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Karl Platen - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
136
Né
05/03/1877
Lieu de naissance
Halle an der Saale, Germany
Décédé
04/07/1952 (75 ans)

Karl Platen: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Carl Platen

Repères de carrière

La carrière de Karl Platen en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

136

œuvres recensées

136 films · 0 séries

Première année recensée
1913
Dernière année recensée
1949

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1921, Fritz Lang choisit Karl Platen pour Les Trois Lumières, où il apparaît comme pharmacien. L’année précédente, Ernst Lubitsch l’avait déjà dirigé dans Anne Boleyn, après La Du Barry en 1919. Le comédien allemand, né à Halle an der Saale le 5 mars 1877, traverse ensuite le muet puis les premières années du parlant jusqu’à sa mort à Weimar le 4 juillet 1952.

Karl Platen, des plateaux de Lubitsch à Fritz Lang

Les années 1919 et 1920 installent Karl Platen dans des productions confiées à des cinéastes déjà très exposés. Il figure dans « Le Cavalier bleu » de F.W. Murnau et dans « La Du Barry » d’Ernst Lubitsch, puis retrouve ce dernier pour « Anne Boleyn ». Ces titres signalent une présence régulière dans le cinéma allemand de l’après-guerre, au sein de projets historiques ou de drames de prestige.

En 1921, Richard Oswald le sollicite pour Lady Hamilton, tandis que Joe May le distribue dans Le Tombeau hindou. La même année, Fritz Lang lui confie un emploi de pharmacien dans Les Trois Lumières. Platen s’inscrit alors dans une série de productions portées par des réalisateurs dont les noms structurent le cinéma allemand du début des années 1920.

Cette période le mène vers « Le Montreur d’ombres » d’Arthur Robison et « Sa femme l’inconnue » de Benjamin Christensen en 1923. En 1924, il apparaît dans Steuerlos, puis dans Garragan l’année suivante. Les titres se succèdent sans qu’un même type de rôle ne vienne fixer un masque unique, et la filmographie conserve une diversité d’équipes et de genres.

Les années 1920, entre muet allemand et productions de prestige

La Duchesse de Langeais, en 1926, le place sous la direction de Paul Czinner. Un an plus tard, il joue dans Liebelei, puis dans « Une Dubarry moderne » d’Alexander Korda et Die Geliebte de Robert Wiene. Les noms des cinéastes dessinent un réseau qui va du mélodrame au film de société, avec une forte continuité dans les studios germanophones.

En 1928, Luther – Ein Film der deutschen Reformation signé Hans Kyser le réunit à un projet d’ampleur historique. L’année suivante, Asphalte de Joe May le ramène vers un univers urbain, puis L’Immortel Vagabond l’inscrit en 1930 dans une œuvre coréalisée par Gustav Ucicky et Joe May. Ce passage d’un film à l’autre montre une présence solide dans le cinéma de la fin du muet et du tout début du parlant.

Au même moment, Platen alterne les apparitions brèves et les rôles nommés. Il n’est pas au centre de chaque affiche, mais il revient dans des productions de cinéastes identifiables, au milieu d’une industrie qui change de forme avec l’arrivée du son. Les œuvres conservées de cette période retiennent surtout cette constance: une circulation entre plusieurs réalisateurs, sans rupture visible dans les années qui précèdent 1933.

Le virage des années 1930

En 1931, Karl Platen apparaît dans « M le maudit » de Fritz Lang, où il joue Damowitz. Le film l’adosse à l’un des sommets du cinéma allemand de la période, et son nom reste associé à cet ensemble de seconds rôles qui structurent la tension du récit. L’emploi est bref, mais le titre compte parmi les plus connus de sa filmographie.

Deux ans plus tard, Le Testament du docteur Mabuse le retrouve chez Fritz Lang. En 1935, il figure dans Liebesträume comme Jancsi, Diener bei Duday, puis dans Ein idealer Gatte. La suite comprend Frau Luna en 1941, où il joue Regisseur am Apollo-Theater. Ces repères disent une activité qui se prolonge au-delà du muet, sans abandonner les réalisateurs ou les genres déjà fréquentés.

