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Júlio Bressane - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
192
Né
13/02/1946
Age de Júlio Bressane : 80 ans
Lieu de naissance
Rio de Janeiro, Rio de Janeiro, Brazil

Júlio Bressane: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Julio Bressane

Repères de carrière

La carrière de Júlio Bressane en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

75

œuvres recensées

75 films · 0 séries

Première année recensée
1966
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1946, à Rio de Janeiro, Júlio Bressane naît dans une ville où le cinéma brésilien se recompose déjà. À partir de 1965, il travaille comme réalisateur, scénariste et producteur, et son nom reste lié au Cinema marginal, présenté comme une nébuleuse provocatrice issue du rejet du Cinema novo.

Júlio Bressane et le Cinema marginal

En 1966, « Bethânia Bem de Perto - A Propósito de um Show » ouvre une série de films où Bressane prend déjà en charge la mise en scène. La même année, « Lima Barreto - Trajetória » prolonge cette activité par le court métrage, puis « Cara a Cara » apparaît en 1967.

Le travail s’accélère en 1969 avec « Il a tué sa famille et est allé au cinéma » et « Un ange est né ». Deux titres qui s’inscrivent dans une période de grande densité, avant « A Família do Barulho », « Barão Olavo, o Horrível » et « Cuidado Madame » en 1970. L’année suivante, « A Fada do Oriente », « Amor Louco » et « Memórias de um Estrangulador de Loiras » confirment cette présence continue à l’écran comme auteur de cinéma, sans rupture visible dans les crédits retenus.

Le nom de Bressane circule alors parmi les principaux protagonistes du Cinema marginal, mouvement que la critique associe à une énergie de refus et de fracture. Cette période installe une pratique où il signe des œuvres courtes ou longues, et où le passage d’un titre à l’autre n’obéit pas à une logique de série, mais à une expérimentation soutenue des formes.

Les années 1970, une cadence nerveuse

En 1972, « Lágrima Pantera » rejoint une liste déjà fournie, puis « O Rei do Baralho » paraît en 1973. « O Monstro Caraíba » suit en 1975, avant « A Agonia » et « Viola Chinesa » en 1977. Ces titres dessinent une décennie très active, marquée par des sorties régulières.

« O Gigante da América », en 1978, compte parmi les œuvres où Bressane cumule écriture, réalisation et caméra. Le geste est net: il ne se contente pas d’organiser une mise en scène, il prend aussi en charge l’image et le texte. En 1980, « O Gigante da América » revient dans sa filmographie avec ces mêmes fonctions, tandis que « Cinema Inocente » s’ajoute à la liste des films de la période.

Le choix de ces rôles techniques éclaire une manière de travailler où l’autorité sur le film passe par plusieurs postes. À cette époque, Bressane ne sépare pas nettement les fonctions d’auteur, de metteur en scène et de technicien de l’image. Les années 1970 le montrent surtout comme un cinéaste qui écrit, cadre et tourne dans un même mouvement.

Des adaptations à la littérature brésilienne

En 1982, « Tabu » arrive après la séquence du début des années 1980. Trois ans plus tard, « Brás Cubas » adapte les Mémoires posthumes de Brás Cubas de Machado de Assis. Le titre place Bressane face à un texte canonique de la littérature brésilienne, sans abandonner son ancrage de réalisateur.

La même logique de dialogue avec les formes littéraires se prolonge en 1989 avec « Sermões, a História de Antônio Vieira ». Le film prend pour matière une figure historique et un titre ample, au moment où Bressane avance dans une décennie différente, plus espacée dans les dates retenues mais toujours attachée à des objets d’écriture exigeants.

En 1992, « Oswaldianas » s’inscrit dans cette continuité. Puis viennent « O Mandarim » en 1995, « Miramar » en 1997 et « São Jerônimo » en 1999. Chaque film déplace le centre de gravité du travail vers des noms, des textes et des références qui relèvent de la culture brésilienne autant que de la mise en scène.

