Claudio Gora: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Claudio Gora en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
143
œuvres recensées
137 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1939
- Dernière année recensée
- 1992
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1939, Claudio Gora apparaît au cinéma dans « Trappola d'amore » de Raffaello Matarazzo. Né le 27 juillet 1913 à Gênes, mort le 13 mars 1998 à Rome, il travaille aussi comme réalisateur et scénariste sous le nom d’Emilio Giordana.
Des débuts à Gênes
Après des études de droit, Claudio Gora fonde à Gênes le « Teatro Sperimentale Luigi-Pirandello ». Ce geste l’installe d’abord dans le théâtre, avant son entrée à l’écran en 1939. Le film « Trappola d'amore », mis en scène par Raffaello Matarazzo, ouvre une série de rôles qui le conduisent rapidement vers d’autres productions italiennes de l’époque.
La même année, il joue dans « Torna caro ideal » de Guido Brignone. En 1942, « Signorinette » de Luigi Zampa le retrouve dans un registre que les productions de l’époque affectionnent pour lui. Sur le tournage de « La storia di una capinera » en 1943, il croise Marina Berti, sans que cette rencontre n’éclipse la place prise alors par l’activité cinématographique.
Les années d’après-guerre et les coproductions
En 1944, Claudio Gora joue dans « Résurrection » de Flavio Calzavara, puis dans « Sept femmes, sept destins » d’Alessandro Blasetti l’année suivante. En 1947, « La Chartreuse de Parme » de Christian-Jaque le place dans une coproduction italo-française, avant « Marie-Antoinette reine de France » de Jean Delannoy en 1956.
Cette période l’ancre dans des films produits au croisement de plusieurs cinématographies européennes. Il passe par « Le ciel est rouge » en 1950, puis « La Fièvre de vivre » en 1953, deux titres associés à son nom sous la signature de réalisateur qu’il commence aussi à manier. En 1960, « La contessa azzurra » prolonge cette activité de mise en scène.
Le passage à la mise en scène
« Le ciel est rouge » repose sur le roman de Giuseppe Berto. Claudio Gora y signe une œuvre qui le fait entrer dans la réalisation avec un matériau littéraire déjà identifié. En 1953, « La Fièvre de vivre » s’appuie sur Cronaca, une pièce de Leopoldo Trieste. Les deux films dessinent une activité parallèle à son jeu, sans que l’un ne fasse disparaître l’autre.
Il revient ensuite au cinéma comme interprète dans « La Tempête » d’Alberto Lattuada en 1958. L’année suivante, « Meurtre à l'italienne » de Pietro Germi lui vaut le Nastro d'argento du meilleur second rôle. Ce prix couronne son travail dans un film où il tient le rôle de Remo Banducci. Peu après, il reparaît dans plusieurs titres de 1960, parmi lesquels « Les Dauphins », « Adua et ses compagnes », « La Grande Pagaille » et « L'Inassouvie ».
Autour de Dino Risi et Pietro Germi
En 1961, Claudio Gora figure dans « Une vie difficile » et « Les Joyeux Fantômes ». L’année suivante, il joue dans « Le Fanfaron » de Dino Risi, où il interprète Danilo Borelli "Bibi". Le film devient l’un des rendez-vous les plus visibles de cette période, et il l’installe dans une relation suivie avec un cinéma italien attentif aux comédies de mœurs.
En 1963, il apparaît dans « Le Procès de Vérone », puis dans « Le Jour le plus court » en 1963, où il n’est pas crédité au générique visible dans les repères fournis. En 1964, il passe par « Docteur Mabuse et le rayon de la mort » et « Les Conséquences ». La même année, il est aussi dans « Monsieur » de Jean-Paul Le Chanois, poursuivant une présence régulière dans des productions très diverses.
Les années 1970 et l’Italie des grands ensembles
En 1965, « À l'italienne » le retrouve dans le segment « 1 'Usi e costumi', episode 1 », où il tient le rôle de Bored Diner's Husband. Deux ans plus tard, « Les Cruels » lui donne le rôle de Rev. Pierce. En 1968, il joue dans « Le Gynéco de la mutuelle », puis dans « Il prof. dott. Guido Tersilli primario della clinica Villa Celeste convenzionata con le mutue » en 1969, où il interprète professor De Amatis.
La décennie suivante le conduit vers « Confession d'un commissaire de police au procureur de la république » en 1971, « Les Évasions célèbres » en 1972, où il joue Paul III, puis « Les grands patrons » en 1973, avec le rôle de Prof. Calogeri. La même année, il est aussi dans « L'Homme aux nerfs d'acier », où il incarne Director of Casa del Giovane. En 1975 viennent « Gente di rispetto » et « La Femme du dimanche », avant « Alle origini della mafia » en 1976, où il joue Felice Balsamo.
En 1981, « Le Lion Du Désert » le retrouve dans le rôle de President of Court. Des années plus tôt, il avait déjà tenu des emplois secondaires dans des ensembles nombreux, avec « La Grande Pagaille » en 1960, « Le Fils de Spartacus » en 1962 ou « Le Mercenaire » la même année. En 1969, « 5 hommes armés » ajoute Manuel Esteban à cette série de rôles repérables par leur ancrage dans des productions de genres variés.
Films et séries avec Claudio Gora
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Rôles de Claudio Gora
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Galerie photos de Claudio Gora
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