Bert Stevens: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Bert Stevens en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
214
œuvres recensées
208 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1936
- Dernière année recensée
- 1964
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 26 février 1905, à Chelsea, dans le Massachusetts, naît Bert Stevens, connu aussi sous le nom de Malcolm Byron Stevens. Le 14 décembre 1964 marque la fin de sa vie à l’âge de 59 ans.
Bert Stevens à l’écran, des films de studio aux apparitions furtives
Dans les années 1940, Bert Stevens apparaît dans « Citizen Kane » d’Orson Welles, où il figure parmi les hommes présents à Madison Square Garden. La même logique de présence discrète se retrouve dans « La Guerre des mondes » de Byron Haskin, sorti en 1953, où il joue un homme dans une église. Deux ans plus tard, il est cité parmi les policiers de « La Fureur de vivre » de Nicholas Ray, avant de retrouver l’année suivante le cinéma de grande diffusion avec « Géant » de George Stevens, où il apparaît comme invité de mariage.
À partir de là, son nom revient dans plusieurs productions très différentes par leur ton et leur décor. En 1956, il figure au générique de « Around the World in Eighty Days » de Michael Anderson, puis de « Géant » la même année, avant de réapparaître dans « Témoin à charge » de Billy Wilder en 1957. En 1959, il est visible dans « Certains l’aiment chaud » de Billy Wilder et « La Mort aux trousses » d’Alfred Hitchcock. La décennie suivante le retrouve dans « Une Vierge sur canapé » de Richard Quine et « My Fair Lady » de George Cukor, tous deux sortis en 1964.
Ses apparitions se concentrent souvent dans des rôles muets ou sans nom précis. Il passe par des salles de réception, des tribunaux, des rues, des églises, des clubs et des réunions mondaines, dans un type de présence qui s’inscrit dans la mécanique de studios où chaque silhouette compte. Cette présence régulière se prolonge jusqu’aux dernières années de sa vie avec « La Mélodie du bonheur » de Robert Wise et « La Grande Course autour du monde » de Blake Edwards, toutes deux datées de 1965.
Les productions de 1959 et 1964
L’année 1959 concentre deux titres majeurs dans sa filmographie: « Certains l’aiment chaud » et « La Mort aux trousses ». Dans le premier, il figure parmi les habitués d’une speakeasy; dans le second, il apparaît comme un homme au bâtiment des Nations unies. Ces petits rôles s’inscrivent dans des ensembles où l’action circule vite et où la présence d’un figurant peut stabiliser une scène sans la détourner.
En 1964, Bert Stevens apparaît dans « Une Vierge sur canapé » et « My Fair Lady ». Le premier le place au cœur d’une fête d’anniversaire en boîte de nuit; le second le montre comme gentleman. Cette même année s’achève sa participation à des films sortis de son vivant, tandis que « La Mélodie du bonheur » et « La Grande Course autour du monde », sorties en 1965, viennent prolonger sa présence à l’écran après sa mort.
Ce type d’apparition dessine une carrière d’appoint au sein de productions très exposées, avec une circulation entre le drame, la comédie musicale, le suspense et la farce. Bert Stevens reste lié à une époque où les studios mobilisent une multitude de visages pour peupler les scènes, des invités de mariage aux passants, des clients de clubs aux badauds de tribunal.
Films et séries avec Bert Stevens
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Galerie photos de Bert Stevens
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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