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Jack Perrin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
219
Né
24/07/1896
Lieu de naissance
Three Rivers, Michigan, USA
Décédé
17/12/1967 (71 ans)

Jack Perrin: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Lyman Wakefield Perrin,Jack Gable,Richard Terry

Repères de carrière

La carrière de Jack Perrin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

211

œuvres recensées

203 films · 8 séries

Première année recensée
1917
Dernière année recensée
1962

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jack Perrin, né Lyman Wakefield Perrin le 25 juillet 1896 à Three Rivers, dans le Michigan, s’impose dès l’époque du muet comme un acteur américain associé au western et aux sérials d’aventure. (Source : Wikipedia, 2025) Au milieu des années 1910, il commence à travailler dans l’industrie cinématographique à Hollywood, certaines sources mentionnant des débuts autour de 1915 dans l’orbite des comédies burlesques et des Keystone Cops, ce qui l’inscrit dans le tissu des studios en pleine structuration. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Il sert brièvement dans la marine américaine pendant la Première Guerre mondiale, avant de revenir à Los Angeles à la fin du conflit, moment où il entre sous contrat avec Universal Studios. (Source : Wikipedia, 2025) Dès cette période, il se spécialise dans des rôles de jeune premier énergique, prêté aussi bien aux comédies qu’aux films d’action, ce qui conditionne l’orientation de sa filmographie ultérieure vers le western populaire. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)

Son premier rôle attesté à l’écran remonte à 1917, dans la comédie « Luke’s Lost Liberty », tournée pour Universal avec Harold Lloyd, qui illustre le lien étroit entre les séries comiques et les nouvelles figures du cinéma d’action. (Source : Wikipedia, 2025) À partir de 1919, Universal le met davantage en avant, notamment comme protagoniste de westerns en deux bobines, format très répandu dans les programmes de salles de quartier. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Au fil de ces années, Perrin développe une présence régulière dans les sérials et les mélodrames, genres alors prisés pour leur capacité à fidéliser le public par épisodes successifs. (Source : Wikipedia, 2025) Cette inscription précoce dans la production de série B lui permet de maîtriser les codes du western de studio tout en l’installant dans un emploi de héros de l’Ouest solidement identifié par les exploitants. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)

Carrière muette : sérials, westerns et mélodrames

Au cours des années 1920, Jack Perrin consolide sa position au sein du cinéma muet américain en se spécialisant dans les sérials, les mélodrames et les westerns de série. (Source : Wikipedia, 2025) Il incarne notamment le protagoniste dans le sérial « The Lion Man » produit par Universal en 1919, qui affirme son image d’aventurier dans un format à suspense très codifié. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) À cette même époque, il tourne pour différents distributeurs indépendants comme Rayart, Arrow ou Aywon, souvent sous la direction de réalisateurs tels que Harry S. Webb ou Robert J. Horner, figures importantes de la production à tout petit budget. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Cette circulation entre majors et structures plus modestes témoigne d’une activité soutenue et d’une grande capacité d’adaptation aux contraintes des tournages rapides caractéristiques de la série B. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)

Dans la première moitié des années 1920, on le retrouve au générique de titres comme « Golden Silence » (1923), « Riders of the Plains » (1924) ou encore « Virginian Outcast » (1924), où il interprète des rôles de cavaliers ou d’étrangers mystérieux, au cœur des intrigues de l’Ouest. (Source : Wikipedia, 2025) Parallèlement, il figure dans plusieurs films d’aventures à épisodes tels que « The Fighting Skipper » (1923) ou « Santa Fe Trail » (1923), qui perpétuent la tradition du feuilleton cinématographique. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Vers la fin des années 1920, Universal lui confie une série de westerns muets et de films de « Mounties » dans lesquels apparaît Rex, « King of the Wild Horses », tandis que Perrin monte un cheval blanc nommé Starlight, présenté dans les supports promotionnels comme « The Wonder Horse ». (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Cette association d’un acteur identifié et d’un cheval vedette contribue à forger une marque reconnaissable dans le paysage du western muet. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)

Transition vers le parlant et westerns de série B

Avec l’arrivée du cinéma sonore à la fin des années 1920, Jack Perrin parvient à prolonger sa carrière en s’inscrivant dans les premiers westerns parlants de série B. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Il est ainsi crédité en second rôle dans « Overland Bound », l’un des premiers westerns sonores produits par Raytone en 1929, aux côtés de Leo Maloney, ce qui confirme sa capacité à franchir la transition technique. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) En 1930, il tient le premier rôle dans le sérial « The Jade Box » réalisé par Universal, distribué à la fois en version sonore et muette, illustrant la période d’hybridation des formats dans les circuits de diffusion. (Source : Wikipedia, 2025) À cette même époque, il commence à utiliser ponctuellement des pseudonymes comme Jack Gable ou Richard (Dick) Terry, notamment pour certains westerns à très faible budget, une pratique courante parmi les acteurs de série cherchant à diversifier leurs engagements. (Source : Wikipedia, 2025)

