Georg Alexander: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Georg Alexander en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
138
œuvres recensées
138 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1916
- Dernière année recensée
- 1944
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1914, Georg Alexander entre sur scène à Halberstadt, après des études de théâtre. Né le 3 avril 1888 à Hannover, le comédien allemand est crédité sous le nom de Werner Louis Georg Lüddekens.
Des planches de Halberstadt au premier film
Les années qui suivent le début de sa présence scénique le voient passer par Hambourg, Hanovre et Berlin. En 1915, il travaille sur son premier film, Die Wellen schweigen de Rudolf Biebrach. La même période le place dans un va-et-vient entre théâtre et cinéma, sans qu’aucune rupture nette ne soit signalée.
En 1916 et 1917, il apparaît dans une série de productions qui témoignent d’une présence régulière à l’écran: Das Wiegenlied de Max Mack, Und die Liebe siegt, Ich heirate meine Puppe, Erblich belastet, Ein Detektiv-Duell, Drei auf der Platte, Die Liebe, sie war nur ein Traum, Die Geburt der Venus, Der weinende Dieb, Der Kampf um den Sturmvogel, Der geigende Tod, Das Verhängnis der schönen Susi, Das Geheimnis der Briefmarke, Der Verräter. Ces titres dessinent les contours d’une activité déjà soutenue avant la fin de la guerre.
L’année 1919 le retrouve dans Die Fahrt ins Blaue de Rudolf Biebrach, Die platonische Ehe de Paul Leni, Der Rosenkranz, Luxuspflänzchen, Falscher Start, Die lachende Seele et Die Jugendsünde. Dès lors, son nom circule dans des productions très diverses du cinéma allemand de l’époque.
Les années 1920 et la fondation d’une société
En 1917, avec l’actrice norvégienne Aud Egede-Nissen, Georg Alexander fonde Egede-Nissen-Film Comp. mbH, société où il œuvre généralement comme réalisateur. Cette même année ouvre une période où l’interprétation reste centrale, sans exclure le travail de mise en scène. Le film Indische Rache, coréalisé avec Leo Lasko et Georg Jacoby, s’inscrit dans ce moment.
La décennie suivante le retrouve dans Lady Hamilton de Richard Oswald en 1921, puis dans L’Homme sans nom de Georg Jacoby et Das Spiel mit dem Weibe en 1922, où il tient le rôle de Freiherr Karl von Settenburg. La même période comprend encore Unmoral en 1928, où il joue Ernest Barlet, et Dyckerpotts Erben, sorti la même année.
Cette période s’achève sur Princesse Olala de Robert Land, Leontines Ehemänner et La Grande Aventurière, tous deux signés Robert Wiene, puis L’Amour aveugle de Lothar Mendes en 1929. Georg Alexander s’installe alors dans un circuit de productions où reviennent plusieurs cinéastes déjà croisés.
Le tournant du parlant
En 1930, Liebeswalzer lui confie le rôle de Erzherzog Peter Ferdinand. Quelques mois plus tard, Der Liebesexpreß de Robert Wiene prolonge cette séquence. Le passage au parlant ne bouleverse pas sa présence à l’écran: il reste repéré dans des productions de genres variés, avec une continuité qui traverse le début des années 1930.
L’année 1933 le voit dans ...und wer küßt mich? de E. W. Emo, où il joue Bankier Morgan. En 1934, il apparaît dans Der Störenfried et dans le court métrage Lottchens Geburtstag. Ein idealer Gatte suit en 1935, avec le rôle de Lord Arthur Goring, puis Die Nachtwache la même année.
Sur cette période, un autre titre retient l’attention: Eskapade de 1936, où il joue Arthur Lenox. Georg Alexander poursuit ensuite avec Magda de Carl Froelich en 1938, dans le rôle de Ludwig Prinz von Ilmingen, puis Die kluge Schwiegermutter en 1939, où il incarne Direktor Schmidt. Le mouvement se poursuit avec Frau Luna en 1941, où il joue Präsident Felix Lüdecke, et Was will Brigitte?, la même année, dans le rôle de Karl Forbach.
Derniers films et fin de vie
En 1941, La Belle Diplomate de Georg Jacoby prolonge sa présence dans les productions de cette période. Deux ans plus tard, La Femme de mes rêves de 1944 le ramène encore à l’écran. La liste de ses films dépasse 160 titres, ce qui place son nom dans une présence continue sur plusieurs décennies du cinéma allemand.
Georg Alexander meurt le 30 octobre 1945 à Berlin, à l’âge de 57 ans. Le même itinéraire relie donc Hanovre, les scènes allemandes du début du siècle et une filmographie qui traverse le muet, le parlant et les dernières années de guerre.
- 1915: Die Wellen schweigen de Rudolf Biebrach
- 1916: Das Wiegenlied de Max Mack
- 1922: Das Spiel mit dem Weibe — Freiherr Karl von Settenburg
- 1928: Unmoral — Ernest Barlet
- 1930: Liebeswalzer — Erzherzog Peter Ferdinand
- 1933: ...und wer küßt mich? — Bankier Morgan
- 1935: Ein idealer Gatte — Lord Arthur Goring
- 1936: Eskapade — Arthur Lenox
- 1938: Magda — Ludwig Prinz von Ilmingen
- 1939: Die kluge Schwiegermutter — Direktor Schmidt
- 1941: Frau Luna — Präsident Felix Lüdecke
- 1941: Was will Brigitte? — Karl Forbach
- 1944: La Femme de mes rêves de Georg Jacoby
Films et séries avec Georg Alexander
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