Seiji Miyaguchi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Seiji Miyaguchi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
118
œuvres recensées
116 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1945
- Dernière année recensée
- 1984
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1945, Akira Kurosawa retient Seiji Miyaguchi pour « La Nouvelle Légende du grand judo ». L’acteur apparaît alors pour la première fois sur grand écran, après une entrée dans le cinéma qui passe par un visage émacié et une silhouette sèche, propices aux gangsters comme aux cadres fermés sur eux-mêmes. Né à Tokyo le quinze novembre mil neuf cent treize, il meurt le douze avril mil neuf cent quatre-vingt-cinq. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Seiji Miyaguchi, de Kurosawa à « Les Sept Samouraïs »
« Les Sept Samouraïs », en mil neuf cent cinquante-quatre, fixe durablement son nom dans le cinéma japonais. Seiji Miyaguchi y joue Kyuzō, maître d’armes à la précision glacée, rôle qui lui vaut le prix Mainichi du meilleur second rôle masculin en mil neuf cent cinquante-cinq. Le film de Kurosawa donne à cet acteur une place durable dans la mémoire cinéphile, au milieu d’une distribution où la retenue du geste compte autant que l’éclat des combats. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Avant ce sommet, l’acteur traverse les studios d’après-guerre avec une régularité frappante. Il tourne pour Mikio Naruse dans « Les Descendants de Taro Urashima » en mil neuf cent quarante-six, puis pour Sadatsugu Matsuda dans « Sanbon yubi no otoko » en mil neuf cent quarante-sept. La décennie suivante l’emploie chez Keisuke Kinoshita, Yasujirō Ozu, Tadashi Imai, Masaki Kobayashi et Kon Ichikawa, dans des rôles de chef yakuza, de juge, d’oncle, de policier ou de docteur, souvent en bordure de l’action principale. (Source : Wikipedia, année non précisée)
En mil neuf cent cinquante-deux, il rejoint « Vivre » de Kurosawa, puis en mil neuf cent cinquante-sept « Le Château de l’araignée », où il apparaît sous les traits d’un fantôme de samouraï. Cette même année, Naruse, Ozu et Kobayashi l’emploient aussi dans « Au gré du courant », « Crépuscule à Tokyo » et « La Rivière noire ». Le cinéma japonais de l’après-guerre le sollicite pour des présences brèves mais tenaces, adaptées à un jeu fondé sur des visages fermés et des corps marqués. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Seiji Miyaguchi dans les années cinquante et soixante, de Ozu à Masaki Kobayashi
« Été précoce », en mil neuf cent cinquante et un, l’associe à Yasujirō Ozu dans le rôle de Nishiwaki. « Printemps précoce » suit en mil neuf cent cinquante-six, puis « Crépuscule à Tokyo » en mil neuf cent cinquante-sept. Chez Ozu, il traverse des mondes domestiques réglés par l’inquiétude sourde, sans jamais quitter les marges du cadre familial. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Masaki Kobayashi le dirige dans « La Condition de l'homme : Il n'y a pas de plus grand amour » en mil neuf cent cinquante-neuf, puis dans « L'Héritage » en mil neuf cent soixante-deux, « Kwaïdan » en mil neuf cent soixante-quatre et « Les Fossiles » en mil neuf cent soixante-quinze. La fidélité aux grands cinéastes japonais se lit aussi chez Kinoshita, Naruse, Kihachi Okamoto, Tomu Uchida ou Masahiro Shinoda, qui l’emploient dans des récits de guerre, de drame social ou de chronique criminelle. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Le registre de Seiji Miyaguchi s’étend des figures de pouvoir aux silhouettes effacées. Il joue un procureur dans « Les salauds dorment en paix », un vieil homme dans « Kwaïdan », un professeur dans « Onnamai », un docteur dans « Kiku et Isamu », un policier dans « Crépuscule à Tokyo » et un chef de bande dans « Fleur pâle ». Sa présence se déplace d’un décor à l’autre avec une économie de moyens qui convient aux cinéastes soucieux de tension morale et de hiérarchie sociale. (Source : Wikipedia, année non précisée)
En mil neuf cent soixante-sept, Kihachi Okamoto le distribue dans « Le Jour le plus long du Japon », où il interprète Shigenori Tōgō. Quelques mois plus tard, il revient chez Shūe Matsubayashi pour « Shachō hanjōki » et « Zoku shachō hanjōki ». La décennie suivante le voit dans la série « C'est dur d'être un homme », chez Yōji Yamada, puis dans « Les Fossiles » de Kobayashi en mil neuf cent soixante-quinze. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Seiji Miyaguchi, les dernières années et les distinctions
Au début des années quatre-vingt, Seiji Miyaguchi apparaît encore dans « À armes égales » de John Frankenheimer, « Maboroshi no mizuumi » de Shinobu Hashimoto, « Hakujasho » de Shun’ya Itō et « La Vengeance de la sirène » de Toshiharu Ikeda. Il poursuit jusqu’à « Adieu l'arche » de Shūji Terayama en mil neuf cent quatre-vingt-quatre, puis « Oedipus no yaiba » de Tōichirō Narushima en mil neuf cent quatre-vingt-six. Le rythme des apparitions reste soutenu jusque tard, dans un cinéma japonais où l’âge des seconds rôles compte autant que leur mémoire. (Source : Wikipedia, année non précisée)
La télévision l’accueille aussi en mil neuf cent soixante-trois dans « Quand la cloche de la jeunesse a sonné » de Tsuneo Hatanaka. En parallèle, sa filmographie atteint près de quatre-vingts titres entre mil neuf cent quarante-cinq et mil neuf cent quatre-vingt-quatre. La Médaille au ruban pourpre lui est attribuée en mil neuf cent quatre-vingt-trois, distinction japonaise qui vient couronner une présence durable dans les studios et auprès de plusieurs générations de cinéastes. (Source : Wikipedia, année non précisée)
- 1945 : « La Nouvelle Légende du grand judo » d’Akira Kurosawa, Kohei Tsuzaki
- 1952 : « Vivre » d’Akira Kurosawa, chef yakuza
- 1954 : « Les Sept Samouraïs » d’Akira Kurosawa, Kyuzō
- 1959 : « La Condition de l'homme : Il n'y a pas de plus grand amour » de Masaki Kobayashi, Kyōritsu Ō
- 1960 : « Les salauds dorment en paix » d’Akira Kurosawa, le procureur Okakura
- 1964 : « Kwaïdan » de Masaki Kobayashi, vieil homme
- 1967 : « Le Jour le plus long du Japon » de Kihachi Okamoto, Shigenori Tōgō
- 1975 : « Les Fossiles » de Masaki Kobayashi, Sunami
- 1984 : « Adieu l'arche » de Shūji Terayama, vieil homme
- 1955 : prix du film Mainichi du meilleur second rôle masculin pour « Les Sept Samouraïs »
- 1983 : Médaille au ruban pourpre
Films et séries avec Seiji Miyaguchi
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