Hassan Mostafa: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Hassan Mostafa en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
162
œuvres recensées
158 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1963
- Dernière année recensée
- 2012
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1968, Hassan Mostafa apparaît au générique de « مطاردة غرامية », où il tient le rôle de فانتوماس. Né au Caire le 26 juin 1933 et mort le 19 mai 2015, il traverse ensuite plusieurs décennies de cinéma égyptien, avec des apparitions qui dessinent une présence régulière dans des productions très différentes, du registre populaire aux œuvres plus frontales de la période des années 1970 et 1980.
Les années 1960 et l’installation au cinéma
« Nos Saa Gawaz », sorti en 1969, lui donne le rôle de Saeed. Ce film le replace dès l’année suivante dans une activité soutenue, au moment où son nom circule dans des génériques qui appartiennent déjà au paysage du cinéma égyptien de cette période.
L’année 1973 le retrouve dans « L'École des rebelles », réalisé par Saeed Abd Elhady, où il interprète Abdel Moaty, the Principal. La même période le voit passer d’un film à l’autre sans rupture visible, avec une présence qui s’installe dans des rôles de composition identifiables, souvent liés à des personnages nommés avec précision.
En 1976, « عالم عيال عيال » le crédite en Fawzy فوزي. Trois ans plus tard, « El Eyal Kebret » le retrouve dans la peau de Ramadan Al-Sokary. Ces deux titres, espacés de peu, montrent une activité qui se maintient dans la seconde moitié des années 1970, avec des apparitions qui passent d’un univers à l’autre sans se fixer sur un seul type de production.
Une présence continue dans les années 1980 et 1990
En 1983, « عضة كلب » lui confie le rôle de الدهشوري. Le film s’inscrit dans une décennie où il revient régulièrement à l’écran, sans s’éloigner des productions populaires qui structurent son image publique.
« البريء والجلاد », sorti en 1991, prolonge cette présence. En 1999, « Elwad Mahrous Betaa Alwazir » l’ajoute à son casting, signe d’une activité qui ne s’interrompt pas à l’approche du nouveau siècle. La continuité est nette, portée par des rôles qui restent associés à des personnages précisément identifiés plutôt qu’à de simples apparitions anonymes.
Cette même période l’emmène vers d’autres titres devenus visibles dans sa filmographie, sans qu’ils imposent une hiérarchie artificielle entre les films. Son nom circule dans des œuvres qui s’étagent sur plusieurs années, du début des années 1980 à la fin des années 1990, avec une régularité qui place l’interprète dans le temps long du cinéma égyptien.
Le virage des années 2000
En 2007, Hassan Mostafa figure dans « Morgan Ahmed Morgan ». L’année suivante, il apparaît dans « Hassan et Morkos » en Shaikh Belal, puis dans « Aldada Dodi ». Ces titres le replacent dans une décennie particulièrement dense pour le cinéma égyptien populaire, avec des rôles qui continuent de lui être attribués dans des productions de premier plan.
Le cas de « Hassan et Morkos » retient l’attention par le personnage nommé, Shaikh Belal, qui s’ajoute à une suite d’interprétations repérables. Le film de 2008 s’inscrit dans la même séquence que « Aldada Dodi », ce qui montre une activité encore soutenue à la fin de cette décennie.
En 2012, « Banat El3am » lui donne le rôle de حفظي. Le titre se situe tout près de la fin de sa filmographie connue, et prolonge une série d’apparitions qui s’étend sur plus de 4 décennies. Peu après, la liste se referme avec des crédits qui restent lisibles dans l’ensemble de sa présence au cinéma, sans nécessiter d’artifice narratif.
Rôles nommés et constance du visage
Certains rôles reviennent comme des repères dans cette suite de films: Saeed dans « Nos Saa Gawaz », Abdel Moaty, the Principal dans « L'École des rebelles », Ramadan Al-Sokary dans « El Eyal Kebret », الدهشوري dans « عضة كلب » et حفظي dans « Banat El3am ». L’enchaînement de ces noms dit moins une variété de registres qu’une présence durable au sein de récits dont il occupe des places bien dessinées.
À travers ces crédits, Hassan Mostafa traverse des genres et des époques sans que l’on ait besoin d’imaginer une rupture spectaculaire. Il apparaît dans des films de 1968, 1969, 1973, 1976, 1979, 1983, 1991, 1999, 2007, 2008 et 2012, ce qui suffit à dessiner une activité prolongée sur plusieurs générations de spectateurs. Le nom circule d’un titre à l’autre avec une stabilité rare dans une industrie souvent changeante.
La notice ne fait pas apparaître d’activités annexes comme la mise en scène, l’écriture ou le doublage. Elle laisse surtout voir un interprète dont le travail se lit dans les personnages nommés et dans la durée des apparitions, de « مطاردة غرامية » à « Banat El3am ».
- 1968: « مطاردة غرامية », rôle de فانتوماس
- 1969: « Nos Saa Gawaz », rôle de Saeed
- 1973: « L'École des rebelles », rôle de Abdel Moaty, the Principal
- 1976: « عالم عيال عيال », rôle de Fawzy فوزي
- 1979: « El Eyal Kebret », rôle de Ramadan Al-Sokary
- 1983: « عضة كلب », rôle de الدهشوري
- 1991: « البريء والجلاد »
- 1999: « Elwad Mahrous Betaa Alwazir »
- 2007: « Morgan Ahmed Morgan »
- 2008: « Hassan et Morkos », rôle de Shaikh Belal; « Aldada Dodi »
- 2012: « Banat El3am », rôle de حفظي
Films et séries avec Hassan Mostafa
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