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香川良介 - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
380
Né
10/10/1896
Lieu de naissance
Saga, Japan
Décédé
17/04/1987 (90 ans)

香川良介: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de 香川良介 en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

379

œuvres recensées

378 films · 1 série

Première année recensée
1928
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Ryosuke Kagawa naît le 10 octobre 1896 dans la préfecture de Saga, au Japon, et s’impose comme l’une des figures les plus prolifiques du cinéma japonais du XXe siècle, avec plus de 400 apparitions à l’écran entre la fin des années 1920 et le milieu des années 1980 (Source : Wikipedia, 2021). Dès 1928, il commence à tourner régulièrement, s’inscrivant dans le vaste mouvement de structuration de l’industrie cinématographique japonaise de l’ère du muet vers le parlant (Source : Wikipedia, 2021). Il s’affirme progressivement comme un second rôle solide, très sollicité par les grands studios, notamment dans des drames historiques, des films de chambara et des œuvres de prestige destinées au marché national comme international (Source : Wikipedia, 2021). Au fil des décennies, il traverse plusieurs phases de renouvellement du cinéma japonais, des années d’après-guerre à l’émergence des grands auteurs des années 1950, puis à la diversification des genres dans les années 1960 et 1970 (Source : Wikipedia, 2021). Sa longévité professionnelle culmine avec une activité qui se poursuit jusqu’au milieu des années 1980, témoignant d’une présence continue dans le paysage audiovisuel japonais (Source : Apple TV, 2026).

Cette trajectoire repose sur une capacité à se fondre dans des univers cinématographiques très différents, qu’il s’agisse de fresques historiques ambitieuses ou de productions de genre plus spécialisées (Source : IMDb, 2026). Son nom apparaît fréquemment au générique de films de studios majeurs, ce qui le place au cœur des dynamiques de production de l’après-guerre, lorsque les réalisateurs cherchent des interprètes familiers au public pour stabiliser les distributions (Source : Wikipedia, 2021). L’acteur multiplie ainsi les collaborations avec des cinéastes reconnus, sans se cantonner à un seul registre, ce qui lui permet de garder une visibilité constante sur plusieurs décennies (Source : Wikipedia, 2021). Sa carrière se caractérise par une présence régulière dans des œuvres aujourd’hui considérées comme des jalons de l’histoire du cinéma japonais, ce qui contribue à fixer son image dans la mémoire cinéphile (Source : Wikipedia, 2021). Il poursuit son travail d’acteur jusqu’aux années 1980, avant de mettre un terme à sa carrière après près de six décennies d’activité (Source : Apple TV, 2026).

Présence dans le cinéma japonais classique

Ryosuke Kagawa s’illustre particulièrement dans les années 1950, période au cours de laquelle il apparaît dans plusieurs films aujourd’hui considérés comme des classiques du cinéma japonais (Source : Wikipedia, 2021). En 1951, il figure au générique de Story of a Beloved Wife, qui s’inscrit dans le cadre des mélodrames d’après-guerre centrés sur les trajectoires individuelles face aux mutations sociales (Source : Wikipedia, 2021). L’année suivante, il participe à Dedication of the Great Buddha (1952), film historique qui s’intéresse à la dimension religieuse et politique de la construction d’un grand monument bouddhique (Source : Wikipedia, 2021). En 1953, il apparaît dans Gate of Hell, œuvre récompensée internationalement, qui associe reconstitution historique, utilisation de la couleur et exploration des passions humaines dans un cadre de cour féodale (Source : Wikipedia, 2021). Cette même année, il joue dans Ugetsu, réalisé par Kenji Mizoguchi, film qui mêle réalisme de guerre, éléments fantastiques et réflexion sur l’avidité et l’illusion (Source : Wikipedia, 2021).

En 1954, Ryosuke Kagawa est également à l’affiche de Sansho the Bailiff, autre film majeur de Mizoguchi, qui aborde la question du pouvoir, de la servitude et de la compassion à travers une histoire située au Moyen Âge japonais (Source : Wikipedia, 2021). L’année suivante, il apparaît dans The Second Son (1955), qui prolonge l’intérêt du cinéma japonais pour les dynamiques familiales et les tensions entre générations (Source : Wikipedia, 2021). À la fin des années 1950, il joue dans The Renyasai Yagyu Hidden Story (1956), Suzakumon (1957), Enjō (1958) et The Loyal 47 Ronin (1958), des films qui, chacun à leur manière, revisitent l’histoire et les légendes japonaises par le prisme du drame historique et du film de sabre (Source : Wikipedia, 2021). Cette concentration de rôles dans des productions de prestige illustre la place occupée par l’acteur dans le système de studio, régulièrement sollicité pour incarner des personnages secondaires ou de soutien au sein de récits à forte dimension symbolique (Source : Wikipedia, 2021). À travers ces films, il contribue à ancrer une certaine image du Japon historique dans l’imaginaire cinématographique des années 1950 (Source : Wikipedia, 2021).

