rôle dans « Ne nous fâchons pas » de Georges Lautner, film policier teinté d’humour noir sorti en 1966 (Source : Wikipédia, 2008). Après cette apparition, il retrouve les plateaux de tournage à la fin des années 1970, notamment avec « Le Dossier 51 » de Michel Deville, adaptation du roman de Gilles Perrault, dans lequel il tient le rôle de Rossignat en 1978 (Source : Wikipédia, 2008). L’année suivante, il figure de nouveau chez Michel Deville dans « Le Voyage en douce », tourné en 1979, où il interprète Denis, le mari du personnage d’Hélène, ce qui le place au cœur d’un récit intimiste autour de deux femmes en voyage (Source : Wikipédia, 2010 ; Wikipédia, 2008). Au début des années 1980, il apparaît dans « La Gueule du loup » de Michel Léviant, film sorti en 1981, où il poursuit son travail de comédien de second rôle dans un contexte de cinéma d’auteur français (Source : Wikipédia, 2008). En 1988, il joue Dubois dans « Mon ami le traître » de José Giovanni, adapté du livre de Claude Klotz, confirmant sa présence régulière dans des productions mêlant polar et drame (Source : Wikipédia, 2008).

Cinéma des années 1990 et 2000

Dans les années 1990, Jacques Zabor participe à des projets plus ponctuels, notamment le court métrage « Fermer les yeux » de Georges Zeter en 1992, puis « Nuit d’argent » en 2001, qui illustrent une activité continue mais moins médiatisée sur grand écran (Source : Wikipédia, 2008). Sa visibilité cinématographique se renforce cependant au début des années 2000 avec « Narco », réalisé par Gilles Lellouche et Tristan Aurouet, sorti en 2003, dans lequel il interprète le père Pupkin (Source : Wikipédia, 2008 ; MUBI, s.d.). Cette même période le voit apparaître dans « Le Regard », film de 2005 où il tient le rôle d’Albert, inscrit dans un cinéma d’auteur français contemporain (Source : Wikipédia, 2010 ; IMDb, s.d.). Il figure également au casting de « L’entente cordiale », comédie politique réalisée par Vincent de Brus et sortie en 2006, inscrivant ainsi sa filmographie dans un registre plus ouvertement grand public (Source : Wikipédia, 2010 ; IMDb, s.d.). En 2007, il joue le directeur dans « Cherche fiancé tous frais payés », comédie romantique réalisée par Aline Issermann, l’un de ses derniers rôles au cinéma avant son décès en novembre 2007 à l’âge de 66 ans (Source : Wikipédia, 2010 ; Wikipédia, 2008).

Activité à la télévision

En parallèle de son travail au théâtre et au cinéma, Jacques Zabor développe une filmographie télévisuelle fournie, caractérisée par des apparitions dans de nombreuses séries et téléfilms français (Source : IMDb, s.d.). Il joue notamment dans la série policière « Navarro » en 2005, où il interprète Joseph Bonano le temps d’un épisode, s’inscrivant dans un univers de fiction très présent dans le paysage audiovisuel français des années 1990 et 2000 (Source : IMDb, s.d.). On le retrouve aussi dans « Sous le soleil » en 2005, où il incarne Monseigneur Desprès sur plusieurs épisodes, ainsi que dans « Cordier, juge et flic » entre 1996 et 2005, avec des rôles tels que Lenoir ou un évêque (Source : IMDb, s.d.). Il apparaît encore dans « La Maison des enfants » en 2003, où il joue Jacques Monnier, et dans la mini-série « Fabio Montale » en 2002, dans le rôle d’Adrien Fabre, ce qui illustre une présence régulière dans la fiction télévisée française de prime time (Source : IMDb, s.d.). À ces participations s’ajoutent des téléfilms comme « Le roi se meurt » d’après Ionesco en 2006, où il interprète le médecin, et « Opération Rainbow Warrior » la même année, dans lequel il tient le rôle d’un colonel, confirmant la diversité de ses emplois à l’écran (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2008).

