Christian Gaubert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Christian Gaubert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
28
œuvres recensées
27 films · 1 série
- Première année recensée
- 1967
- Dernière année recensée
- 2014
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 29 juin 1944 à Marseille, Christian Gaubert suit une formation musicale au Conservatoire de Marseille, où il obtient un premier prix de piano et de solfège, avant d’intégrer la classe de perfectionnement de Pierre Barbizet (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d. ; Wikipédia, 2021). Parallèlement à ce cursus, il mène des études de droit, ce qui n’interrompt pas son orientation vers une carrière de musicien professionnel (Source : Wikipédia, 2021). Son parcours est marqué dès l’origine par une double fréquentation de la musique symphonique et du jazz, deux univers qui nourriront ensuite son écriture d’arrangeur et de compositeur pour l’image (Source : Wikipédia, 2021). Admis à la SACEM en 1967, il est promu sociétaire définitif en 1973, ce qui inscrit rapidement son activité dans le champ professionnel de la musique populaire et de la musique de film (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Dès la fin des années soixante, il commence à se faire connaître comme l’un des artisans de la chanson française et comme un musicien particulièrement sollicité pour le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, 2021).
Carrière de compositeur pour le cinéma
À partir de 1970, Christian Gaubert développe une activité régulière de compositeur pour le cinéma, collaborant notamment avec les réalisateurs Bob Swaim, François Reichenbach, Nicolas Gessner et Francis Leroi (Source : Wikipédia, 2021). Il signe la musique de plusieurs longs métrages, parmi lesquels « La Vie, l’amour, la mort » (1969) en tant que superviseur musical, « Les Pétroleuses » (1971), « Les Hommes » (1972), « Sex O’Clock USA » (1976), « La Petite Fille au bout du chemin » (1976), « La Puce et le privé » (1980) et « Du blues plein la tête » (1980) (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Par la suite, il compose pour des productions françaises et internationales comme « La Nuit de Saint-Germain-des-Prés » (1977), « Le Vent du Wyoming » (1994), « La Cible » (1996), « L’Enfant de Paloma » (1997), « Le Choix de Macha » (2004), « Stricteternum » (2004–2005) ou encore « Salaud, on t’aime » de Claude Lelouch, sorti en 2014 (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ; IMDb, 2014). Son travail s’étend également au domaine du film documentaire, avec par exemple « La Volga » de Marianne Lamour en 1996 (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Cette présence continue dans la production cinématographique atteste d’un ancrage solide dans la musique de film sur plusieurs décennies (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
- « Les Pétroleuses », 1971 – compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
- « Les Hommes », 1972 – compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
- « La Petite Fille au bout du chemin », 1976 – compositeur (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.).
- « Du blues plein la tête », 1980 – compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
- « Le Vent du Wyoming », 1994 – compositeur (Source : AlloCiné, s.d.).
- « La Cible », 1996 – compositeur (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.).
- « Stricteternum », court métrage, 2004–2005 – compositeur (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 2005).
- « Salaud, on t’aime », 2014 – compositeur (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 2014).
Travaux pour la télévision et les séries
En parallèle au cinéma, Christian Gaubert consacre une part importante de sa carrière à la télévision, pour laquelle il compose de nombreuses musiques de séries et de téléfilms (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Dès 1980, il écrit la musique de la série « Salut Champion », puis, en 1986, celle de la série « L’Amour à tout prix » (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Il travaille également sur deux téléfilms regroupés sous le titre « Bonjour la galère » réalisés par Isabelle Huppert en 1990, ce qui illustre l’extension de son activité au format télévisuel long (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). En 1991, il compose la musique de la série « Nestor Burma », portée par Guy Marchand, pour laquelle il signe la bande originale de trente-six épisodes selon sa biographie professionnelle (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d. ; Wikipédia, 2021). On lui doit aussi les partitions de téléfilms et séries tels que « La Mémoire d’André Delacroix » (1992), « Sans mentir » de Joyce Buñuel (1996), « L’Alambic » de Jean Marbœuf (1997), « Paloma » de Marianne Lamour (1997) et « Pas tout de suite » de Marianne Lamour en 2007 (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Cette activité soutenue dans la fiction télévisée confirme son rôle de compositeur régulier pour l’audiovisuel français (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.).
Collaborations et travail d’arrangeur
Au-delà de la composition pour l’image, Christian Gaubert occupe une place notable comme arrangeur et chef d’orchestre dans la chanson française (Source : Wikipédia, 2021). Il collabore avec des interprètes tels que Charles Aznavour, Mireille Mathieu, Gilbert Bécaud, Johnny Hallyday, Serge Gainsbourg, Pascal Auriat, Gérard Lenorman, Nicole Rieu ou Nicole Croisille, dont il signe des arrangements orchestraux (Source : Wikipédia, 2021 ; NR Magazine, s.d.). Cette activité s’accompagne d’un travail étroit avec le compositeur Francis Lai, dont il devient l’arrangeur privilégié, notamment pour des partitions de films comme « Mayerling », « Love Story », « La Course du lièvre à travers les champs », « Itinéraire d’un enfant gâté » ou « Les Yeux noirs » (Source : Wikipédia, 2021 ; Compagnie Vincent Beer-Demander, 2022). Il intervient aussi comme orchestrateur, chef d’orchestre ou directeur musical sur des films tels que « Edith et Marcel » (1983), « Madame Claude 2 » (1981), « Bolero » (1981, non crédité), « Attention bandits ! » (1987), « Dark Eyes » (1987), « A Man and a Woman: 20 Years Later » (1986), « Dog Day » (1984) ou « Itinerary of a Spoiled Child » (1988) (Source : IMDb, filmographie, s.d.). Ces collaborations situent son travail à l’articulation entre la musique de film, la chanson et la direction d’orchestre (Source : Wikipédia, 2021).