Au début des années 1930, Perrin retrouve le producteur Robert J. Horner pour une série de westerns réalisés entre 1931 et 1932, dont « Lariats and Six-Shooters » et « 45 Calibre Echo », aujourd’hui considérés comme des œuvres perdues. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) En 1932, il engage une action en justice pour obtenir le règlement de salaires impayés par Horner, un contentieux qui éclaire la fragilité économique des compagnies spécialisées dans les productions de l’Ouest à bas coût. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Il poursuit parallèlement sa collaboration avec Reliable Pictures, notamment sur des westerns où apparaît encore son cheval Starlight, ainsi que dans une série de courts-métrages comiques dits « Bud ’n’ Ben » aux côtés de Benny Corbett. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Dans ce cadre, il endosse le rôle du cow-boy héroïque tout en s’intégrant à un dispositif comique plus collectif, typique de la production indépendante de l’époque. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)

Présences au cinéma classique et rôles non crédités

À mesure que les années 1930 avancent, la place de Jack Perrin dans les génériques évolue progressivement, passant du statut de vedette de westerns de série à celui de second rôle ou de silhouette dans des productions plus importantes. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Il apparaît ainsi dans une longue série de films où il est parfois crédité mais souvent non identifié, ce qui correspond à la trajectoire de nombreux acteurs spécialisés dans les B-movies de l’ère précédente. (Source : IMDb, s.d.) Sa filmographie mentionne des participations à des œuvres aussi diverses que « The Great Dictator » (1940), où il est figurant parmi les nombreuses silhouettes militaires, ou encore « Sunset Boulevard » (1950) et « The Man Who Shot Liberty Valance » (1962), où il occupe des rôles mineurs dans des productions de premier plan. (Source : Letterboxd, s.d.) Ces apparitions témoignent d’une activité continue, ancrée dans le système des studios, même lorsque la visibilité à l’écran devient plus réduite. (Source : IMDb, s.d.)

Dans les années 1940 et 1950, il continue d’être employé dans des westerns et des films policiers, notamment dans « West of Pinto Basin » (1940) ou « The Treasure of Lost Canyon » (1952), où il tient respectivement des emplois de soutien ou d’autorité locale comme shérif ou adjoint. (Source : Rotten Tomatoes, s.d.) Cette période le voit se repositionner dans un registre de personnages secondaires qui renforcent le cadre réaliste ou générique des récits plutôt que d’en porter l’intrigue centrale. (Source : IMDb, s.d.) En parallèle, il apparaît dans des comédies et des drames de studio, parfois cantonné à des fonctions de policier, de gardien ou de passager, ce qui confirme la diversité de ses collaborations au-delà du seul western. (Source : Rotten Tomatoes, s.d.) L’ensemble dessine une carrière de près de quarante ans au cinéma, marquée par une grande continuité de travail dans les marges souvent peu documentées du système hollywoodien. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)

Travaux pour la télévision et fin de parcours

Au tournant des années 1960, Jack Perrin trouve encore des engagements réguliers dans les séries télévisées western qui prolongent à l’écran l’imaginaire de l’Ouest qu’il a contribué à incarner depuis l’époque du muet. (Source : Wikipedia, 2025) En 1960, il apparaît ainsi, non crédité, dans un épisode de la série « Cheyenne » intitulé « Alibi for the Scalped Man », où il interprète un habitué de saloon, rôle en continuité directe avec son expérience des seconds rôles de western. (Source : Wikipedia, 2025) L’année suivante, il joue un simple spectateur lors d’une scène de tribunal dans un épisode de la série « Lawman » intitulé « Detweiler’s Kid », avant d’incarner de nouveau un client de bar dans un autre épisode de la même série, « Owny O’Reilly ». (Source : Wikipedia, 2025) Toujours en 1961, il figure en tant qu’habitant de ville dans un épisode de « Bat Masterson » intitulé « Episode in Eden », confirmant sa place parmi les acteurs de caractère employés pour peupler ces univers télévisuels. (Source : Wikipedia, 2025)

Ces interventions, bien que reléguées au rang de silhouettes sans mention au générique, prolongent un rapport ancien au western et à ses décors, désormais transposé du grand écran vers la télévision de réseau. (Source : Wikipedia, 2025) Elles illustrent également la continuité entre la série B cinématographique et les formats télévisuels hebdomadaires, qui recyclent acteurs, décors et types de personnages issus de plusieurs décennies de production hollywoodienne. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.) Jack Perrin décède le 17 décembre 1967 à Hollywood, au terme d’une carrière qui s’étend des premiers sérials muets jusqu’aux westerns télévisés de l’après-guerre, couvrant ainsi près d’un demi-siècle d’évolution des formes populaires de l’écran américain. (Source : Wikipedia, 2025) Son parcours demeure étroitement associé à l’histoire du western de série et à la figure de l’acteur spécialisé dans un registre, présent de manière récurrente dans l’arrière-plan du cinéma classique. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)

