Gaspard Ulliel: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gaspard Ulliel en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
52
œuvres recensées
46 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2022
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Gaspard Ulliel naît le 25 novembre 1984 à Neuilly-sur-Seine et s’oriente très tôt vers le jeu, apparaissant dès la fin des années 1990 dans des téléfilms et séries, notamment « Une femme en blanc » diffusé en 1997, puis « Bonnes vacances » et « Juliette » à la fin des années 1990. (Source : AlloCiné, 2013) Parallèlement à ces premiers rôles, il tourne dans le court métrage « Alias » en 1998 et interprète Julien adolescent dans le téléfilm « Julien l’apprenti », diffusé en 2000 sur le service public français. (Source : AlloCiné, 2013) Il accède ensuite au long métrage avec une apparition dans « Le Pacte des loups » de Christophe Gans, sorti en 2001, où il incarne un personnage nommé Louis, rôle encore secondaire mais remarqué par la profession. (Source : Wikipédia, 2004) L’année suivante, Michel Blanc lui confie le rôle de Loïc dans la comédie chorale « Embrassez qui vous voudrez », qui l’inscrit davantage dans le paysage du jeune cinéma français de début de siècle. (Source : Wikipédia, 2004)
En 2003, sa présence à l’écran s’affirme avec « Les Égarés » d’André Téchiné, où il interprète Yvan aux côtés d’Emmanuelle Béart, dans un récit situé à l’été 1940 qui contribue à installer son image de jeune premier dramatique. (Source : Wikipédia, 2004) Cette même année, il obtient une première reconnaissance institutionnelle en étant nommé au César du meilleur espoir masculin pour « Embrassez qui vous voudrez », tandis que la presse étrangère lui décerne le prix Lumière de la révélation masculine pour le même film. (Source : Wikipédia, 2005) Ces premières distinctions confortent le mouvement d’une carrière qui s’oriente rapidement vers des rôles principaux dans des œuvres d’auteur comme dans des productions plus ambitieuses, en France comme à l’international. (Source : UniFrance, 2022)
Accès à la notoriété et premiers grands rôles
L’année 2004 marque un tournant avec « Un long dimanche de fiançailles » de Jean-Pierre Jeunet, où Gaspard Ulliel tient le rôle de Manech Langonnet, fiancé de Mathilde, interprétée par Audrey Tautou, dans un drame situé pendant et après la Première Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2005) Ce rôle lui vaut le César du meilleur espoir masculin en 2005, décerné par l’Académie des arts et techniques du cinéma, confirmant sa place parmi les jeunes acteurs installés du cinéma français. (Source : UniFrance, 2022) La même année, il apparaît dans « Le Dernier jour » de Rodolphe Marconi, aux côtés de Mélanie Laurent et Nicole Garcia, où il incarne un jeune homme traversant une crise identitaire au cours d’un séjour en Bretagne. (Source : Wikipédia, 2005) En 2005 toujours, il interprète Izik dans « La Maison de Nina » de Richard Dembo, film qui aborde la reconstruction d’enfants juifs après la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2004)
Au milieu des années 2000, Ulliel est sollicité sur des projets d’envergure variable, mais où la dimension dramatique demeure centrale. (Source : IMDb, 2022) En 2006, il participe au film à sketches « Paris, je t’aime », dans le segment « Le Marais » de Gus Van Sant, où il interprète un jeune homme nommé Gaspard, face à un employé d’imprimerie joué par Elias McConnell, dans un court récit autour d’une attirance non réciproque. (Source : Wikipédia, 2005) Cette même période le voit alterner premiers rôles et rôles secondaires dans des œuvres françaises et européennes, consolidant un profil d’acteur associé à des personnages introspectifs ou tourmentés. (Source : AlloCiné, 2013)
Ouverture internationale et années 2000–2010
