Riccardo Garrone: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Riccardo Garrone en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
159
œuvres recensées
148 films · 11 séries
- Première année recensée
- 1949
- Dernière année recensée
- 2014
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1956, Riccardo Garrone apparaît dans « Le disque rouge », où il prête ses traits à L’amico di Marcello. L’année suivante, « Un medico in famiglia » le retrouve dans le rôle de Nicola Solari à la télévision italienne, avant qu’il ne passe par « Hold-up à la milanaise » en 1959, sous les traits de Virgilio "il Milanese". Né à Rome le 1 novembre 1926, mort le 14 mars 2016, il traverse plusieurs décennies d’interprétation en multipliant les apparitions dans le cinéma italien, la télévision et des productions internationales.
Les premières années à l’écran
En 1956, « Le disque rouge » l’installe dans une distribution qui ouvre la voie à d’autres rôles marqués par des figures de second plan bien identifiables. Deux ans plus tard, « I Spy » figure parmi ses crédits, signe d’une présence déjà lisible dans des productions qui dépassent le cadre italien. En 1959, « Hold-up à la milanaise » lui confie Virgilio "il Milanese", personnage nommé avec précision, puis « L’Agent » en 1960 lui donne Il tenente dei vigili. La même période montre un acteur appelé à circuler d’un titre à l’autre sans enfermement dans un même type de film.
En 1960, Federico Fellini choisit Riccardo Garrone pour « La dolce vita », où il joue Riccardo. Le film ancre son nom dans une production qui reste, pour lui, un point d’appui visible dans la liste de ses rôles. Deux ans plus tard, « Eva » le place dans la peau de Michele - a Player, avant que « La Rolls-Royce jaune » ne le retrouve en Bomba en 1964. Les années 1960 dessinent une série de présences nettes, souvent brèves mais nommées, qui laissent voir une capacité à passer d’un univers à l’autre sans s’installer dans un seul format.
Entre cinéma populaire et productions internationales
En 1965, « I Spy » prolonge une circulation hors d’Italie, alors que « Le Cynique, l’infâme, le violent » lui offre en 1977 le rôle de Natali. Cette période maintient Garrone dans des registres où la présence importe autant que la durée d’apparition. Il rejoint plus tard « Paprika » en 1991 dans le rôle de Uncle Lele, puis revient à une production de la fin des années 1990 avec « Le Dîner » en 1998, où il incarne Diomede. Ces titres suffisent à montrer un acteur régulièrement sollicité sur une longue durée, sans rupture spectaculaire ni changement d’échelle annoncé.
Quelques mois plus tard, « Padre Pio - Tra cielo e terra » lui confie la fonction d’Eminenza en 2000. Le titre témoigne d’un emploi précis dans une œuvre de télévision ou de fiction historique, avec une nomination de personnage qui s’inscrit dans une veine différente de ses emplois antérieurs. Riccardo Garrone apparaît alors comme un interprète capable de passer d’un film de mœurs, d’une comédie policière ou d’un drame religieux sans qu’aucun de ces blocs n’efface les autres. Sa filmographie, telle qu’elle se laisse lire par ces jalons, privilégie la continuité des apparitions et la variété des cadres de production.
La télévision et la notoriété domestique
« Un medico in famiglia », en 1998, lui donne Nicola Solari et marque une présence télévisuelle identifiable dans une fiction de long cours. À cette époque, Garrone occupe un terrain où le public italien peut le retrouver d’un titre à l’autre sans que la logique de ses emplois repose sur la vedette ou le premier plan. Son travail s’inscrit plutôt dans une familiarité de présence, avec des rôles nommés et immédiatement situables. Le passage par la série confirme une fidélité à des formes narratives très différentes de celles du cinéma des années 1960.
Cette même année, son nom circule dans une production qui partage l’espace médiatique avec d’autres interprètes plus exposés, mais il conserve une place lisible par la constance de ses apparitions. Le petit écran occupe donc une part réelle de son activité, sans effacer les films qui jalonnent sa carrière depuis les années 1950. Garrone s’y inscrit comme un visage régulier, de ceux que l’on retrouve dans les génériques sans qu’ils soient réduits à un seul emploi. La cohérence vient ici de l’accumulation discrète des rôles, non d’un personnage unique devenu mascotte.
Un nom dans les génériques pendant six décennies
Riccardo Garrone laisse aussi derrière lui plusieurs variantes d’état civil artistique, parmi lesquelles Ricardo Garone, Richard Garrett, Rick Garrett, Richard Garrone et Dick Regan. Ces alias signalent une circulation dans des productions qui réclamaient parfois des appellations différentes selon les marchés ou les versions. La présence de ces noms montre un acteur identifié au-delà du seul espace italien, sans que cela suppose une carrière centrée sur l’exportation. Le fait reste concret: ses crédits s’étendent sur plusieurs décennies et sur plusieurs formats.
Né à Rome le 1 novembre 1926, Riccardo Garrone meurt le 14 mars 2016. Entre ces deux dates, ses rôles dans « La dolce vita », « Hold-up à la milanaise », « Le cynique, l’infâme, le violent », « Le Dîner » ou « Padre Pio - Tra cielo e terra » dessinent une présence continue dans la fiction italienne. L’acteur a travaillé sous la direction de Federico Fellini et dans des productions plus populaires, tout en gardant des personnages précisément identifiés, souvent modestes en durée mais nettes dans le générique.
Films et séries avec Riccardo Garrone
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