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Frédérique Hébrard - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
24
Né
07/06/1927
Age de Frédérique Hébrard : 99 ans
Lieu de naissance
Nîmes, Gard, France

Frédérique Hébrard: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Frédérique Hébrard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

12

œuvres recensées

8 films · 4 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
1997

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 7 juin 1927 à Nîmes, Frédérique Hébrard suit sa scolarité au lycée Henri-IV à Paris, établissement où elle figure plus tard parmi les anciens élèves recensés par l’institution et par les notices biographiques publiques (Source : Wikipédia, 2024). Elle poursuit ensuite une formation d’art dramatique au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, où elle est mentionnée comme ancienne élève, ce qui l’inscrit dans le vivier de comédien·ne·s issu·e·s de cette école au milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2024). Cette formation l’oriente vers une première carrière d’actrice, qui la conduit rapidement vers le cinéma français d’après-guerre. Parallèlement, elle développe un intérêt marqué pour l’écriture, qui prendra une place croissante dans son activité professionnelle au fil des années (Source : Wikipédia, 2024). Cette double orientation, interprétation et écriture, constituera l’un des traits constants de son parcours dans les arts du spectacle et la littérature (Source : Wikipédia, 2024).

Au tournant des années 1950, elle commence à apparaître sur les écrans dans des productions françaises, occupant des rôles de jeune comédienne dans plusieurs films de fiction (Source : IMDb, 2023). Ces premières expériences interviennent dans un contexte où le cinéma hexagonal se reconstruit et se reconfigure après la Seconde Guerre mondiale, offrant des opportunités à de nouveaux visages issus des grandes écoles d’art dramatique (Source : IMDb, 2023 ; Wikipédia, 2024). Son passage par ces plateaux de tournage constitue une étape fondatrice, avant que son nom ne soit davantage associé, quelques décennies plus tard, à des œuvres d’écriture pour la télévision et le roman (Source : Wikipédia, 2024). Cette évolution progressive illustre un glissement de la pratique de comédienne vers un travail d’autrice et de scénariste, qui marquera durablement sa reconnaissance professionnelle (Source : Wikipédia, 2024).

Carrière d’actrice au cinéma

Frédérique Hébrard entame sa carrière au cinéma en 1950 avec le film « Le Crime des justes » réalisé par Jean Gehret, dans lequel elle interprète le personnage de Jeannette (Source : IMDb, 2023 ; Wikipédia, 2024). L’année suivante, elle apparaît dans « Un grand patron » d’Yves Ciampi, dans un rôle non crédité, ce qui témoigne d’une présence régulière mais encore discrète dans la production française de l’époque (Source : IMDb, 2023 ; Wikipédia, 2024). En 1952, elle joue la jeune fille dans le segment « Orgueil » du film à sketches « Les Sept Péchés capitaux », contribuant ainsi à un projet collectif réunissant plusieurs cinéastes autour d’un thème moral et narratif commun (Source : IMDb, 2023 ; La Vanguardia, 2022). Ces apparitions la placent dans le paysage d’un cinéma de genre et de production courante, où les comédiens circulent entre drames, comédies et films à épisodes (Source : IMDb, 2023).

Après cette première phase, sa présence à l’écran se fait plus ponctuelle, mais elle revient au cinéma dans les années 1970 avec « Un mari, c’est un mari », film de Serge Friedman sorti en 1976, où elle tient le rôle de la femme de Jean Martel (Source : Wikipédia, 2024 ; La Vanguardia, 2022). Le film s’inscrit dans le registre de la comédie, un champ que l’on retrouve également dans d’autres productions auxquelles son nom reste associé (Source : La Vanguardia, 2022). En 1997, elle apparaît dans « Comme des rois » de François Velle, où elle interprète la femme du jury, confirmant une activité d’actrice désormais intégrée à un parcours dominé par l’écriture mais toujours ouverte à des participations ciblées au cinéma (Source : Wikipédia, 2024 ; La Vanguardia, 2022). Cette trajectoire montre un passage d’une présence plus régulière au début de sa carrière à des rôles plus espacés, en écho à l’élargissement de ses activités artistiques (Source : Wikipédia, 2024).