Filmographie sélective

  • « Luke’s Lost Liberty » (1917), court métrage comique avec Harold Lloyd, première apparition connue de Jack Perrin à l’écran pour Universal. (Source : Wikipedia, 2025)
  • « The Lion Man » (1919), sérial d’aventures produit par Universal, dans lequel il tient le rôle principal. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)
  • « Golden Silence » (1923), mélodrame muet de la période Universal, représentatif de sa présence dans les productions de série. (Source : Wikipedia, 2025)
  • « Riders of the Plains » (1924), western distribué par Arrow, qui confirme sa spécialisation dans le genre. (Source : Wikipedia, 2025)
  • « Santa Fe Trail » (1923), sérial western produit pour Arrow, inscrit dans la tradition des feuilletons de l’époque. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)
  • « Guardians of the Wild » (1928), western muet Universal avec Rex « King of the Wild Horses » et le cheval Starlight, associé à l’image de Perrin. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)
  • « Overland Bound » (1929), l’un des premiers westerns parlants de série B, produit par Raytone, où Perrin est crédité en second rôle. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)
  • « The Jade Box » (1930), sérial Universal tourné en versions muette et sonore, avec Perrin dans le rôle de Jack Lamar. (Source : Wikipedia, 2025)
  • « The Apache Kid’s Escape » (1930), western à très petit budget associé à Robert J. Horner, où l’acteur apparaît toujours lié à son cheval Starlight. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)
  • « Lariats and Six-Shooters » (1931), western aujourd’hui considéré comme perdu, produit par Robert J. Horner, dans lequel Perrin tient le rôle principal. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)
  • « Jaws of Justice » (1933), production Principal où il incarne un membre de la Police montée sous le nom de Richard Terry. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)
  • « Rainbow Riders » (1934), western Reliable avec Virginia Brown Faire, dans la continuité de ses collaborations avec cette compagnie. (Source : The Old Corral / B-Westerns, s.d.)
  • « The Great Dictator » (1940), film de Charles Chaplin dans lequel il apparaît comme figurant non crédité. (Source : Letterboxd, s.d.)
  • « West of Pinto Basin » (1940), western où il interprète un personnage de soutien dans l’univers de l’Ouest. (Source : Rotten Tomatoes, s.d.)
  • « The Treasure of Lost Canyon » (1952), production où il joue un shérif, illustrant ses emplois récurrents d’autorité locale. (Source : Rotten Tomatoes, s.d.)
  • « Sunset Boulevard » (1950) et « The Man Who Shot Liberty Valance » (1962), classiques hollywoodiens dans lesquels il apparaît en tant que silhouette non créditée. (Source : Letterboxd, s.d.)

Films et séries avec Jack Perrin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Jaws of Justice (1933) - Affiche
5.2 / 10
Jaws of Justice
Sergeant Kinkaid
Gun Grit (1936) - Affiche
5.8 / 10
Gun Grit
Bob Blake
North of Arizona (1935) - Affiche
5.4 / 10
North of Arizona
Jack Loomis
The Cactus Kid (1935) - Affiche
5.7 / 10
The Cactus Kid
Jack Durant
Lariats and Six-Shooters (1931) - Affiche
5 / 10
Lariats and Six-Shooters
Jack Saunders

Galerie photos de Jack Perrin

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Pressure Point (1962) - Affiche
1962
L'Homme qui tua Liberty Valance (1962) - Affiche
Statehood Audience Member (non crédité)
1962
Sunrise at Campobello (1960) - Affiche
Campaign Worker (non crédité)
1960
L'Inconnu de Las Vegas (1960) - Affiche
American Legionnaire at Funeral Service (non crédité)
1960
Le Sergent Noir (1960) - Affiche
Courtroom Spectator (non crédité)
1960
Noose for a Gunman (1960) - Affiche
Townsman (non crédité)
1960
La Tête à l'envers (1960) - Affiche
Restaurant Patron (non crédité)
1960
La Quatrième Dimension (1959) - Affiche
Barfly (non crédité)
1959
Le Révolté (1959) - Affiche
Townsman (non crédité)
1959
Le Shérif aux mains rouges (1959) - Affiche
Station Agent (non crédité)
1959
Le courrier de l'or (1959) - Affiche
Man (non crédité)
1959
Un étranger dans mes bras (1959) - Affiche
Memorial Service Attendee (non crédité)
1959
Une Balle signée X (1959) - Affiche
Townsman (non crédité)
1959
La Quatrième Dimension (1959) - Affiche
Inconnu
•
S01E03
•
Barfly (non crédité)
1959
Ma tante (1958) - Affiche
Doorman (non crédité)
1958

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Tom London - Photo
Tom London
1889–1963
Chuck Hamilton - Photo
Chuck Hamilton
1903–1978
Mike Lally - Photo
Mike Lally
1900–1985
Frank Mills - Photo
Frank Mills
1891–1973