Giovanni Grimaldi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Giovanni Grimaldi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
84
œuvres recensées
84 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1983
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1955, La moglie è uguale per tutti ouvre la série des films où Giovanni Grimaldi signe le scénario. Né le 14 novembre 1917 à Catane, mort le 25 février 2001 à Rome, il travaille comme scénariste et réalisateur italien sous les noms de Gianni Grimaldi, Jean Grimaud et G. Grimaldi.
Les années du scénario
Le nom de Giovanni Grimaldi revient d’abord au générique de La moglie è uguale per tutti en 1955. La suite le place au cœur d’un cinéma italien de comédie et d’aventure, où il écrit Totò di notte n. 1 en 1962, puis Le fils de Spartacus, Le Jour le plus court, I terribili sette, Totò contro i 4 et Totò e Cleopatra en 1963.
En 1962, Totò di notte n. 1 lui vaut un double crédit, pour l’histoire et pour le scénario. La même année, Le fils de Spartacus l’inscrit dans une production à grand détour par le pastiche, tandis que Le Jour le plus court l’associe à un film choral tourné vers la parodie. Son activité se prolonge avec I terribili sette et Totò contro i 4, deux titres qui reviennent en 1963 dans sa filmographie de scénariste.
Cette période comprend aussi Totò e Cleopatra, en 1963, puis Un mercenaire reste à tuer en 1965, sous son crédit de scénario. Quelques années plus tard, La vedova inconsolabile ringrazia quanti la consolarono paraît en 1973, et Le Magnat en 1973 prolonge encore cette présence régulière au générique.
Le passage à la mise en scène
En 1965, Giovanni Grimaldi partage la réalisation de Questo pazzo, pazzo mondo della canzone avec Bruno Corbucci. Le même duo signe James Tont operazione U.N.O. la même année, avant que Grimaldi ne prenne seul la direction de Un mercenaire reste à tuer en 1966. Ce déplacement vers la mise en scène ouvre une série de longs métrages où il garde souvent un lien étroit avec l’écriture.
À partir de là, il réalise Johnny Colt en 1967, puis Il bello, il brutto, il cretino en 1967. L’année 1968 le voit aux commandes de Brutti di notte, de Don Chisciotte e Sancio Panza et de Les Deux Députés. En 1969, Un caso di coscienza et Curé de père en fils prolongent ce travail de réalisateur.
La décennie suivante ajoute Principe coronato cercasi per ricca ereditiera en 1970, puis Le PDG a des ratés, Les Obsessions sexuelles d'un veuf et Le belve en 1971. En 1974, La Gouvernante prolonge cette série, avant Il fidanzamento en 1975 et Amici più di prima en 1976.
Des crédits franco-italiens
Plusieurs titres circulent sous des noms différents selon les sorties et les territoires. Un mercenaire reste à tuer apparaît aussi sous le titre All'ombra di una colt, tandis que Le PDG a des ratés correspond à La prima notte del dottor Danieli, industriale, col complesso del... giocattolo. Les Obsessions sexuelles d'un veuf renvoie de son côté à Le inibizioni del dottor Gaudenzi, vedovo, col complesso della buonanima.
Cette circulation des titres touche aussi Le Magnat, connu comme Il magnate, et La Gouvernante, identifié comme La governante. Curé de père en fils correspond à Puro siccome un Angelo papà mi fece monaco... di Monza, tandis que Les Deux Députés renvoie à I due deputati. Ces doublons de titres dessinent une carrière insérée dans les échanges courants du cinéma italien et de ses versions destinées à plusieurs marchés.
Le crédit de Jean Grimaud signale aussi cette circulation. Giovanni Grimaldi apparaît alors comme un auteur capable de travailler sur des productions distribuées sous plusieurs appellations, sans quitter le cadre du cinéma populaire italien où cohabitent farce, satire et comédie de situation.
Derniers films et nom multiple
En 1976, Amici più di prima marque aussi sa fonction de réalisateur, suivie de Frou-frou del tabarin la même année. Un dernier titre, Tre soldi e la donna di classe, figure en 1977. Ces œuvres ferment une séquence où Grimaldi a alterné scénarios et réalisation, sans quitter le même espace de production.
Le nom de Gianni Grimaldi revient dans les alias, comme G. Grimaldi ou Jean Grimaud. Ces formes distinctes apparaissent au gré des crédits, au point de faire coexister plusieurs signatures pour un même auteur. Le cas est net sur les œuvres des années 1960 et 1970, où le scénario reste son territoire le plus fréquent, tandis que la réalisation occupe une place durable à partir du milieu des années 1960.
Giovanni Grimaldi meurt le 25 février 2001. Son nom demeure attaché à une suite de films qui vont de La moglie è uguale per tutti à Frou-frou del tabarin, avec des passages réguliers par le scénario, puis par la mise en scène.
Films et séries écrits par Giovanni Grimaldi
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
