Travail de romancière et d’autrice

À partir des années 1970, Frédérique Hébrard s’impose comme romancière, publiant une série d’ouvrages qui s’inscrivent dans la production littéraire française de grande diffusion (Source : Wikipédia, 2024). En 1973, elle publie « L’Île sans serpent », suivi en 1974 de « Je vous aime », deux titres qui participent à l’installation de sa signature dans le paysage éditorial (Source : Wikipédia, 2024). En 1976, elle fait paraître « Un mari c’est un mari », roman qui sera adapté au cinéma la même année sous le même titre, témoignant de la porosité entre son travail de romancière et les scénarios portés à l’écran (Source : Wikipédia, 2024). La fin de la décennie la voit publier « La vie reprendra au printemps » en 1979, prolongeant une production régulière de fictions centrées sur des figures féminines et des univers contemporains (Source : Wikipédia, 2024).

Dans les années 1980, elle poursuit cette activité avec « La Chambre de Goethe » en 1981, ouvrage récompensé par le prix Roland-Dorgelès, puis « Un visage » en 1982 (Source : Wikipédia, 2024). En 1985, elle publie « La Citoyenne », avant de signer en 1987 « Le Harem », roman qui reçoit le Grand prix du roman de l’Académie française, distinction qui consolide sa place dans le champ littéraire (Source : Wikipédia, 2024). Cette reconnaissance institutionnelle s’ajoute à d’autres distinctions littéraires, signalant une réception critique structurée autour de plusieurs œuvres-clés (Source : Wikipédia, 2024). L’ensemble de cette production romanesque s’inscrit dans une continuité avec son travail de scénariste, dont les thèmes, les personnages et les cadres narratifs circulent d’un médium à l’autre (Source : Wikipédia, 2024).

Scénarios et œuvres pour la télévision

Frédérique Hébrard développe parallèlement une activité importante de scénariste et d’autrice pour la télévision, notamment à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, 2024). En 1966, elle cosigne avec Louis Velle l’adaptation de « Comment ne pas épouser un milliardaire », inspirée du roman espagnol « Sous la coupe de Barbe-Bleue » de Luisa-Maria Linarès, ce qui marque une première collaboration significative dans le domaine télévisuel (Source : Wikipédia, 2024). L’année suivante, en 1967, elle signe « Le Regret de Pierre Guilhem », poursuivant ainsi une présence régulière dans la fiction télévisée française (Source : Wikipédia, 2024). Ces projets s’inscrivent dans le cadre d’une télévision de création originale, où les auteurs occupent une place structurante dans la conception des séries et téléfilms (Source : Wikipédia, 2024).

En 1971, elle coécrit « La Demoiselle d’Avignon » réalisée par Michel Wyn, toujours en collaboration avec Louis Velle, une fiction devenue emblématique de la production télévisuelle de cette décennie (Source : Wikipédia, 2024). Pour ce projet, elle assure également la voix de la speakerine de France Inter, ajoutant une dimension radiophonique à sa contribution (Source : Wikipédia, 2024). Elle poursuit cette activité avec « Les Témoins » en 1973, puis « Adieu ma chérie » en 1981, confirmant une continuité dans l’écriture de récits longs pour la télévision (Source : Wikipédia, 2024). Par la suite, elle signe « Le Mari de l’ambassadeur » en 1990, « Le Château des Oliviers » en 1993, « Le Grand Batre » en 1997 et « Les Châtaigniers du désert », réalisé par Caroline Huppert en 2010, autant de titres qui jalonnent plusieurs décennies de fiction télévisée française (Source : Wikipédia, 2024).

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

Au fil de sa carrière, Frédérique Hébrard reçoit plusieurs prix littéraires et distinctions qui consacrent son travail d’autrice (Source : Wikipédia, 2024). Parmi ceux-ci figurent le prix Dumas-Millier, le prix Henry-Malherbe et le prix du Roman populaire, qui soulignent l’accueil réservé à ses ouvrages par différents jurys et institutions (Source : Wikipédia, 2024). Elle obtient également le Grand prix du roman de l’Académie française pour « Le Harem », publié en 1987, ce qui constitue l’une des principales reconnaissances de sa carrière (Source : Wikipédia, 2024). D’autres distinctions régionales et thématiques complètent ce palmarès, telles que le Cabri d’or, le Grand prix littéraire de Provence et la médaille du Club cévenol, marquant l’ancrage de son œuvre dans des territoires et réseaux culturels précis (Source : Wikipédia, 2024).