Engagements institutionnels et distinctions professionnelles
Parallèlement à ses activités de compositeur, arrangeur et chef d’orchestre, Christian Gaubert s’implique durablement dans les instances de la SACEM (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Après son admission en 1967 et sa promotion comme sociétaire définitif en 1973, il siège à la Commission des variétés de 1978 à 1992, puis à la Commission de l’audiovisuel de 1993 à 2002, qu’il préside en 2000–2001 (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d. ; Wikipédia, 2021). Il devient ensuite membre du conseil d’administration de la SACEM, où il occupe la fonction de trésorier, et est nommé plus tard trésorier d’honneur, ce qui inscrit son action au cœur de la gestion collective des droits d’auteur (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Sur le plan des distinctions, il reçoit en 1974 le prix de la musique symphonique légère lors des prix de printemps de la SACEM (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d. ; Wikipédia, 2021). Il est également lauréat du Prix de la critique au Festival d’Avoriaz 1983 pour la musique du film « Le Démon dans l’île » de Francis Leroi, composé en 1982 (Source : Wikipédia, 2021 ; Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Nommé aux Victoires de la musique pour la musique des films « Itinéraire d’un enfant gâté » (1988) et « Les Yeux noirs » (1989), il voit par ailleurs son travail d’orchestrateur sur « Love Story » de Francis Lai récompensé par l’Oscar du « best score » attribué au compositeur en 1971 (Source : Wikipédia, 2021 ; Compagnie Vincent Beer-Demander, 2022).
- Prix de la musique symphonique légère, prix de printemps SACEM, 1974 (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d. ; Wikipédia, 2021).
- Prix de la critique, Festival d’Avoriaz 1983 pour « Le Démon dans l’île » (Source : Wikipédia, 2021).
- Nomination aux Victoires de la musique pour « Itinéraire d’un enfant gâté », 1988 (Source : Wikipédia, 2021).
- Nomination aux Victoires de la musique pour « Les Yeux noirs », 1989 (Source : Wikipédia, 2021).
- Oscar du « best score » pour « Love Story » attribué à Francis Lai, dont il est arrangeur-orchestrateur, 1971 (Source : Wikipédia, 2021 ; Compagnie Vincent Beer-Demander, 2022).
Activités musicales récentes et projets artistiques
Dans les dernières années de sa carrière, Christian Gaubert poursuit ses activités de compositeur, pianiste et arrangeur, notamment au travers de projets de concert et de formations de jazz (Source : Compagnie Vincent Beer-Demander, 2022). Le programme « Sans frontière », porté par la Compagnie Vincent Beer-Demander, met ainsi en avant des compositions originales et des arrangements inédits de Gaubert pour piano, mandoline et guitare, interprétés par lui-même au piano aux côtés de Julien Gaubert et Vincent Beer-Demander (Source : Compagnie Vincent Beer-Demander, 2022). Ces projets soulignent la continuité de son engagement dans le jazz, mentionné dès ses débuts comme l’un de ses horizons musicaux majeurs, en parallèle de la musique symphonique et de la chanson (Source : Wikipédia, 2021). Par ailleurs, sa carrière est reconnue par plusieurs distinctions honorifiques, parmi lesquelles le grade d’officier dans l’ordre des Arts et des Lettres en 2014, ainsi qu’une médaille de la Ville de Marseille en 2022 (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Ces marques de reconnaissance s’ajoutent à son rôle dans les institutions professionnelles et aux nombreuses bandes originales qui jalonnent son parcours dans le cinéma, la télévision et la musique de scène (Source : Christian Gaubert, site officiel, s.d. ; AlloCiné, filmographie, s.d.).
Statut et postérité professionnelle
Les notices de référence issues de la Bibliothèque nationale de France identifient Christian Gaubert comme compositeur, auteur et interprète, né le 29 juin 1944 à Marseille et décédé le 13 décembre 2025 (Source : BnF, notice d’autorité, s.d.). IMDb mentionne également sa carrière de compositeur et d’acteur, en particulier pour « La Petite Fille au bout du chemin » et d’autres œuvres de cinéma et de télévision (Source : IMDb, biographie, s.d.). Les sources spécialisées soulignent son rôle d’arrangeur et de chef d’orchestre, mais aussi son apport à la musique de film française, notamment à travers sa collaboration suivie avec Francis Lai et sa contribution à des œuvres de Claude Lelouch, Nikita Mikhalkov ou encore Francis Leroi (Source : Wikipédia, 2021 ; IMDb, filmographie, s.d.). En outre, les hommages institutionnels et les projets de concert centrés sur ses compositions attestent d’une présence durable dans le paysage musical français, particulièrement à l’intersection de la chanson, du jazz et de la musique pour l’image (Source : Compagnie Vincent Beer-Demander, 2022 ; Christian Gaubert, site officiel, s.d.). Ces éléments, rassemblés par les principales bases de données et institutions culturelles, fixent les contours d’un parcours professionnel qui s’étend sur plus d’un demi-siècle (Source : BnF, notice d’autorité, s.d. ; Wikipédia, 2021).
Filmographie de Christian Gaubert
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