Carla Mancini: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Carla Mancini en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
190
œuvres recensées
190 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2006
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1969, Carla Mancini obtient son diplôme du Centro Sperimentale di Cinematografia, à Rome. L’année suivante, son nom circule dans un cinéma italien qui emploie largement ses jeunes interprètes dans les productions de série, du western au giallo, du péplum à la comédie.
Formation à Rome et entrée dans le cinéma italien
Née le 21 avril 1950 à Rome, Carla Mancini sort du Centro Sperimentale di Cinematografia en 1969. Cette formation l’inscrit d’emblée dans un milieu professionnel où les seconds rôles abondent et où les tournages se succèdent à grande vitesse. Son nom apparaît ensuite dans des films très différents, souvent dans des emplois de servante, d’infirmière ou de femme de chambre, des présences brèves qui structurent pourtant l’économie de ces œuvres.
En 1971, La Clinique sanglante la place dans un registre médical, puis Les rendez-vous de Satan et Mon nom est Personne prolongent cette présence dans un cinéma italien de genres. À la même période, elle participe à des titres qui circulent largement dans les salles de l’époque, de Nous voulons les colonels à Le Sexe fou. Les rôles sont souvent peu étendus, mais ils installent une continuité d’emploi dans des productions très diverses.
Les années 1971-1974, au rythme des productions de genre
En 1972, Carla Mancini se retrouve dans Les Deux Visages de la peur, Les Démons sexuels, On m'appelle Providence et Ton Vice est une chambre close dont moi seul ai la clé. Le même mouvement se poursuit avec Le Couteau de glace, Les ordres sont les ordres et Les Mille et Une Nuits érotiques. Les intitulés disent l’ampleur d’un cinéma d’exploitation où les rôles féminins de soutien, souvent discrets, occupent une place régulière.
L’année 1973 l’emmène vers Chair pour Frankenstein, Les Amazones, Le Conseiller et La mort a souri à l'assassin. À cette époque, elle apparaît aussi dans La Guerre des gangs et Les Dernières Neiges de printemps. Deux films ressortent plus nettement: Le Sexe fou, où elle tient le rôle de Rosario / Maid, puis Nous nous sommes tant aimés, où elle est Lena. Ces crédits donnent un aperçu plus précis de sa place dans des ensembles très codifiés.
L’année suivante, elle est visible dans Parfum de femme, Le Parfum de la dame en noir, Service compris, Supermen contre les Amazones et Les Passionnées. Dans Le Retour de Buck le loup, La nipote et Oscenità, son nom continue d’apparaître dans une série de productions tournées à cadence rapide. La présence se fait parfois minime, parfois créditée, mais elle traverse sans rupture apparente plusieurs circuits du cinéma italien de cette décennie.
De Dino Risi à Fernando Di Leo
Le nom de Carla Mancini revient dans Nous nous sommes tant aimés de Dino Risi, sorti en 1974, où elle joue Lena. La même année, Le Parfum de la dame en noir de Francesco Barilli l’inscrit dans un autre climat, plus inquiétant, tandis que Mon Dieu, comment suis-je tombée si bas? et Même les anges tirent à droite la ramènent vers la comédie populaire. Sa présence se maintient donc dans des cadres très différents sans changer de fonction fondamentale dans les récits.
Quelques mois plus tard, Ursula l'anti-gang la place chez Fernando Di Leo. Ce film de 1975 vient après Pasqualino, où elle figure comme Worker, et avant La Carrière d'une femme de chambre, en 1976, sous la direction de Dino Risi. Dans ce dernier titre, elle conserve cette place d’interprète de soutien qui traverse les genres et les productions, sans qu’un seul registre ne vienne la résumer.
Une présence régulière dans le cinéma italien des années 1970
Sur la période 1970-1977, son nom revient dans une quantité importante de films italiens, du western spaghetti à la comédie à l’italienne, du péplum au giallo. Cette circulation passe par des réalisateurs comme Umberto Lenzi, Sergio Martino, Antonio Margheriti, Luigi Filippo D'Amico ou Giulio Petroni. Carla Mancini y tient le plus souvent des emplois fonctionnels, servante, infirmière, domestique, religieuse, femme de chambre, catégories qui structurent nombre de récits de l’époque.
Son passage dans La Clinique sanglante, Les rendez-vous de Satan, Le Sexe fou, Les Passionnées ou La Carrière d'une femme de chambre dessine un même territoire de travail. Le cinéma italien de ces années recourt à des interprètes nombreuses pour des apparitions brèves, et Carla Mancini y occupe une place continue. Son nom apparaît aussi sous l’alias Lucia Mancini, forme alternative utilisée dans certaines occurrences de sa filmographie.
- 1971: La Clinique sanglante, Les rendez-vous de Satan, Mon nom est Personne
- 1972: Les Deux Visages de la peur, Les Démons sexuels, On m'appelle Providence, Ton Vice est une chambre close dont moi seul ai la clé
- 1973: Le Sexe fou, Nous voulons les colonels, Chair pour Frankenstein, Les Amazones
- 1974: Nous nous sommes tant aimés, Le Parfum de la dame en noir, Service compris, Les Passionnées
- 1975: Pasqualino, Ursula l'anti-gang
- 1976: La Carrière d'une femme de chambre
Films et séries avec Carla Mancini
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