En 2007, Gaspard Ulliel tient le rôle-titre de « Hannibal Lecter : Les Origines du mal », coproduction internationale réalisée par Peter Webber, qui retrace la jeunesse du personnage imaginé par Thomas Harris et constitue sa première grande incursion dans un projet anglophone de franchise. (Source : Wikipédia, 2004) La même année, il incarne Jacquou dans « Jacquou le Croquant » de Laurent Boutonnat, adaptation du roman d’Eugène Le Roy centrée sur la révolte d’un paysan périgourdin, confirmant son exposition auprès du large public français. (Source : AlloCiné, 2013) Il apparaît également dans des projets plus intimistes comme « La Troisième partie du monde » d’Éric Forestier, tourné en 2008, où il joue François, ainsi que dans « Un barrage contre le Pacifique » de Rithy Panh, adaptation du roman de Marguerite Duras, où il tient le rôle de Joseph. (Source : Wikipédia, 2004)
En 2009, il participe à « Le Premier Cercle » de Laurent Tuel, dans le rôle d’Anton Malakian, aux côtés de Jean Reno, ainsi qu’à « The Vintner’s Luck » de Niki Caro, où il incarne l’ange Xas dans une adaptation du roman néo-zélandais du même nom. (Source : Wikipédia, 2004) Cette même année, il tourne « Ultimatum » d’Alain Tasma, drame situé en Israël durant la première guerre du Golfe, où il interprète Nathanaël. (Source : Wikipédia, 2005) En 2010, il retrouve un cinéma historique avec « La Princesse de Montpensier » de Bertrand Tavernier, dans lequel il joue Henri de Lorraine, duc de Guise dit « le Balafré », personnage central des luttes de pouvoir à l’époque des guerres de Religion. (Source : Wikipédia, 2004)
Reconnaissance critique et rôles marquants
Au début des années 2010, Gaspard Ulliel multiplie les collaborations avec des auteurs reconnus. (Source : AlloCiné, 2013) En 2011, il apparaît dans « L’Art d’aimer » d’Emmanuel Mouret, comédie chorale dans laquelle il interprète William, et dans « Tu honoreras ta mère et ta mère » de Brigitte Roüan, où il joue l’un des fils du personnage principal. (Source : Wikipédia, 2005) En 2012, il prête sa voix au personnage de Jack Frost dans la version française du film d’animation « Les Cinq légendes », produit par DreamWorks Animation, tout en poursuivant son travail dans le cinéma d’auteur. (Source : Wikipédia, 2005) Deux ans plus tard, il tient le rôle d’Yves Saint Laurent dans « Saint Laurent » de Bertrand Bonello, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2014, performance pour laquelle il est nommé au César du meilleur acteur en 2015. (Source : Wikipédia, 2005)
Cette interprétation lui vaut également une nomination au Globe de Cristal du meilleur acteur et au prix Lumière du meilleur acteur, tandis qu’il remporte le prix du meilleur acteur aux Lumière Awards pour le même film en 2015. (Source : Wikipédia, 2005) En 2016, il tient le rôle principal de Louis dans « Juste la fin du monde » de Xavier Dolan, adaptation de la pièce de Jean-Luc Lagarce, où il donne la réplique notamment à Marion Cotillard, Léa Seydoux et Vincent Cassel. (Source : AlloCiné, 2013) Pour ce film, il reçoit en 2017 le César du meilleur acteur, après avoir déjà obtenu des récompenses internationales, notamment le prix du meilleur acteur de la International Cinephile Society pour « Saint Laurent ». (Source : UniFrance, 2022) Au cours de ces années, il apparaît aussi dans « La Danseuse » de Stéphanie Di Giusto en 2016, où il interprète Louis, puis dans des projets comme « Eva » de Benoît Jacquot et « Un peuple et son roi » de Pierre Schoeller, tournés en 2017. (Source : AlloCiné, 2013)
Théâtre, télévision et doublage
En parallèle de sa carrière au cinéma, Gaspard Ulliel se produit sur scène à partir des années 2010. (Source : Wikipédia, 2005) En 2012, il fait ses débuts au théâtre dans « Que faire de Mister Sloane ? », adaptation par Michel Fau de la pièce « Entertaining Mr Sloane » de Joe Orton, créée au Théâtre des Champs-Élysées, où il tient le rôle-titre. (Source : Wikipédia, 2005) En 2015, il retrouve les planches au Théâtre du Rond-Point à Paris dans « Démons », adaptation d’une pièce de Lars Norén mise en scène par Marcial Di Fonzo Bo, où il interprète Tomas dans un huis clos conjugal tendu. (Source : Wikipédia, 2005) Ces expériences scéniques s’ajoutent à une présence régulière devant la caméra dans des formats variés.