Rôles dans le jidai-geki et le film de sabre

Ryosuke Kagawa entretient un lien étroit avec le jidai-geki et le film de sabre, genres dans lesquels il revient à de nombreuses reprises au cours de sa carrière (Source : Wikipedia, 2021). En 1959, il apparaît dans Samurai Vendetta, film qui mêle rivalités, codes d’honneur et intrigues de vengeance dans un cadre de période Edo, typique des récits de chambara (Source : Wikipedia, 2021). Au début des années 1960, il joue dans Scar Yosaburo (1960), œuvre s’inscrivant dans la tradition des personnages marqués physiquement et moralement, fréquents dans le cinéma de sabre (Source : Wikipedia, 2021). Il participe également à Kojiki taishō (1964), qui puise dans des matériaux historiques et légendaires pour construire un récit épique (Source : Wikipedia, 2021). Cette même décennie marque un tournant avec sa participation à un film qui va renforcer sa notoriété auprès des cinéphiles internationaux (Source : Wikipedia, 2021).

En 1966, Ryosuke Kagawa tient en effet le rôle de Danshō Tsukue dans The Sword of Doom, réalisation de Kihachi Okamoto, qui se distingue par son traitement sombre de la violence et sa réflexion sur la dérive d’un samouraï solitaire (Source : Wikipedia, 2021). Son interprétation s’inscrit dans un ensemble de personnages qui gravitent autour du protagoniste, contribuant à la description d’un univers moralement instable (Source : Wikipedia, 2021). L’année suivante, il apparaît dans Japan’s Longest Day (1967), où il incarne Tadaatsu Ishiguro dans une reconstitution des événements entourant la capitulation du Japon en 1945, film qui combine approche quasi documentaire et tension dramatique (Source : Wikipedia, 2021). En 1969, il figure au générique de Shinsengumi, œuvre qui revient sur l’histoire de ce corps de police spécial de la fin du shogunat, élément récurrent de la culture populaire japonaise (Source : Wikipedia, 2021). Ces rôles confirment sa présence au cœur des grandes fresques historiques des années 1960, périodes où le jidai-geki se renouvelle en intégrant des questionnements plus sombres et politiques (Source : Wikipedia, 2021).

Filmographie sélectionnée

La filmographie de Ryosuke Kagawa couvre plusieurs décennies et de nombreux registres, mais certains titres se détachent par leur visibilité critique ou leur présence dans les rétrospectives consacrées au cinéma japonais (Source : Wikipedia, 2021). Les années 1950 constituent un moment particulièrement dense, marqué par une succession de films à la fois populaires et reconnus par la critique (Source : Wikipedia, 2021). Les œuvres suivantes illustrent cette diversité, depuis le mélodrame jusqu’au film historique en passant par le chambara (Source : Wikipedia, 2021). La liste ci-dessous rassemble quelques titres récurrents dans les bases de données et les notices biographiques, dans l’ordre chronologique de leur sortie (Source : Wikipedia, 2021). Elle met en évidence la continuité de son activité de 1951 à la fin des années 1970, période au cours de laquelle il reste régulièrement présent sur les écrans (Source : Wikipedia, 2021).

  • Story of a Beloved Wife (1951) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Dedication of the Great Buddha (1952) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Gate of Hell (1953) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Ugetsu (1953) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Sansho the Bailiff (1954) (Source : Wikipedia, 2021)
  • The Second Son (1955) (Source : Wikipedia, 2021)
  • The Renyasai Yagyu Hidden Story (1956) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Suzakumon (1957) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Enjō (1958) (Source : Wikipedia, 2021)
  • The Loyal 47 Ronin (1958) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Samurai Vendetta (1959) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Scar Yosaburo (1960) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Kojiki taishō (1964) (Source : Wikipedia, 2021)
  • The Sword of Doom (1966), rôle de Danshō Tsukue (Source : Wikipedia, 2021)
  • Japan’s Longest Day (1967), rôle de Tadaatsu Ishiguro (Source : Wikipedia, 2021)
  • Shinsengumi (1969) (Source : Wikipedia, 2021)
  • Nichiren (1979) (Source : Wikipedia, 2021)
  • The Shogun Assassins (1979) (Source : MUBI, 2026)