En parallèle de ces prix, Frédérique Hébrard est faite commandeur des Arts et des Lettres, une distinction honorifique du ministère français de la Culture qui distingue le parcours de personnalités ayant marqué la création artistique et littéraire (Source : Wikipédia, 2024). Elle devient également membre non résidant de l’Académie de Nîmes, ce qui souligne le lien durable entre son itinéraire et sa ville de naissance (Source : Wikipédia, 2024). Ces reconnaissances institutionnelles s’ajoutent à la visibilité de ses œuvres à l’écran, que ce soit par les adaptations de ses romans ou par les séries télévisées qu’elle a coécrites (Source : Wikipédia, 2024). L’ensemble compose une trajectoire où le travail d’écriture, le passage par les grandes institutions culturelles françaises et la diffusion de ses œuvres dans les médias audiovisuels se répondent et se renforcent mutuellement (Source : Wikipédia, 2024).

Films et séries avec Frédérique Hébrard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Un mari, c'est un mari (1976) - Affiche
4.5 / 10
Un mari, c'est un mari
Ludovique Martel
Les Sept Péchés capitaux (1952) - Affiche
6 / 10
Les Sept Péchés capitaux
The young girl (segment "L'Orgueil")
Un grand patron (1951) - Affiche
6.8 / 10
Un grand patron
(non crédité)
Comme des rois (1997) - Affiche
6.7 / 10
Comme des rois
Die Frau aus der Jury
Le Crime des Justes (1950) - Affiche
7 / 10
Le Crime des Justes
Jeannette

Galerie photos de Frédérique Hébrard

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Château des Oliviers (1993) - Affiche
dialogue
1993
Le Château des Oliviers (1993) - Affiche
screenplay
1993
Le Château des Oliviers (1993) - Affiche
Inconnu
- Les Oliviers (1993)
•
S01E08
•
screenplay
•
S01E07
•
screenplay
- L'Épreuve (1993)
•
S01E06
•
screenplay
- Les Flammes (1993)
•
S01E05
•
screenplay
•
S01E04
•
screenplay
1993
Le Mari de l'ambassadeur (1990) - Affiche
scenario writer
1990
Le Mari de l'ambassadeur (1990) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1990)
•
S01E13
•
scenario writer
- Épisode 12 (1990)
•
S01E12
•
scenario writer
- Épisode 11 (1990)
•
S01E11
•
scenario writer
- Épisode 10 (1990)
•
S01E10
•
scenario writer
- Épisode 9 (1990)
•
S01E09
•
scenario writer
1990
La Demoiselle d'Avignon (1972) - Affiche
writer
1972
La Demoiselle d'Avignon (1972) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
writer
•
S01E05
•
writer
- Retrouvailles (1972)
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S01E04
•
writer
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S01E03
•
writer
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S01E02
•
writer
1972
Comment ne pas épouser un milliardaire (1966) - Affiche
writer
1966
Comment ne pas épouser un milliardaire (1966) - Affiche
Inconnu
- Épisode 26 (1966)
•
S01E26
•
writer
- Épisode 25 (1966)
•
S01E25
•
writer
- Épisode 24 (1966)
•
S01E24
•
writer
- Épisode 23 (1966)
•
S01E23
•
writer
- Épisode 22 (1966)
•
S01E22
•
writer
1966

Comme des rois (1997) - Affiche
Die Frau aus der Jury
1997
Un mari, c'est un mari (1976) - Affiche
Ludovique Martel
1976
30 millions d'amis (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 34 (1978)
•
S03E34
•
Elle-même
1976
Apostrophes (1975) - Affiche
Inconnu
•
S11E05
•
Elle-même
•
S07E25
•
Elle-même
1975
Inconnu
- Épisode 4 (1972)
•
S02E04
•
Elle-même
1971
Les Sept Péchés capitaux (1952) - Affiche
The young girl (segment "L'Orgueil")
1952
Un grand patron (1951) - Affiche
(non crédité)
1951
Le Crime des Justes (1950) - Affiche
1950

39-45, elles n'ont rien oublié (2024) - Affiche
Elle-même - daughter of a museum curator
2024
30 millions d'amis (1976) - Affiche
Elle-même
1976
Apostrophes (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Elle-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jean Richard - Photo
Jean Richard
1921–2001
Louis Velle - Photo
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1927–1983