À la télévision, il apparaît notamment dans l’épisode d’une saison de « Navarro » en 2004, puis des années plus tard dans « Il était une seconde fois », minisérie diffusée en 2019, où il interprète Vincent Dauda, personnage central d’un récit de science-fiction intime. (Source : AlloCiné, 2013) Il participe également à la série expérimentale « Calls » en 2017, centrée sur des récits sonores, et au téléfilm parodique « La Vengeance au triple galop » d’Alex Lutz et Arthur Sanigou, tourné en 2021, où il incarne le chirurgien esthétique Danley Marchal-Widkins. (Source : Wikipédia, 2004) En matière de doublage, outre Jack Frost dans « Les Cinq légendes », il prête sa voix à la poupée Scott dans le film « Coma » de Bertrand Bonello, sorti en 2022, qui mêle prises de vues réelles et animation. (Source : AlloCiné, 2013)
Dernières années et projets récents
À partir de la fin des années 2010, Gaspard Ulliel continue de se partager entre cinéma d’auteur et projets plus exposés. (Source : AlloCiné, 2013) En 2017, il tient le rôle de Robert Tassen, jeune soldat français en Indochine, dans « Les Confins du monde » de Guillaume Nicloux, film de guerre qui poursuit l’exploration de personnages marqués par la violence historique. (Source : AlloCiné, 2013) Il apparaît ensuite dans « Sibyl » de Justine Triet, en 2019, où il joue Igor, figure de l’entourage professionnel de la protagoniste, psychanalyste en crise. (Source : AlloCiné, 2013) L’année 2022 voit la sortie de « Plus que jamais » d’Emily Atef, tourné en amont, dans lequel il interprète Mathieu aux côtés de Vicky Krieps, film centré sur la trajectoire intime d’un couple confronté à la maladie. (Source : AlloCiné, 2015)
Il participe également au film « Coma » de Bertrand Bonello, dans lequel il intervient en voix, et se voit confier le rôle d’Anton Mogart, alias Midnight Man, dans la série « Moon Knight » produite par Marvel Studios pour la plateforme Disney+, dont la première saison est diffusée en 2022. (Source : AlloCiné, 2013) Sur la période récente, son parcours est marqué par une alternance de projets internationaux et de films d’auteur français, ainsi que par une présence accrue dans des œuvres hybrides mêlant cinéma, télévision et plateformes. (Source : IMDb, 2022) Cette trajectoire, jalonnée de distinctions majeures comme deux César obtenus à douze ans d’intervalle, illustre un itinéraire où se croisent fidélité au cinéma d’auteur français et incursions dans des univers de genres ou de franchises. (Source : UniFrance, 2022)
- César du meilleur espoir masculin pour « Un long dimanche de fiançailles » (2005). (Source : UniFrance, 2022)
- César du meilleur acteur pour « Juste la fin du monde » (2017). (Source : UniFrance, 2022)
- Lumière de la presse étrangère de la révélation masculine pour « Embrassez qui vous voudrez » (2003). (Source : Wikipédia, 2005)
- Lumière du meilleur acteur pour « Saint Laurent » (2015). (Source : Wikipédia, 2005)
- Plusieurs nominations au César du meilleur acteur pour « Saint Laurent » (2015) et à divers prix internationaux pour « Juste la fin du monde » (2017). (Source : Wikipédia, 2005)
Films et séries avec Gaspard Ulliel
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