Shozo Nanbu: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Shozo Nanbu en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
167
œuvres recensées
166 films · 1 série
- Première année recensée
- 1927
- Dernière année recensée
- 1972
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1953, Shozo Nanbu est au générique de « La Porte de l’enfer » de Teinosuke Kinugasa, où il interprète Sadafusa. La même année, il apparaît dans « Les Contes de la lune vague après la pluie » de Kenji Mizoguchi, dans le rôle d’un prêtre shintô. Deux films, deux cinéastes majeurs du Japon d’après-guerre, et une présence déjà associée à des œuvres de premier plan.
Des drames historiques aux grands récits japonais
Né le 26 juin 1898 à Hiji, dans la préfecture d’Ōita, Shozo Nanbu traverse plusieurs décennies de cinéma japonais. En 1946, il figure dans « 明治の兄弟 », puis en 1947 dans « L’Amour de l’actrice Sumako ». Ces deux titres le placent déjà dans un répertoire attaché aux figures historiques et aux destins individuels, avec des productions qui regardent vers le Japon de la modernisation.
En 1954, Akira Kurosawa lui confie Masasue Taira dans « L’Intendant Sansho ». Le film prend place parmi les sommets du cinéma japonais de l’époque, et Nanbu y occupe un rôle nommé, identifié, inscrit dans une fresque de pouvoir et de servitude. À cette période, il apparaît aussi dans « Hakuôki » en 1959, puis dans « L’Étrange Obsession » la même année, avec des titres qui prolongent sa présence dans des productions de genre et des récits plus sombres.
Du jidai-geki aux productions de la décennie suivante
En 1960, Shozo Nanbu rejoint « Zoku Jirocho Fuji », puis, en 1961, « Shaka ». L’année suivante, il interprète Gouemon Kashiya dans « La Légende de Zatoïchi, Vol. 02: Le Secret », réalisé par Kazuo Mori. Ce rôle nommé le rattache à une série déjà installée dans le paysage du cinéma de sabre, où les personnages secondaires comptent autant que les figures centrales.
Quelques années plus tard, il apparaît dans « Tatouage » en 1966, puis dans « Goyōkiba » en 1972. Entre ces titres, son nom reste lié à des œuvres qui circulent dans des registres très japonais, du drame historique au film de sabre, sans rupture spectaculaire ni effet d’annonce. La continuité tient moins à une signature qu’à une succession de présences dans des films de cinéastes différents.
Une filmographie tenue par les rôles nommés
Les rôles identifiés de Shozo Nanbu dessinent une liste courte mais précise, où chaque apparition garde une place nette. Masasue Taira dans « L’Intendant Sansho », Sadafusa dans « La Porte de l’enfer », le prêtre shintô dans « Les Contes de la lune vague après la pluie », Gouemon Kashiya dans « La Légende de Zatoïchi, Vol. 02: Le Secret »: ces noms suffisent à montrer une activité d’interprétation ancrée dans le cinéma japonais du milieu du siècle.
Les alias connus, Shozo Nanbu, 南部章三 et Сёдзо Намбу, signalent des circulations d’écriture et de translittération autour d’un même nom. Ils accompagnent une présence filmée qui s’étend des années 1940 aux années 1970, sans quitter le terrain de l’interprétation. Le 26 juin 1898, à Hiji, une naissance précède une série d’apparitions qui restent attachées à quelques titres précis, signés par des réalisateurs comme Mizoguchi, Kurosawa ou Kinugasa.
Films et séries avec Shozo Nanbu
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Rôles de Shozo Nanbu
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Galerie photos de Shozo Nanbu
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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