Shōta Sometani: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Shōta Sometani en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
158
œuvres recensées
119 films · 39 séries
- Première année recensée
- 2002
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En deux mille deux, Fumihiko Sori choisit Shōta Sometani pour « Ping pong », alors que l'acteur n'a pas encore dix ans. Le nom du jeune interprète apparaît ensuite dans des productions japonaises de genre et des séries télévisées, avant une montée en régime rapide au début des années deux mille dix. (Source : Wikipedia, 2024)
Shōta Sometani, de « Ping pong » à « Suzume », le visage du cinéma japonais contemporain
Né à Tokyo le trois septembre mille neuf cent quatre-vingt-douze, Shōta Sometani entre très tôt devant la caméra. Après « Ping pong », il enchaîne des titres où dominent l’horreur, le fantastique et les récits adolescents, avec « Jigoku kozō », « Devilman : Susumu », « Death File » et « Death File 2 ». Cette première phase l’installe dans des productions très diverses, loin d’une spécialisation unique. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille sept, la série « Seito Shokun! » lui offre Tamai Yoshihisa sur dix épisodes. Deux ans plus tard, « Koishite akuma: Vanpaia boi » le retrouve dans un registre surnaturel, puis « Ryōmaden » le place en deux mille dix dans un cadre historique. Dès lors, la télévision accompagne une présence cinématographique déjà régulière, sans interrompre son rythme de tournage. (Source : Wikipedia, 2024)
L’année deux mille onze marque un tournant avec « Tokyo Park », « Antoki no Inochi », « Himizu » et « Koi ni itaru yamai ». Le film de Sion Sono donne à Sometani Yuichi, rôle central dans un univers de chaos quotidien, tandis que « Tokyo Park » et « Antoki no Inochi » l’inscrivent dans des productions plus classiques. La même année, sa filmographie gagne une assise plus large. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille douze, il apparaît dans « Always : Crépuscule sur la troisième rue », « Sadako 3D », « Les Enfants loups, Ame et Yuki » et « Lesson of the Evil ». Ce dernier film de Takashi Miike le confie à Keisuke Hayami, tandis que le long métrage d’animation de Mamoru Hosoda lui donne la voix de Tanabe-sensei. Par ailleurs, cette même année le montre à l’écran dans des registres allant de l’horreur commerciale à l’animation. (Source : Wikipedia, 2024)
L’année suivante, il passe de « Real » à « Kiyosu kaigi », « Touching the Skin of Eeriness » et « Kamikaze, le dernier assaut ». En deux mille quatorze, l’activité s’intensifie encore avec « The Snow White Murder Case », « Wood Job! », « Tokyo Tribe », « Kamisama no iu tōri » et « Kiseijuu ». Ce dernier, adapté du manga de Hitoshi Iwaaki, lui confie Shin'ichi Izumi, personnage qu’il reprend dans « Kiseijuu: Kanketsuhen » en deux mille quinze. (Source : Wikipedia, 2024)
Quelques mois plus tard, il passe à l’animation avec « Le Garçon et la Bête », où il prête sa voix à Kyuta. La même période le voit dans « Bakuman », où il joue Eiji Niizuma, puis dans « The Virgin Psychics ». L’année deux mille dix-sept l’emmène vers « 3-gatsu no raion zenpen » et « 3-gatsu no raion kouhen », diptyque de Keishi Ōtomo, puis vers « Legend of the Demon Cat » et « Invasion », titre dérivé de « Sanpo suru shinryakusha ». (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille dix-huit, il figure dans « Panku-zamurai, kirarete soro », « And Your Bird Can Sing » et « Nakimushi Shottan no kiseki ». L’année suivante, « Samurai marason », « First Love, le dernier yakuza », « Parallel World Love Story », « Au bout du monde », « Shiraisan » et « Saisho no Bansan » confirment une présence soutenue dans le cinéma japonais de ces années. En parallèle, il continue de circuler vers des genres très différents, du film de sabre à la romance fantastique. (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille vingt, « Runway » le place dans le rôle d’Akechi, puis « Tang ren jie tan an 3 » et « Belle » en deux mille vingt et un élargissent encore son registre. Dans « Belle », film de Mamoru Hosoda, il est Shinjiro Chikami. Deux mille vingt-deux le retrouve dans « Daikaiju no atoshimatsu » et « Suzume », avant « Lumberjack the Monster » en deux mille vingt-trois, où il interprète Kuro Sugitani. (Source : Wikipedia, 2024)
- 2002 : « Ping pong » de Fumihiko Sori, rôle non précisé
- 2011 : « Himizu » de Sion Sono, Yuichi
- 2012 : « Lesson of the Evil » de Takashi Miike, Keisuke Hayami
- 2014 : « Kiseijuu » de Takashi Yamazaki, Shin'ichi Izumi
- 2015 : « Le Garçon et la Bête » de Mamoru Hosoda, voix de Kyuta
- 2015 : « Bakuman » de Hitoshi One, Eiji Niizuma
- 2017 : « 3-gatsu no raion zenpen » et « 3-gatsu no raion kouhen » de Keishi Ōtomo, Nikaido Harunobu
- 2021 : « Belle » de Mamoru Hosoda, Shinjiro Chikami
- 2022 : « Suzume » de Makoto Shinkai, Minoru Okabe
À la télévision, Shōta Sometani passe de « Seito Shokun! » à « Hibana » puis « Kikenna Venus ». Le passage par « XxxHOLiC » en deux mille treize, où il joue Kimihiro Watanuki sur huit épisodes, le relie à un univers issu du manga et de l’adaptation sérielle. « Mozu », « Yocho: Sango suru Shinryakusha » et « Les Vacances de Jésus et Bouddha » prolongent cette présence sur le petit écran. (Source : Wikipedia, 2024)
Films et séries avec Shōta Sometani
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Rôles de Shōta Sometani
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Galerie photos de Shōta Sometani
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