Nietzsche, puis les films des années 2000 et 2010

En 2002, « Dias de Nietzsche em Turim » marque une étape singulière dans la liste des œuvres retenues. L’année suivante, « Filme de Amor » poursuit le mouvement, avant « Cleópatra » en 2007 et « L'Herbe du rat » en 2009. Les titres changent de matière, mais gardent une relation directe à des figures, des récits ou des atmosphères déjà fortement nommées.

En 2012, « O Batuque dos astros » s’ajoute au corpus, puis « Venezia 70: Future Reloaded » paraît en 2013 avec Bressane à la réalisation. La même année, « Educação Sentimental » figure aussi dans sa filmographie. En 2015, « Um Filme de Cinema » précède « Beduíno » en 2016, pour lequel il signe également le scénario et la réalisation.

« Sedução da Carne », en 2018, le retrouve à la réalisation, au scénario et à la musique. Ce triple crédit donne la mesure d’un mode de fabrication où l’écriture, le son et la mise en scène se rejoignent. En 2019, « Nietzsche Sils Maria Rochedo de Surlej » s’insère dans la suite de titres qui convoquent encore Nietzsche, avant « Capitu e o Capítulo » en 2021 et « A Longa Viagem do Ônibus Amarelo » en 2023.

Récompense et présence tardive

En 2006, Júlio Bressane reçoit l’Ordem do Mérito Cultural. La distinction inscrit son travail dans la reconnaissance institutionnelle brésilienne, après plusieurs décennies de films, d’essais de forme et de retours réguliers à des auteurs ou à des figures de la culture du pays.

En 2022, « Quando a Coisa Vira Outra » le mentionne en self à partir d’images d’archive. Ce crédit final, de nature différente, prolonge une présence déjà longue dans l’histoire du cinéma brésilien, sans effacer les fonctions accumulées depuis 1965. Le nom de Bressane reste attaché à la réalisation, à l’écriture et, à certains moments, à la prise en charge de la musique ou de la caméra.

Son activité dessine une suite de gestes précis. Les films retenus vont du court métrage au long métrage, de l’adaptation littéraire au titre réflexif, avec des retours réguliers à Nietzsche, Machado de Assis ou Antônio Vieira. Dans ce réseau de références, Bressane avance par discontinuités de dates, mais avec une continuité nette dans les fonctions qu’il assume.

Films et séries réalisés par Júlio Bressane

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Filme de Amor (2003) - Affiche
4.5 / 10
Filme de Amor
director
Un Ange Est Né (1969) - Affiche
6.8 / 10
Un Ange Est Né
director
Tabú (1983) - Affiche
6.6 / 10
Tabú
director

Galerie photos de Júlio Bressane

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Leme do Destino (2023) - Affiche
2023
Ideograma (2023) - Affiche
director
2023
Sedução da Carne (2018) - Affiche
2018
Beduíno (2016) - Affiche
director
2016
Garoto (2015) - Affiche
director
2015
Rua Aperana, 52 (2012) - Affiche
2012

A Rainha da Noite (2023) - Affiche
2023
Terra (2015) - Affiche
Inconnu
2015
Belair (2009) - Affiche
Inconnu
2009
Galáxia Albina (1992) - Affiche
1992
O Cinema Falado (1986) - Affiche
1986
Brás Cubas (1985) - Affiche
Film Director
1985
Cinema Inocente (1979) - Affiche
Journaliste
1979
A Agonia (1976) - Affiche
Inconnu
1976

Ver Viver Reviver (2007) - Affiche
camera operator
2007
A Miss e o Dinossauro (2005) - Affiche
camera operator
2005
Galáxia Albina (1992) - Affiche
camera operator
1992
Tabú (1983) - Affiche
director of photography
1983
O Gigante da América (1980) - Affiche
camera operator
1980
O Rei do Baralho (1975) - Affiche
camera operator
1975

A Agonia (1976) - Affiche
costume design
1976
O Monstro Caraíba (1975) - Affiche
costume design
1975

Quando a Coisa Vira Outra (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
A Mulher da Luz Própria (2019) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2019
Dunas do Barato (2017) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2017
Um Filme de Cinema (2015) - Affiche
2015
Ver Viver Reviver (2007) - Affiche
2007
A Miss e o Dinossauro (2005) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2005
Tabú (1983) - Affiche
Lui-même
1983

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.