Collaborations artistiques et positionnement dans le paysage scénique

Tout au long de sa carrière, Jacques Zabor travaille avec un large éventail de metteurs en scène et de réalisateurs, ce qui structure son parcours autant au théâtre qu’à l’écran (Source : Wikipédia, 2008). Au cinéma, il est dirigé par Georges Lautner, Michel Deville, José Giovanni, Aline Issermann, Gilles Lellouche et Tristan Aurouet, autant de cinéastes situés entre polar, comédie et cinéma d’auteur (Source : Wikipédia, 2008 ; MUBI, s.d.). Sur scène, il collabore avec Jean Darnel, Jacques Charon, André Barsacq, René Lesage, Alain Ollivier, Jo Tréhard, Michel Dubois, Jean Guichard, François Joxe, Régis Santon, Marc Renaudin, Daniel Benoin, Didier Long, Georges Werler, parmi d’autres, ce qui l’inscrit durablement dans le réseau des metteurs en scène de la décentralisation et des théâtres parisiens (Source : Wikipédia, 2008). Il joue ainsi aussi bien dans des classiques de Shakespeare, Goethe ou Ibsen que dans des textes de Dieter Forte, David Hare ou Wolfgang Hildesheimer, témoignant d’une activité articulée entre répertoire et dramaturgies contemporaines (Source : Wikipédia, 2008). Cette diversité de collaborations contribue à en faire un comédien présent dans plus de cent cinquante rôles au théâtre, au cinéma et à la télévision, selon les bases biographiques spécialisées (Source : Wikipédia, 2008 ; NR Magazine, s.d.).

Films et séries avec Jacques Zabor

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Voyage en douce (1980) - Affiche
6.5 / 10
Le Voyage en douce
Denis
7 / 10
Le Regard
Albert
Soins intensifs (2002) - Affiche
11/09/2002
Soins intensifs
Doctor Roseau
Mémoire morte (2002) - Affiche
07/04/2002
Mémoire morte
Aaron Hallman
L'Héritière (2002) - Affiche
8 / 10
L'Héritière
M. Loudin
Meurtre en sourdine (1967) - Affiche
18/11/1967
Meurtre en sourdine
Ralph Barry

Galerie photos de Jacques Zabor

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Albert
2005
Soins intensifs (2002) - Affiche
Doctor Roseau
2002
Mémoire morte (2002) - Affiche
Aaron Hallman
2002
L'Héritière (2002) - Affiche
M. Loudin
2002
25 degrés sud (1999) - Affiche
Joubert
1999
25 degrés sud (1999) - Affiche
Inconnu
•
S01E26
•
Joubert
- Vengeance (1999)
•
S01E25
•
Joubert
- Le soupçon (1999)
•
S01E24
•
Joubert
•
S01E23
•
Joubert
•
S01E22
•
Joubert
1999
La Fine Équipe (1997) - Affiche
1997
Une femme en blanc (1997) - Affiche
Jacques Monnier
1997
Dans un grand vent de fleurs (1996) - Affiche
Delphin
1996
Dans un grand vent de fleurs (1996) - Affiche
Inconnu
- Episode 7 (1996)
•
S01E07
•
Delphin
- Episode 6 (1996)
•
S01E06
•
Delphin
- Episode 5 (1996)
•
S01E05
•
Delphin
- Episode 4 (1996)
•
S01E04
•
Delphin
- Episode 3 (1996)
•
S01E03
•
Delphin
1996
Les Cordier, juge et flic (1994) - Affiche
Lenoir
1994
Les Cordier, juge et flic (1994) - Affiche
Inconnu
•
S03E03
•
Lenoir
1994
Navarro (1989) - Affiche
Joseph Bonano
1989
Navarro (1989) - Affiche
Inconnu
- Ainsi soit-il (2007)
•
S19E04
•
Joseph Bonano
•
S19E03
•
Joseph Bonano
- Disparition (2007)
•
S19E02
•
Joseph Bonano
•
S19E01
•
Joseph Bonano
1989

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.