Collaborations et ancrage dans l’industrie

Au fil de sa carrière, Ryosuke Kagawa collabore avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma japonais d’après-guerre, ce qui contribue à l’ancrer durablement dans l’histoire du médium (Source : Wikipedia, 2021). Sa présence dans Ugetsu et Sansho the Bailiff le place au cœur de l’œuvre de Kenji Mizoguchi, dont les films sont largement diffusés et commentés à l’international (Source : Wikipedia, 2021). Il travaille également sous la direction de Kihachi Okamoto pour The Sword of Doom, un film souvent cité pour sa mise en scène de la violence et son rôle dans le renouvellement du film de sabre (Source : Wikipedia, 2021). Dans Gate of Hell, il évolue au sein d’une production qui obtient une reconnaissance internationale, notamment par ses récompenses dans de grands festivals, ce qui renforce la visibilité de l’ensemble du casting (Source : Wikipedia, 2021). À travers ces collaborations, il s’inscrit dans un réseau de cinéastes qui façonnent l’exportation du cinéma japonais dans les circuits de festivals et de ciné-clubs (Source : Wikipedia, 2021).

Par ailleurs, ses nombreuses apparitions dans des films de studios indiquent une relation de confiance avec les équipes de production, qui font régulièrement appel à lui pour des rôles de soutien ou de caractère (Source : IMDb, 2026). Cette récurrence favorise une certaine continuité de ton et de style d’interprétation au sein d’œuvres très différentes, des grandes fresques historiques aux films plus intimistes (Source : Wikipedia, 2021). De film en film, il occupe des rôles qui, sans être systématiquement au premier plan, participent à la densité dramaturgique des récits, qu’il s’agisse de figures d’autorité, de notables ou de personnages secondaires clés (Source : IMDb, 2026). Sa participation à des productions tardives des années 1970 comme Nichiren et The Shogun Assassins témoigne de la permanence de cette intégration dans l’industrie, malgré le renouvellement des générations d’acteurs (Source : Wikipedia, 2021). Ainsi, son parcours offre un exemple de carrière de longue durée au sein du cinéma japonais de studio, fondée sur la régularité et la diversité des collaborations (Source : Wikipedia, 2021).

Fin de carrière et postérité

Ryosuke Kagawa poursuit ses activités d’acteur jusque dans les années 1980, apparaissant encore à l’écran dans les années précédant sa disparition (Source : Apple TV, 2026). Selon les sources biographiques, il joue dans plus de 400 films entre 1928 et 1986, ce qui en fait l’un des acteurs les plus présents dans les bases de données consacrées au cinéma japonais classique (Source : Apple TV, 2026). Sa filmographie tardive inclut notamment des participations à des productions de genre et à des films historiques qui prolongent les thématiques explorées dans les décennies précédentes (Source : MUBI, 2026). Son dernier rôle au cinéma est mentionné dans un film de 1986, ce qui atteste d’une activité prolongée sur près de soixante ans (Source : Wikipedia, 2021). Il décède le 17 avril 1987, clôturant une carrière qui couvre toute l’évolution du cinéma japonais, des premières grandes productions de l’ère classique aux mutations des années 1980 (Source : Wikipedia, 2021).

La postérité de Ryosuke Kagawa se lit aujourd’hui dans la place qu’occupent les films auxquels il a contribué dans les rétrospectives, les programmations de cinémathèques et les plateformes spécialisées (Source : Wikipedia, 2021). Des œuvres comme Ugetsu, Sansho the Bailiff, Gate of Hell ou The Sword of Doom figurent régulièrement dans les listes de classiques du cinéma mondial, ce qui assure la visibilité continue de son travail d’acteur (Source : Wikipedia, 2021). Les bases de données internationales, d’IMDb à MUBI, maintiennent et actualisent ses filmographies, permettant aux chercheurs comme aux cinéphiles d’identifier ses apparitions et de situer ses rôles dans l’histoire des productions (Source : IMDb, 2026). À travers ces films, il demeure associé à une période charnière du cinéma japonais, marquée par la reconnaissance internationale et par l’affirmation d’auteurs dont les œuvres continuent d’être étudiées (Source : Wikipedia, 2021). Son parcours illustre ainsi la figure d’un acteur de caractère, durablement inscrit dans le tissu de l’industrie, dont la contribution se mesure autant à la quantité de rôles qu’à la présence dans quelques œuvres majeures (Source : Wikipedia, 2021).

Films et séries avec 香川良介

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

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Takuan

Rôles de 香川良介

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Galerie photos de 香川良介

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Funérailles (1984) - Affiche
Old People's Club Chairman
1984
Hell Worms (1979) - Affiche
Shigebei, a pilgrim
1979
Sugata Sanshiro (1977) - Affiche
Village chief
1977
透明剣士 (1970) - Affiche
1970
Bannières des vents et volcans (1969) - Affiche
1969

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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荒木忍
1891–1969
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1903–1983
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1924–1991