À partir de là, Platen apparaît encore dans Fridericus en 1937 comme Kammerdiener Fredersdorf, puis dans Petermann ist dagegen en 1938 comme Onkel Ernst. La décennie s’achève avec Pieux mensonge et L’Océan en feu en 1939, avant que La Lutte héroïque n’ajoute une dernière mention pour cette période. Les titres ne dessinent pas une rupture nette, mais une continuité de présence jusqu’à la guerre.

Rôles nommés, emplois de scène et présence durable

Plusieurs rôles conservés associent Karl Platen à des fonctions précises, souvent liées à des figures de service ou d’autorité secondaire. Dans Les Trois Lumières, il est pharmacien. Dans Docteur Mabuse le joueur, il figure comme Tolds’ servant. Dans Fridericus, il devient Kammerdiener Fredersdorf, puis Regisseur am Apollo-Theater dans Frau Luna.

Ces emplois disent moins une spécialisation qu’une circulation régulière dans le tissu des récits. Le nom de Platen revient dans des œuvres de Fritz Lang, Joe May, Ernst Lubitsch, Robert Wiene ou Paul Czinner, ce qui le place au contact de plusieurs esthétiques du cinéma allemand et autrichien de l’entre-deux-guerres. La récurrence de ces signatures compte davantage que la taille des apparitions.

Le dernier repère fourni le montre encore au générique de Petermann ist dagegen en 1938 et de La Lutte héroïque en 1939. Le détail des fonctions attribuées, quand il existe, évite de réduire ces apparitions à de simples silhouettes. Platen y tient un rôle de présence, parfois discrète, dans un ensemble d’œuvres qui jalonnent plus de vingt ans d’activité.

Filmographie sélective

  • 1919: La Du Barry d’Ernst Lubitsch
  • 1920: Anne Boleyn d’Ernst Lubitsch
  • 1921: Les Trois Lumières de Fritz Lang, rôle du pharmacien
  • 1922: Docteur Mabuse le joueur, rôle de Tolds’ servant
  • 1923: Le Montreur d’ombres d’Arthur Robison
  • 1927: Liebelei
  • 1929: Asphalte de Joe May
  • 1931: M le maudit de Fritz Lang, rôle de Damowitz
  • 1933: Le Testament du docteur Mabuse de Fritz Lang
  • 1935: Liebesträume, rôle de Jancsi, Diener bei Duday
  • 1937: Fridericus, rôle de Kammerdiener Fredersdorf
  • 1938: Petermann ist dagegen, rôle d’Onkel Ernst
  • 1941: Frau Luna, rôle de Regisseur am Apollo-Theater

Né à Halle an der Saale en 1877, mort à Weimar en 1952, Karl Platen laisse une suite de crédits qui croisent les noms de Murnau, Lubitsch, Lang, May, Wiene ou Robison. Sa présence se lit moins dans l’ampleur des rôles que dans la régularité de ces rencontres, du muet aux années 1940.

Films et séries avec Karl Platen

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

6.5 / 10
Die Wiskottens
Vater Wiskotten
01/01/1930
Salon der Meerungeheuer
Professor
Du sollst nicht begehren (1933) - Affiche
6.3 / 10
Du sollst nicht begehren
Der Pfarrer
01/01/1924
Deutsche Helden in schwerer Zeit
Marschall Blücher
27/06/1922
Im Kampf mit dem unsichtbaren Feind
Professor Curtius
8 / 10
Artistentreue
Inconnu

Galerie photos de Karl Platen

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Der Posaunist (1949) - Affiche
Franz Bittrich, 1. Posaunist
1949
Freies Land (1946) - Affiche
Großvater Karchow
1946
Lumière dans la nuit (1943) - Affiche
Michael's Servant
1943
1943
Diesel (1943) - Affiche
Der Büroangestellte im Vorraum bei Krupp
1943
Rembrandt (1942) - Affiche
Inconnu
1942
Oberkellner Max
1941
Regisseur am Apollo-Theater
1941
Die keusche Geliebte (1940) - Affiche
Lemoniers Diener
1940

Tragödie der Liebe (1923) - Affiche
director of photography
1923

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Gerhard Dammann - Photo
Gerhard Dammann
1883–1946
Klaus Pohl - Photo
Klaus Pohl
1883–1958
Philipp Manning
1869–1951
Theodor Loos - Photo
Theodor Loos
1883–1954